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	<title>Léandre Bassolé &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Coopération Cameroun-BAD : Vers l&#8217;opérationnalisation de la deuxième phase du Document de stratégie pays 2023-2028</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 08:12:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Audience]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Document de stratégie pays 2023-2028]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est ce qui ressort de l’audience accordée le 9 juillet 2026 par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire au directeur général du Bureau Afrique centrale de la BAD.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la mise en œuvre de la première phase du Document de stratégie pays de la Banque africaine de développement (BAD) au Cameroun, les deux partenaires préparent désormais l&rsquo;opérationnalisation de la deuxième phase de ce cadre de coopération couvrant la période 2023-2028. Ce sujet était au centre des échanges entre le ministre de l&rsquo;Économie, de la Planification et de l&rsquo;Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, et le directeur général du Bureau Afrique centrale de la BAD, Léandre Bassolé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Il a été question de discuter des opérations qui ont été approuvées pendant cette première période, mais aussi et surtout de tirer les leçons de leur approbation et de leur mise en œuvre. En plus de cela, le ministre nous a donné des orientations sur la dynamique à impulser pour la seconde phase, ainsi que des instructions sur la nécessité urgente d&rsquo;accélérer la mise en œuvre de ces différentes opérations »,</em> a déclaré le directeur général de la BAD pour l&rsquo;Afrique centrale à l&rsquo;issue des échanges avec le Minepat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Adopté en 2023, ce document vise à soutenir l&rsquo;industrialisation du pays, avec un accent particulier sur le développement de l&rsquo;agro-industrie et la valorisation du capital humain. <em>« Cet objectif passe inévitablement par le développement des infrastructures afin de promouvoir le secteur agro-industriel, mais aussi par le renforcement du capital humain et de la gouvernance en vue d&rsquo;améliorer le cadre institutionnel et l&rsquo;environnement des affaires »,</em> explique la BAD.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cohérence avec les orientations de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30), cette stratégie s&rsquo;articule autour de deux principaux domaines d&rsquo;intervention : le développement des infrastructures (énergie, transport, eau et assainissement, TIC, etc.) ainsi que le renforcement du capital humain et de la gouvernance, afin d&rsquo;améliorer le cadre institutionnel et l&rsquo;environnement des affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mise en œuvre de cette stratégie intègre l&rsquo;aménagement du territoire au sens large. Cinq régions ont été retenues pour son opérationnalisation : le Nord, l&rsquo;Extrême-Nord, le Nord-Ouest, le Sud-Ouest et l&rsquo;Est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, le portefeuille de la BAD au Cameroun s&rsquo;élève à 2,2 milliards de dollars, soit environ 1 600 milliards de Fcfa, répartis sur 24 projets actifs dans les secteurs des transports, de l&rsquo;énergie, de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;élevage, de la pêche, de la gouvernance, de la finance, de l&rsquo;eau et de l&rsquo;assainissement, ainsi que de l&rsquo;environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un séminaire réunissant les différentes parties prenantes est prévu avant la fin de cette semaine, afin d&rsquo;évaluer l&rsquo;état de la coopération entre le Cameroun et le Groupe de la Banque africaine de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Développement des infrastructures : Déjà plus de 600 milliards Fcfa engagés par la BAD au Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 18:37:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Barro Chambrier]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[Léandre Bassolé]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un rapport publié le 26 mars 2026, l’institution financière panafricaine révèle que les échanges au cours de la mission de haut niveau conduite en milieu du mois à Libreville,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un rapport publié le 26 mars 2026, l’institution financière panafricaine révèle que les échanges au cours de la mission de haut niveau conduite en milieu du mois à Libreville, ont porté entre autres sur la mise en œuvre de projets d’infrastructures structurants, centraux dans la transformation économique du pays, ainsi que le secteur minier en plein essor.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Conduite par Léandre Bassolé, directeur général pour l’Afrique centrale, la délégation de la Banque africaine de développement (BAD) présente au Gabon du 8 au 15 mars 2026, a multiplié les échanges avec les autorités locales, notamment le vice-président Alexandre Barro Chambrier et le vice-président du gouvernement Hermann Immongault. L’objectif de ces rencontres étaient de renforcer un partenariat stratégique axé sur les infrastructures, l’agriculture et le secteur minier, considéré comme un levier clé de diversification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son rapport publié le 25 mars dernier au terme de la mission, le Groupe de la BAD a révélé que la coopération avec le Gabon «&nbsp;s’est considérablement renforcée au <em>cours de la dernière décennie&nbsp;». Les chiffres traduisent d’ailleurs une montée en puissance significative. «&nbsp;Entre 2015 et 2025, l’institution panafricaine de financement du développement a approuvé vingt opérations d’une valeur totale de 914,99 millions d’euros (600,3 milliards Fcfa, Ndlr) pour le Gabon. Le portefeuille du Groupe de la Banque est passé de 11,64 millions d’euros (7,6 milliards Fcfa, Ndlr) en 2015 à 557,37 millions d’euros (365,6 milliards Fcfa, Ndlr) au 28 février 2026&nbsp;»</em>, peut-on y lire. En somme, il s’agit d’une multiplication par près de 48 qui illustre l’intensification du soutien financier au Gabon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique repose principalement sur des projets d’infrastructures structurants. Parmi eux, le Programme d’appui au secteur des infrastructures (Pasig 1) qui concentre des financements majeurs, notamment pour la route Ndendé-Doussala. Ce projet bénéficie d’un prêt de 92,78 millions d’euros (60,9 milliards Fcfa) de la BAD, complété par 44,83 millions d’euros (29,4 milliards Fcfa) de l’Africa Growing Together Fund, soit un total de plus de 90 milliards fcfa. <em>« Le Gabon a réalisé des progrès remarquables grâce à notre partenariat, et c&rsquo;est précisément parce que nous croyons au potentiel de ce pays que nous nous engageons avec exigence dans le suivi de chaque projet. La qualité de l&rsquo;exécution est pour nous aussi importante que l&rsquo;ambition des investissements »</em>, a reconnu Léandre Bassolé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A côté de ces progrès, la mission a également mis en lumière des défis opérationnels à l’instar du chantier de la route Ndendé-Doussala, long de 46 km, qui n’affiche qu’un taux d’exécution de 27% alors que 62% du délai contractuel est déjà consommé. Un retard jugé préoccupant par la BAD. <em>« Cette situation traduit un risque élevé de non-achèvement des travaux au 31 décembre 2026 et des mesures fermes seront prises en accord avec les autorités pour atteindre l’objectif d’achèvement de Ndendé-Doussala cette année »,</em> a encore indiqué M. Bassolé.</p>
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		<title>Gabon : Déjà plus de 600 milliards Fcfa engagés par la BAD pour des projets d’infrastructures</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/03/28/gabon-deja-plus-de-600-milliards-fcfa-engages-par-la-bad-pour-des-projets-dinfrastructures/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 12:20:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Barro Chambrier]]></category>
		<category><![CDATA[BAD]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Léandre Bassolé]]></category>
		<category><![CDATA[Projets d'infrastructures]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un récent rapport, l’institution financière panafricaine révèle que les échanges au cours de la mission de haut niveau conduite du 8 au 15 mars 2026 à Libreville, ont porté&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un récent rapport, l’institution financière panafricaine révèle que les échanges au cours de la mission de haut niveau conduite du 8 au 15 mars 2026 à Libreville, ont porté entre autres sur la mise en œuvre de projets d’infrastructures structurants, centraux dans la transformation économique du pays, ainsi que le secteur minier en plein essor.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Conduite par Léandre Bassolé, directeur général pour l’Afrique centrale, la délégation de la Banque africaine de développement (BAD) présente au Gabon du 8 au 15 mars 2026, a multiplié les échanges avec les autorités locales, notamment le vice-président Alexandre Barro Chambrier et le vice-président du gouvernement Hermann Immongault. L’objectif de ces rencontres étaient de renforcer un partenariat stratégique axé sur les infrastructures, l’agriculture et le secteur minier, considéré comme un levier clé de diversification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son rapport publié le 25 mars dernier au terme de la mission, le Groupe de la BAD a révélé que la coopération avec le Gabon «&nbsp;s’est considérablement renforcée au cours de la dernière décennie&nbsp;». Les chiffres traduisent d’ailleurs une montée en puissance significative. «<em>&nbsp;Entre 2015 et 2025, l’institution panafricaine de financement du développement a approuvé vingt opérations d’une valeur totale de 914,99 millions d’euros (600,3 milliards Fcfa, Ndlr) pour le Gabon. Le portefeuille du Groupe de la Banque est passé de 11,64 millions d’euros (7,6 milliards Fcfa, Ndlr) en 2015 à 557,37 millions d’euros (365,6 milliards Fcfa, Ndlr) au 28 février 2026&nbsp;», </em>peut-on y lire. En somme, il s’agit d’une multiplication par près de 48 qui illustre l’intensification du soutien financier au Gabon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique repose principalement sur des projets d’infrastructures structurants. Parmi eux, le Programme d’appui au secteur des infrastructures (Pasig 1) qui concentre des financements majeurs, notamment pour la route Ndendé-Doussala. Ce projet bénéficie d’un prêt de 92,78 millions d’euros (60,9 milliards Fcfa) de la BAD, complété par 44,83 millions d’euros (29,4 milliards Fcfa) de l’Africa Growing Together Fund, soit un total de plus de 90 milliards fcfa. <em>« Le Gabon a réalisé des progrès remarquables grâce à notre partenariat, et c&rsquo;est précisément parce que nous croyons au potentiel de ce pays que nous nous engageons avec exigence dans le suivi de chaque projet. La qualité de l&rsquo;exécution est pour nous aussi importante que l&rsquo;ambition des investissements »,</em> a reconnu Léandre Bassolé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A côté de ces progrès, la mission a également mis en lumière des défis opérationnels à l’instar du chantier de la route Ndendé-Doussala, long de 46 km, qui n’affiche qu’un taux d’exécution de 27% alors que 62% du délai contractuel est déjà consommé. Un retard jugé préoccupant par la BAD. <em>« Cette situation traduit un risque élevé de non-achèvement des travaux au 31 décembre 2026 et des mesures fermes seront prises en accord avec les autorités pour atteindre l’objectif d’achèvement de Ndendé-Doussala cette année », </em>a encore indiqué M. Bassolé.</p>
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