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	<title>Loi de finances &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Loi de Finances : Le Congo table sur un budget 2027 en hausse de 482,4 milliards de Fcfa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 19:09:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[denis Sassou Nguesso]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de finances]]></category>
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					<description><![CDATA[Présenté en Conseil des ministres le 7 octobre dernier à Brazzaville, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le projet prévoit des ressources de 3 120,8 milliards&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Présenté en Conseil des ministres le 7 octobre dernier à Brazzaville, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le projet prévoit des ressources de 3 120,8 milliards de Fcfa et des dépenses de 2 638,4 milliards de Fcfa.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réuni à Brazzaville le 7 octobre 2026, sous la présidence du chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, le Conseil des ministres a notamment examiné deux textes financiers présentés par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka. Il s’agit du projet de loi de règlement de l’exercice 2025 et du projet de loi de finances pour l’exercice 2027.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un excédent budgétaire prévisionnel de 482,4 milliards de Fcfa</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’exercice 2027, le projet de budget de l’État prévoit des ressources budgétaires totales estimées à 3 120,8 milliards de Fcfa et des dépenses de l’ordre de 2 638,4 milliards de Fcfa. Il en ressort un solde budgétaire global prévisionnel excédentaire de 482,4 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les ressources de trésorerie sont projetées à 1 324,6 milliards de Fcfa, tandis que les charges de trésorerie s’établiraient à 1 757 milliards de Fcfa. Il en résulte un besoin net de financement de 432,4 milliards de Fcfa, qui serait couvert par l’excédent budgétaire dégagé dans le cadre du présent projet de loi de finances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le ministre Christian Yoka, <em>« la stratégie de financement retenue privilégie une mobilisation maîtrisée des ressources compatibles avec l’objectif de réduction progressive du niveau d’endettement public »</em>. Selon lui, les hypothèses de trésorerie et de financement s’inscrivent dans une stratégie de consolidation budgétaire et de gestion prudente des finances publiques. Elles visent à couvrir les besoins de financement de l’État, tout en préservant la soutenabilité de la dette publique et la stabilité des équilibres financiers.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, les efforts d’apurement progressif de la dette intérieure, notamment commerciale, seront poursuivis. L’objectif est de renforcer la crédibilité financière de l’État, d’améliorer la trésorerie des opérateurs économiques et de soutenir l’activité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, les hypothèses de trésorerie et de financement retenues pour 2027 traduisent la volonté de concilier le financement des priorités du Programme d’action du gouvernement avec les exigences de soutenabilité budgétaire, de stabilité macroéconomique et de réduction de la dette publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un solde budgétaire excédentaire en 2025</h3>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant du projet de loi de règlement de l’exercice 2025, présenté par Christian Yoka, les recettes budgétaires effectives se sont établies à 2 276,5 milliards de Fcfa, contre une prévision de 2 327 milliards de Fcfa, soit un taux d’exécution de 97,8 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recettes internes hors pétrole ont atteint 1 182,9 milliards de Fcfa, soit 94,8 % des prévisions. Les recettes pétrolières se sont, quant à elles, établies à 1 031,6 milliards de Fcfa, correspondant à un taux d’exécution de 83,9 %. Les recettes extérieures provenant des dons ont représenté 61,9 milliards de Fcfa, soit 84,9 % des prévisions. Du côté des dépenses budgétaires décaissées, l’exécution s’est élevée à 2 012,3 milliards de Fcfa, contre 1 671 milliards de Fcfa en 2024. Le taux d’exécution ressort à 91,5 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les charges financières de la dette ont atteint 311,5 milliards de Fcfa, soit un taux d’exécution de 94,1 %. Les dépenses courantes se sont établies à 1 139,8 milliards de Fcfa, correspondant à un taux d’exécution de 104 %. Les dépenses d’investissement ont, pour leur part, atteint 224,958 milliards de Fcfa, soit 53,9 % des prévisions. Les dépenses des budgets annexes se sont élevées à 14,6 milliards de Fcfa, représentant un taux d’exécution de 166 %. Enfin, les réalisations des comptes spéciaux du Trésor ont atteint 91,3 milliards de Fca, soit 69,8 % des prévisions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de l’exercice, le solde budgétaire global fait ressortir un excédent de 264,2 milliards de Fcfa, contre une prévision de 655,9 milliards de Fcfa, soit un taux de réalisation de 40,3 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Loi de finances : Le gouvernement gabonais trace la feuille de route du budget 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 08:42:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Conférences budgétaires]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de finances]]></category>
		<category><![CDATA[Plan national de croissance et de développement]]></category>
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					<description><![CDATA[Les conférences budgétaires ouvertes le 14 juillet 2026 à Libreville, traduisent la volonté des autorités locales de concilier discipline des finances publiques, protection des dépenses sociales et mise en œuvre&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les conférences budgétaires ouvertes le 14 juillet 2026 à Libreville, traduisent la volonté des autorités locales de concilier discipline des finances publiques, protection des dépenses sociales et mise en œuvre du Plan national de croissance et de développement.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement gabonais a officiellement lancé, le 14 juillet à Libreville, le processus d&rsquo;élaboration du projet de loi de finances (PLF) 2027. À l&rsquo;ouverture des conférences budgétaires, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a fixé une feuille de route plaçant la rigueur budgétaire au cœur de l&rsquo;action publique, sans remettre en cause les dépenses à caractère social ni les investissements jugés structurants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation intervient dans un contexte où le Gabon cherche à consolider ses finances publiques tout en mettant en œuvre le Plan national de croissance et de développement (Pncd), appelé à servir de boussole aux politiques économiques du pays. Les futurs arbitrages budgétaires devront également tenir compte des échanges attendus avec le Fonds monétaire international (FMI), avec lequel les autorités souhaitent maintenir un dialogue sans sacrifier les priorités nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Le budget de l&rsquo;État ne saurait être appréhendé comme une simple juxtaposition de besoins sectoriels »,</em> a déclaré Hermann Immongault devant les membres du gouvernement. Pour le vice-président, chaque ministère devra désormais inscrire ses demandes dans une logique de performance, de responsabilité collective et de soutenabilité des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Priorité aux dépenses à fort impact</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;une des principales orientations concerne la hiérarchisation des dépenses publiques. Selon le ministre de l&rsquo;Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Thierry Minko, les conférences budgétaires, organisées en phases ministérielle puis technique, doivent permettre de sélectionner les projets présentant le meilleur impact économique et social. Les autorités entendent ainsi préserver les crédits consacrés au pouvoir d&rsquo;achat, aux mécanismes de protection sociale, à l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable, à l&rsquo;électricité ainsi qu&rsquo;aux politiques en faveur de l&#8217;emploi des jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche s&rsquo;inscrit dans la logique de budgétisation par programmes, progressivement renforcée au Gabon, qui vise à orienter les ressources publiques vers des résultats mesurables plutôt que vers une simple reconduction des dépenses.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fin des automatismes budgétaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement souhaite également rompre avec certaines pratiques ayant contribué aux tensions sur les finances publiques. Hermann Immongault a ainsi exigé que toutes les demandes de crédits soient justifiées <em>« au premier franc CFA »</em> et classées selon trois catégories : dépenses de première nécessité, engagements en cours et mesures nouvelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre exigence, les investissements inscrits dans le PLF 2027 devront présenter un niveau de maturité suffisant. Les projets dépourvus d&rsquo;études techniques ou de faisabilité ne seront plus retenus, une mesure destinée à améliorer l&rsquo;exécution budgétaire et à limiter les retards constatés sur plusieurs programmes d&rsquo;investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus de transparence dans la gestion des ressources</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exécutif entend aussi renforcer la mobilisation des recettes publiques. A cet effet, les agences et établissements publics devront désormais déclarer l&rsquo;intégralité de leurs ressources fiscales et non fiscales, qui devront transiter par le Trésor public. <em>« Toutes ces ressources devront être présentées pour leur montant brut, sans contraction ni utilisation extrabudgétaire »,</em> a insisté Hermann Immongault. Cette mesure vise à réduire les circuits financiers parallèles et à améliorer la transparence de la gestion publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme des conférences budgétaires, le projet de loi de finances suivra le circuit institutionnel prévu par la Constitution, avec l&rsquo;examen du Conseil économique, social et environnemental, de la Cour des comptes et du Conseil d&rsquo;État, avant son dépôt au Parlement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Loi de finances : Le budget 2026 du Congo en hausse de 227,476 milliards de Fcfa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:52:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon la loi de finances rectificative, il est passé de 2 550,54 milliards de Fcfa à 2 778,016 milliards de Fcfa. Annoncé depuis le mois de mai, le gouvernement congolais&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon la loi de finances rectificative, il est passé de 2 550,54 milliards de Fcfa à 2 778,016 milliards de Fcfa.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Annoncé depuis le mois de mai, le gouvernement congolais a adopté, lors du Conseil des ministres tenu le 30 juin dernier, le projet de loi de finances rectificative pour l&rsquo;exercice 2026. Le budget de l&rsquo;État est ainsi porté à 2 778,016 milliards de Fcfa, contre 2 550,54 milliards de Fcfa prévus initialement, soit une hausse de 227,476 milliards de Fcfa. Les dépenses s&rsquo;établissent, quant à elles, à 2 561,069 milliards de Fcfa, contre 2 320,167 milliards de Fcfa dans la loi de finances initiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;après les données présentées en Conseil des ministres, cette révision repose notamment sur une réévaluation technique du prix du baril de pétrole congolais, désormais fixé à 67 dollars, contre 60,3 dollars dans la loi de finances initiale de 2026. Les autorités congolaises justifient cette actualisation par la nécessité d&rsquo;adapter les finances publiques aux nouvelles réalités économiques, de renforcer le financement des secteurs prioritaires et de préserver les grands équilibres macroéconomiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l&rsquo;exécutif, cette révision budgétaire est également rendue nécessaire par le réaménagement de l&rsquo;équipe gouvernementale intervenu après l&rsquo;investiture du président Denis Sassou-N&rsquo;Guesso en avril 2026. En effet, la nomination d&rsquo;un Premier ministre, la formation d&rsquo;un nouveau gouvernement ainsi que la création et la recomposition de certains départements ministériels ont entraîné un besoin d&rsquo;ajustement des crédits ouverts par la loi de finances initiale. Le collectif budgétaire vise ainsi à adapter les enveloppes aux nouvelles priorités administratives et sectorielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement avait déjà pris, en mai 2026, un décret portant ouverture de crédits d&rsquo;avance afin d&rsquo;assurer la continuité du fonctionnement des services publics. Le projet de loi de finances rectificative vient désormais donner un cadre budgétaire plus complet à ces ajustements. L&rsquo;autre facteur déterminant de cette révision réside dans l&rsquo;évolution de la conjoncture internationale. Le gouvernement évoque un environnement marqué par de fortes tensions géopolitiques et par la hausse des cours mondiaux du pétrole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution devrait permettre de renforcer le financement des secteurs jugés prioritaires tout en maintenant les investissements nécessaires au développement du pays. Le gouvernement affirme également vouloir améliorer l&rsquo;efficacité de la dépense publique, rationaliser les charges de fonctionnement et poursuivre les réformes de gouvernance économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré l&rsquo;augmentation des dépenses, l&rsquo;exécutif prévoit un excédent budgétaire de 216,947 milliards de Fcfa. Celui-ci devrait permettre de couvrir intégralement le déficit prévisionnel de trésorerie, estimé au même montant. Le gouvernement table par ailleurs sur une croissance économique de 5,5% en 2026, avec une inflation ramenée à 2,7%, contre 3% dans les prévisions initiales. Ces indicateurs constituent le socle de la nouvelle trajectoire budgétaire.</p>
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