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	<title>Luc Magloire Mbarga Atangana &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Échanges commerciaux : Quatorze nouvelles entreprises admises au régime préférentiel Cemac</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 05:56:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[120 produits]]></category>
		<category><![CDATA[Agrément]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Magloire Mbarga Atangana]]></category>
		<category><![CDATA[Ministre du commerce]]></category>
		<category><![CDATA[régime préférentiel Cemac]]></category>
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					<description><![CDATA[Elles ont reçu leurs agréments le 10 septembre 2026 au cours d’une cérémonie présidée par le ministre du Commerce. Les frontières s’ouvrent davantage pour les entreprises camerounaises. Quatorze d’entre elles&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Elles ont reçu leurs agréments le 10 septembre 2026 au cours d’une cérémonie présidée par le ministre du Commerce.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les frontières s’ouvrent davantage pour les entreprises camerounaises. Quatorze d’entre elles viennent d’obtenir l’autorisation de commercialiser 120 produits supplémentaires dans le cadre du régime commercial préférentiel de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), élargissant ainsi leur accès au marché sous-régional. Celles-ci ont reçu leurs agréments le 10 septembre 2026, au cours d’une cérémonie présidée par le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, en présence du Représentant résident de la Commission de la Cemac au Cameroun, du représentant du Directeur du Bureau sous-régional de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique et du président de la Chambre d’Agriculture, des Pêches, de l’Élevage et des Forêts (Capef).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux entreprises bénéficiaires, le ministre a rappelé qu’«&nbsp;<em>au-delà de l’accès au marché sous-régional auquel ces agréments leur donnent droit, il s’agit pour elles d’une mise en orbite privilégiée par rapport à la Zone de libre-échange continentale africaine</em>&nbsp;». Ce sont en effet les entreprises disposant déjà d’un agrément au Régime préférentiel communautaire qui auront droit, de façon prioritaire, au statut d’Opérateur économique agréé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces 120 produits portent ainsi à 1 328 le nombre de produits provenant du Cameroun autorisés à circuler librement, c’est-à-dire en franchise de droits de douane, au sein de l’espace communautaire. Avec ce chiffre, le Cameroun se positionne désormais en tant que leader incontesté au sein de la Cemac et de la Ceeac, dépassant largement ses pairs. Il est suivi par le Gabon, avec 14 entreprises pour un total de 249 produits ; le Congo, avec 11 entreprises pour un total de 103 produits ; la Guinée équatoriale, avec 11 entreprises pour un total de 109 produits ; le Tchad, avec quatre entreprises pour un total de 31 produits ; et la République centrafricaine, qui ferme la marche avec deux entreprises pour un total de 14 produits. «&nbsp;<em>C’est la preuve évidente du leadership du Cameroun et de la vitalité du tissu économique national</em>&nbsp;», a rappelé le Mincommerce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette prouesse, le Cameroun se trouve pleinement engagé dans la dynamique de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), se positionnant en tant que précurseur et acteur majeur aux côtés d’autres nations pionnières du continent. «&nbsp;<em>La détention de l’agrément au régime préférentiel communautaire place les entreprises bénéficiaires en pole position par rapport à leurs concurrents, face à ce nouveau défi que constitue la Zlecaf, un véritable challenge qui engage l’avenir</em>&nbsp;», a conclu Luc Magloire Mbarga Atangana.</p>
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		<title>Import-substitution : L’enjeu de la professionnalisation des circuits de distribution de la production locale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 08:53:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Haman]]></category>
		<category><![CDATA[Banque camerounaise des PME]]></category>
		<category><![CDATA[convention de collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Magloire Mbarga Atangana]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère du Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Plan intégré d’import substitution agropastoral et halieutique]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est tout le sens de la convention de collaboration signée le 18 août 2026 à Yaoundé entre le ministre du Commerce et le DG de la Banque camerounaise des PME&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>C’est tout le sens de la convention de collaboration signée le 18 août 2026 à Yaoundé entre le ministre du Commerce et le DG de la Banque camerounaise des PME pour laquelle 400 millions de Fcfa sont injectés en 2026 pour accompagner les opérateurs économiques.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Favoriser l’émergence d’un tissu d’entreprises capables de prendre en charge les différentes étapes qui séparent la production de la consommation à travers la transformation, le conditionnement, le stockage, la logistique et la distribution. Tel est l’objectif de la convention de collaboration signée le 18 août 2026 à Yaoundé entre le ministère du Commerce (Mincommerce) représenté par son patron Luc Magloire Mbarga Atangana et la Banque camerounaise des PME (Bc-PME) avec à sa tête Amadou Haman, son Directeur général. C’était en présence du Dr Taïga, ministre de l’Elevage, des Pêches et des industries animales (Minepia), de Grace Annih Mbong, secrétaire général du ministère de l’Agriculture et du développement rural (Minader), ainsi que de M. Zoutene Doufene, directeur général de la Planification et de l’aménagement du territoire au Minepat, par ailleurs, Coordonnateur national de la mise en œuvre du Plan intégré d’import substitution agropastoral et halieutique (Piisah) dans lequel s’inscrit cette initiative.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les clauses du partenariat Mincommerce-Bc-PME</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, ce partenariat doit permettre d’accompagner les opérateurs économiques dans la structuration et la professionnalisation de leurs circuits de distribution. Les filières concernées sont le riz, le maïs, la farine, ainsi que l’huile de palme et le lait. Dans cette perspective, la Bc-PME se présente comme un instrument de financement au service de la politique gouvernementale d’import-substitution. 400 millions de Fcfa sont versés en 2026 pour l’accompagnement financier et technique mis en place à travers cette convention. Cela devrait contribuer à renforcer l’offre commerciale nationale, à améliorer l’approvisionnement des marchés et à accroître la compétitivité des entreprises camerounaises.&nbsp;Pour le ministre du Commerce, l’accord conclu avec la Bc-PME traduit&nbsp;<em>« la volonté commune de faire du commerce un véritable levier de transformation économique, de création de richesses et d’amélioration de la compétitivité des entreprises camerounaises »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du financement de ces filières, la convention porte ainsi une ambition plus large : contribuer à asseoir la souveraineté alimentaire du pays. Le Gouvernement entend notamment encourager les opérateurs économiques à saisir les opportunités offertes par ce partenariat pour investir autant dans la production que dans la transformation, le conditionnement, la logistique et la distribution </p>



<p class="wp-block-paragraph">Car, en effet, le diagnostic posé par le Mincommerce revèle que malgré d’importantes potentialités agricoles, pastorales et halieutiques dont il dispose, le Cameroun continue de recourir aux importations pour satisfaire une partie substantielle de sa demande intérieure. L’objectif du Piisah est donc de réduire progressivement cette dépendance en stimulant la production locale et en renforçant les chaînes de valeur nationales. Par aileurs, les productions nationales doivent pouvoir accéder aux marchés, être distribuées dans des conditions compétitives et répondre aux exigences de qualité, de traçabilité et de disponibilité des consommateurs. C’est précisément sur ce maillon que la convention avec la Bc-PME entend agir.</p>
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		<title>Performance : La Csph enregistre un bénéfice de 7,13 milliards de Fcfa en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 09:36:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[57ᵉ session ordinaire du Conseil d'administration]]></category>
		<category><![CDATA[CSPH]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz domestique]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Magloire Mbarga Atangana]]></category>
		<category><![CDATA[Okie Johnson Ndo]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce chiffre a été dévoilé au cours de la 57ᵉ session ordinaire du Conseil d&#8217;administration de cette structure, tenue le 24 juin 2026 à Yaoundé. Selon les chiffres approuvés au&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ce chiffre a été dévoilé au cours de la 57ᵉ session ordinaire du Conseil d&rsquo;administration de cette structure, tenue le 24 juin 2026 à Yaoundé.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les chiffres approuvés au cours du Conseil d&rsquo;administration de la Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (Csph), tenu le 24 juin 2026 à Yaoundé, l&rsquo;entreprise dirigée par Okie Johnson Ndo a enregistré un bénéfice de 7,13 milliards de Fcfa en 2025, contre 12,9 milliards de Fcfa en 2024, soit une baisse de 5,77 milliards de Fcfa en valeur absolue. Cette baisse du résultat net s&rsquo;explique principalement par le poids des subventions et la contraction des produits globaux, qui sont revenus à 99,29 milliards de Fcfa, contre plus de 105 milliards de Fcfa un an plus tôt.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le communiqué final du Conseil d&rsquo;administration, dont&nbsp;<em>LFA</em>&nbsp;a obtenu copie, la consommation nationale de gaz domestique au Cameroun a augmenté de 13% en 2025, une progression nettement supérieure à celle observée pour les carburants terrestres (+4%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour accompagner cette demande croissante tout en limitant l&rsquo;impact des prix internationaux, la Csph indique avoir assuré la prise en charge intégrale du soutien à la consommation du gaz domestique à hauteur de 48,96 milliards de Fcfa (environ 74,6 millions d&rsquo;euros). Ce mécanisme permet de maintenir des prix accessibles aux consommateurs malgré les coûts réels d&rsquo;approvisionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, au 30 septembre 2025, l&rsquo;entreprise publique annonçait avoir déjà débloqué 27,718 milliards de Fcfa pour le soutien du prix du gaz domestique. Calculette en main, les seuls mois d&rsquo;octobre, novembre et décembre ont englouti 24,88 milliards de Fcfa, soit 47,3% de l&rsquo;enveloppe annuelle des subventions, probablement en raison de la forte consommation liée aux fêtes de fin d&rsquo;année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce segment du gaz domestique, le bras séculier de l&rsquo;État en matière de contrôle et de suivi des prix des produits pétroliers sur toute l&rsquo;étendue du territoire national a procédé, en 2025, au lancement des travaux de construction des centres emplisseurs de gaz domestique d&rsquo;Ebolowa et de Kumba, ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;inauguration du centre de Bamenda.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l&rsquo;entreprise, la multiplication des centres emplisseurs dans le pays s&rsquo;inscrit dans la stratégie nationale de promotion de la consommation du gaz domestique, afin de lutter contre la désertification dans le Septentrion et la déforestation dans la partie méridionale du pays, conséquences de l&rsquo;utilisation du bois de chauffage par les ménages. S&rsquo;agissant des charges de l&rsquo;entreprise, <em>« elles sont restées globalement stables pour s&rsquo;établir à 92,16 milliards de Fcfa. Malgré ce recul de la rentabilité annuelle, la situation nette de la Caisse a poursuivi sa progression pour atteindre 170,28 milliards de Fcfa »,</em> indique le communiqué.</p>
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		<title>Promote 2026 : Nestlé Cameroun réaffirme son ancrage local et ses ambitions durables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 20:41:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Amabassade de Suisse]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Magloire Mbarga Atangana]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Cameroon]]></category>
		<category><![CDATA[Nestlé Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Promote 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[L’entreprise agroalimentaire a accueilli le ministre du Commerce et l’ambassadeur de Suisse sur son stand à l’occasion de l’ouverture officielle du Village Suisse au Salon de l&#8217;entreprise. Ces derniers ont&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’entreprise agroalimentaire a accueilli le ministre du Commerce et l’ambassadeur de Suisse sur son stand à l’occasion de l’ouverture officielle du Village Suisse au Salon de l&rsquo;entreprise. Ces derniers ont salué ses efforts en faveur du « Made in Cameroon », notamment à travers le développement de l’approvisionnement local.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de la 10e édition du Salon international de l’entreprise, de la PME et du partenariat de Yaoundé (Promote), Nestlé Cameroun entend s’imposer comme l’un des acteurs majeurs de l’événement. Lors de l’ouverture officielle du <em>«&nbsp;Village Suisse&nbsp;»,</em> une initiative de l’ambassade de Suisse visant à valoriser le savoir-faire et l’ancrage des organisations helvétiques dans le pays, l’entreprise agroalimentaire a reçu des hôtes de marque sur son stand. Le ministre du Commerce et l’ambassadeur de Suisse ont ainsi visité la <em>« Maison Nestlé »,</em> un espace entièrement dédié à la vision socio-économique et environnementale de la filiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le « Made in Cameroon » au cœur de la stratégie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de cette visite ministérielle, l’accent a été mis sur la contribution active de Nestlé au tissu industriel national. Le ministre du Commerce a salué les efforts constants de l’entreprise en faveur de la promotion du <em>« Made in Cameroon ».</em> Loin de se contenter d’importer ses intrants, Nestlé Cameroun s’investit massivement dans le développement de l’approvisionnement local.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’entreprise collabore actuellement de manière étroite avec plus de dix fournisseurs locaux de matières premières et de matériaux d’emballage. Au-delà d’une simple relation commerciale, Nestlé met en œuvre un véritable programme de mise à niveau. Elle accompagne ses partenaires locaux au quotidien afin de leur permettre d’atteindre les standards de qualité internationaux et de renforcer durablement leurs capacités de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une agriculture durable pour des communautés résilientes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur agricole, pilier de l’économie camerounaise, constitue un autre axe majeur de la présentation de Nestlé au salon. À travers son programme phare, le Nestlé Cocoa Plan, la multinationale démontre son engagement sur le terrain auprès des producteurs de fèves de cacao. Ce projet cible plus de 2 000 cacaoculteurs basés dans les bassins de Makénéné et d’Obala.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est double : promouvoir des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement et améliorer les conditions de vie des communautés rurales. Les résultats chiffrés témoignent de l’impact concret de cette initiative. Au cours des trois dernières années, Nestlé Cameroun s’est approvisionnée à hauteur de plus de 4 000 tonnes de fèves de cacao directement auprès de ces communautés accompagnées dans le cadre du programme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Performance économique et impact positif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À la <em>« Maison Nestlé »,</em> la délégation officielle ainsi que les nombreux visiteurs découvrent les trois piliers qui guident les opérations de la firme : offrir une nutrition de qualité accessible à tous, co-construire des communautés résilientes et préserver activement l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout au long du salon Promote 2026, Nestlé Cameroun continue d’engager le grand public, les partenaires d’affaires et les institutions autour de ses valeurs et de ses marques emblématiques. En associant performance commerciale et responsabilité sociétale, l’entreprise entend démontrer que la croissance économique peut, et doit, aller de pair avec un impact positif et mesurable pour les populations locales et pour la planète.</p>
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		<title>Agro-industrie: La cession de Chococam au Fonds Minkama Capital toujours coincée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 06:32:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Chococam]]></category>
		<category><![CDATA[Commission de la concurrence de la Cemac]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds Minkama Capital]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Magloire Mbarga Atangana]]></category>
		<category><![CDATA[Tiger Brands]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon le ministère du Commerce, cette opération devrait intervenir après la levée d’un certain nombre de verrous, notamment l’approbation de la Commission de la concurrence de la Cemac, les autorisations&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon le ministère du Commerce, cette opération devrait intervenir après la levée d’un certain nombre de verrous, notamment l’approbation de la Commission de la concurrence de la Cemac, les autorisations de contrôle des changes ainsi que la délivrance des quitus fiscaux en faveur de Chococam et de Tiger Brands.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conditions administratives et financières encore requises pour conclure la cession de la majorité du capital de Chococam au Fonds Minkama Capital, ont été examinées au cours d’une réunion tenue le 20 avril 2026 entre le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, les représentants de Tiger Brands et ceux du fonds Minkama Capital.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué publié à l’issue de cette rencontre, le ministère du Commerce précise que « la finalisation de la transaction demeure subordonnée à l’accomplissement de plusieurs conditions préalables ». Parmi celles-ci figurent notamment, <em>« l’approbation de la Commission de la concurrence de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), les autorisations de contrôle des changes, ainsi que la délivrance des quitus fiscaux en faveur de Chococam et de Tiger Brands ». Le document souligne également que ces démarches ont constitué le cœur des échanges, les investisseurs ayant « sollicité cette audience afin de coordonner les procédures réglementaires et de s’accorder sur le calendrier de réalisation ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus concrètement, le principal verrou identifié concerne l’avis de la Commission de la concurrence de la Cemac. Cette instance sous-régionale est chargée d’examiner les opérations de concentration, afin de s’assurer qu’elles ne portent pas atteinte à la concurrence au sein de l’espace communautaire. En l’espèce, elle devra déterminer si la prise de contrôle de Chococam par Minkama Capital est susceptible de créer une position dominante ou de fausser le jeu du marché dans le secteur agroalimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce filtre régional s’ajoute le contrôle des changes, un dispositif encadré par la Banque des États de l’Afrique centrale. Ce mécanisme vise à superviser les mouvements de capitaux entre résidents et non-résidents. Dans le cadre de cette opération, il s’agit de s’assurer que les flux financiers liés à la cession—notamment le paiement des parts détenues par Tiger Brands—respectent la réglementation en vigueur dans la zone franc. Cette étape est essentielle pour sécuriser les transferts de fonds et garantir la conformité de l’opération vis-à-vis des autorités monétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre exigence mentionnée : la délivrance des quitus fiscaux. Ce document atteste qu’une entreprise est en règle vis-à-vis de l’administration fiscale, qu’elle a acquitté l’ensemble de ses obligations et ne présente pas d’arriérés. Dans une opération de cession, ce certificat est indispensable pour sécuriser juridiquement la transaction et éviter le transfert de passifs fiscaux non déclarés au nouvel acquéreur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de rappeler que depuis sa création en 1965, Chococam a connu plusieurs évolutions capitalistiques, reflétant les différentes phases de structuration de l’industrie chocolatière au Cameroun. Après l’entrée du groupe suisse Barry Callebaut en 1997, l’entreprise passe, en 2008, sous le contrôle de Tiger Brands, qui détient aujourd’hui 74,69 % de son capital.</p>
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		<title>14e Conférence ministérielle de l’OMC : L’Afrique réclame une refonte équitable du commerce mondial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 12:43:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[14e Conférence ministérielle]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Jane Kelsey]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Magloire Mbarga Atangana]]></category>
		<category><![CDATA[OMC]]></category>
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					<description><![CDATA[Au cours de la rencontre de Yaoundé, de nombreux acteurs du développement se sont indignés des sanctions et des droits de douane unilatéraux, ainsi que de la paralysie de l’organe&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au cours de la rencontre de Yaoundé, de nombreux acteurs du développement se sont indignés des sanctions et des droits de douane unilatéraux, ainsi que de la paralysie de l’organe d’appel de l’instance commerciale, qui empêche les pays du Sud de riposter.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La 14e conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (MC14), organisée du 26 au 29 mars 2026 à Yaoundé, est intervenue dans un contexte de fortes tensions sociales et économiques mondiales. En effet, les enjeux sont grands pour les pays du Sud, notamment l’Afrique, qui eux aussi tentent de s’imposer dans l’espace économique. Pendant cette conférence, un groupe d’experts internationaux, sous la bannière du Réseau Notre monde n’est pas à vendre (Owinfs), s’est prononcé sur les injustices dont sont victimes les pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ces derniers, la Conférence ministérielle au Cameroun représente un moment crucial où les éléments de la réforme du système multilatéral des échanges seraient débattus, afin de définir une orientation fondamentale pour le système du commerce international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux paradigmes opposés constituent les axes essentiels de cette réforme. «<em> Il y a le paradigme porté par les pays du Nord, qui cherche à imposer davantage de contraintes à l’Afrique et aux autres pays en développement. L’autre paradigme, celui du développement, est une réforme fondée sur l’inclusion et l’équité, visant à permettre le recours à des politiques industrielles et à remédier aux inégalités du système multilatéral »</em>, ont révélé les experts.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« La volonté de légitimer les accords plurilatéraux vise à marginaliser le multilatéralisme afin que des groupes d’États plus puissants, auto-sélectionnés, puissent choisir ce qu’ils négocient et refuser de s’engager sur des questions vitales pour le monde en développement »</em>, a pour sa part déclaré Jane Kelsey, professeure à l’Université d’Auckland, Nouvelle-Zélande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la conférence de presse organisée le 26 mars, les membres de l’Owinfs présents à la MC14 de l’OMC, ont également mis l’accent sur d’autres thématiques telles que l’agriculture, le commerce électronique et l’environnement. « Le moratoire sur le commerce électronique est une relique du passé et doit être abrogé à Yaoundé. Alors que les biens et services numériques dominent le commerce mondial, notamment les flux liés à l’IA, et compte tenu du manque total de clarté quant à son champ d’application, ce moratoire apparaît désormais comme un texte délibérément trompeur », articule Sofia Scassera, chercheuse associée au Transnational Institute.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant de l’agriculture, les experts ont souligné qu’elle reste le moteur des économies africaines, car elle soutient les communautés, stimule l’emploi et assure les moyens de subsistance des populations rurales. L’agriculture représente 23 à 35% du PIB de nombreux pays africains et emploie jusqu’à 70% de la main-d’œuvre, mais paradoxalement, le continent importe chaque année pour plus de 50 milliards de dollars de denrées alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette contradiction met en évidence l’urgence pour l’Afrique de continuer à revendiquer des règles commerciales mondiales plus équitables lors de la 14e Conférence ministérielle de l’OMC.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Commerce international : Les enjeux de la 14ème Conférence ministérielle de l&#8217;OMC de Yaoundé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 10:23:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[CM14]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Magloire Mbarga Atangana]]></category>
		<category><![CDATA[Ngozi Okonjo Iweala]]></category>
		<category><![CDATA[OMC]]></category>
		<category><![CDATA[Palais des Congrès]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’évènement qui se tient du 26 au 29 mars 2026 au Palais des congrès, vise à examiner les défis et possibilités auxquels est confronté le système commercial multilatéral et prendre des mesures relatives à l’avenir de cette organisation.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face au retour en force inédit et dangereux de l’unilatéralisme, qui confine au protectionnisme, la 14<sup>ème</sup>&nbsp;Conférence ministérielle (CM14) de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) de Yaoundé revêt un enjeu crucial. Les travaux qui se tiennent du 26 au 29 mars 2026 au Palais des Congrès sous la présidence de Louis Magloire Mbarga Atangana, ministre du Commerce, visent à renforcer le système commercial multilatéral face à la montée du protectionnisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ 3000 à 4000 participants issus des 166 pays membres y sont attendus selon le président de ladite conférence. Tout semble prêt pour ce grand rendez-vous mondial. Ngozi Okonjo Iweala, la Directrice générale (DG) de cette organisation se trouve déjà en terre camerounaise depuis le 22 mars pour s’assurer non seulement du bon déroulement des préparatifs et rassurer quant au maintien de la ville aux sept collines pour abriter les travaux après quelques rumeurs sur l’annulation de cette conférence au Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La réforme de l’OMC comme enjeu principal</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enjeux sont multiples&nbsp;: Outre la réforme de l&rsquo;OMC, de l’agriculture, du commerce numérique et du développement durable, avec une forte volonté de promouvoir les intérêts de l&rsquo;Afrique et la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).&nbsp;<em>«&nbsp;Elle a, à son ordre du jour, parmi les dossiers en négociation, celui de la réforme même de l’OMC, entre autres sujets&nbsp;»</em>, a déclaré Luc Magloire Mbarga Atangana, le président de ladite conférence. Au regard du contexte actuel marqué par des guerres commerciales à travers la planète,&nbsp;&nbsp;<em>«&nbsp;le Cameroun, qui assure la présidence de la 14e Conférence ministérielle voudrait, à cet effet, rassurer tous les États membres qu’il ne ménagera aucun effort pour que les compromis nécessaires soient trouvés, qui ne lèsent les intérêts d’aucun pays ou groupe de pays, afin qu’il sorte des assises de Yaoundé une Déclaration ministérielle forte et inclusive, avec un mandat clair de négociation à l’intention de nos ambassadeurs&nbsp;»</em>, rassure-t-il. Raison pour laquelle, son pays tend par conséquent la main à tous les ministres et chefs de délégation pour que&nbsp;<em>«&nbsp;nous travaillions ensemble, animés de la même dynamique, celle qui soustend les principes et règles de notre organisation commune. En ma qualité de président de la Conférence, j’assure les uns et les autres de mon entière disponibilité&nbsp;»</em>, poursuit-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des ministres du monde entier y participeront&nbsp;<em>«&nbsp;pour examiner les défis et possibilités auxquels est confronté le système commercial multilatéral et prendre des mesures relatives aux travaux futurs de l&rsquo;OMC&nbsp;»</em>, indique l’organisation via son site web.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les retombées escomptées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autre part, la 14<sup>ème</sup>&nbsp;Conférence ministérielle de l’OMC pourrait générer des retombées pour le Cameroun à la fois sur le plan économique et diplomatique. Au plan économique, les hôtels, restaurants et autres lieux de tourisme et de loisirs pourraient être hautement fréquentés par les 3000 ou 4000 participants aux travaux de Yaoundé. Toute chose susceptible de booster leur chiffre d’affaires. Par ailleurs, la CM14 rehausse le rayonnement diplomatique du Cameroun. Pendant trois jours, le pays va cristalliser les attentions des dirigeants mondiaux. Le succès de l’organisation de ce rendez-vous pourrait aussi attirer de nouveaux investissements directs étrangers (IDE) selon les experts.</p>
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		<title>Agro-industrie : Une usine de transformation de cacao en gestation à Baré-Bakem</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lefinancier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 10:05:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Cacao]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Magloire Mbarga Atangana]]></category>
		<category><![CDATA[Patrice Samen]]></category>
		<category><![CDATA[pose première pierre]]></category>
		<category><![CDATA[Samen Industry S.A]]></category>
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					<description><![CDATA[Dénommée Samen Industry S.A, cette unité portée par Patrice Samen, dont la pose de la première pierre a eu lieu le 27 février 2026, disposera d’une capacité de production de&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dénommée Samen Industry S.A, cette unité portée par Patrice Samen, dont la pose de la première pierre a eu lieu le 27 février 2026, disposera d’une capacité de production de 32.000 tonnes par an.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, accompagné de son homologue de l’Agriculture et du Développement rural, Gabriel Mbaïrobe, a procédé le 27 février 2026 à la pose de la première pierre de l’usine de transformation de cacao de la société Samen Industry S.A, de l’industriel camerounais Patrice Samen, dans la localité de Baré-Bakem, département du Moungo, région du Littoral.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Implantée sur un site de trois hectares, l’infrastructure comprendra l’unité de production, des aires de stockage, des parkings, des zones pour camions et des espaces verts. Le montant de l’investissement n’a pas été communiqué. Selon le promoteur, l’usine affichera une capacité de transformation de plus de 32.000 tonnes de fèves par an. À sa mise en service, Samen Industry deviendra le sixième broyeur de cacao en activité au Cameroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec une capacité installée dépassant 250.000 tonnes pour une production commercialisée d’environ 300.000 tonnes lors de la dernière campagne, le Cameroun transforme désormais localement plus de 80 % de sa production cacaoyère. « C’est un record mondial », a déclaré le ministre du Commerce. Il y a encore peu, l’objectif de la filière était d’atteindre 40 % de transformation locale. Cet objectif a non seulement été atteint, mais largement dépassé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministre du Commerce, l’enjeu est de faire en sorte que la valeur ajoutée créée localement profite à toute la chaîne, en premier lieu aux producteurs, maillon le plus vulnérable. « Chacun connaît l’évolution erratique des marchés internationaux avec la forte spéculation contre laquelle le gouvernement s’emploie à lutter », a-t-il souligné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Samen Industry rejoindra ainsi Sic Cacaos (filiale du groupe suisse Barry Callebaut), Chococam (contrôlée par le Sud-Africain Tiger Brands), Atlantic Cocoa (du groupe ivoirien Kone Dossongui Group), ainsi que les sociétés camerounaises Neo Industry et Africa Processing Company.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette montée en puissance du segment industriel confirme l’orientation stratégique du pays vers une transformation accrue de sa production cacaoyère. La multiplication des broyeurs ces dernières années a permis au Cameroun de franchir, pour la première fois, le seuil symbolique de 100.000 tonnes de fèves transformées localement au terme de la campagne 2024-2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’entrée annoncée de Samen Industry, la pression concurrentielle sur le marché domestique des fèves pourrait encore s’accentuer, dans un contexte où l’objectif des autorités reste l’augmentation de la valeur ajoutée captée localement par la filière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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