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	<title>mémorandum d’entente &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Infrastructures portuaires : 50 milliards de Fcfa pour un terminal céréalier de 102 000 tonnes à Kribi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 13:03:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[construction d’un terminal]]></category>
		<category><![CDATA[Grain Terminal]]></category>
		<category><![CDATA[Kribi Oil]]></category>
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		<category><![CDATA[Port autonome de Kribi]]></category>
		<category><![CDATA[produits agricoles et agro-industriels]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Port autonome de Kribi et Kribi Oil and Grain Terminal ont signé un mémorandum d’entente pour la réalisation d’un terminal de stockage de céréales. Les travaux sont annoncés pour&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Port autonome de Kribi et Kribi Oil and Grain Terminal ont signé un mémorandum d’entente pour la réalisation d’un terminal de stockage de céréales. Les travaux sont annoncés pour 2027, avec une mise en service prévue en 2029. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Port autonome de Kribi (PAK) s’apprête à renforcer ses capacités de stockage et de traitement des produits agricoles. L’infrastructure portuaire et Kribi Oil and Grain Terminal (KOGT S.A.) ont signé un mémorandum d’entente en vue de la construction d’un terminal dédié aux produits agricoles et agro-industriels. L’investissement prévisionnel est évalué à 50 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">KOGT S.A. est un consortium réunissant des entreprises camerounaises, suisses et turques. Dans le cadre du projet, BGFI Bank Cameroun intervient comme banque partenaire exclusive pour la structuration financière et la coordination des financements. Le futur terminal occupera une superficie de 9,20 hectares au sein du complexe industriel et portuaire de Kribi. Il s’appuiera sur le quai multicanal du port, dont le tirant d’eau varie entre 16 et 18 mètres et qui peut accueillir des navires de 50 000 tonnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’infrastructure comprendra notamment un terminal céréalier de 2,50 hectares, doté de 17 silos de 6 000 tonnes chacun, pour une capacité totale de stockage de 102 000 tonnes. Un laboratoire de contrôle de la qualité et une tour de manutention compléteront cet ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet prévoit également deux blocs d’entrepôts couvrant 3,20 hectares, avec quatre surfaces de 5 000 m² et une capacité annoncée de 30 000 à 40 000 palettes. Un parking de 2 hectares pourra accueillir entre 120 et 150 camions. Une station de services logistiques de 1 hectare comprendra des îlots de distribution de carburants, un dispositif de distribution d’AdBlue, un atelier, une aire de lavage et un espace de restauration. Enfin, un entrepôt d’exploitation de 0,50 hectare sera affecté à la maintenance, au stockage des pièces détachées et aux opérations de contrôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un financement encore à boucler</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet repose sur une autorisation d’occupation temporaire de 20 ans, renouvelable, délivrée par le PAK. Les promoteurs prévoient d’apporter 20 % du financement sous forme de fonds propres, soit environ 10 milliards de Fcfa. Le solde, estimé à près de 40 milliards de Fcfa, devra être mobilisé auprès de bailleurs de fonds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier annoncé prévoit un bouclage du financement sur 24 mois, un démarrage des travaux en 2027 et une mise en service en 2029. Ces échéances restent tributaires de l’aboutissement des procédures techniques, administratives, financières et réglementaires. Le chantier devrait générer entre 600 et 800 emplois pendant la construction, puis près de 200 emplois en phase d’exploitation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un port en pleine montée en puissance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet intervient dans un contexte de progression de l’activité portuaire. En 2025, le port de Kribi a manutentionné 555 398 équivalents vingt pieds (EVP), en hausse de 82,4 %. Le volume global des marchandises a atteint 12 millions de tonnes, pour 559 escales. Mis en service en 2025, le deuxième terminal à conteneurs permet désormais l’accueil régulier de navires de type Megamax. Des travaux visant à ajouter 8 hectares de stockage au terminal à conteneurs sont également annoncés, avec un démarrage prévu à partir de juillet 2026. Le terminal polyvalent, consacré aux marchandises hors conteneurs, connaît lui aussi une progression de son activité. Ses volumes sont passés de 240 000 tonnes en 2018 à 1,27 million de tonnes en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan financier, le PAK a enregistré un bénéfice net de 4,02 milliards de Fcfa en 2025, contre un peu plus de 3,4 milliards un an auparavant. Les recettes douanières générées par le port ont atteint 335 milliards de Fcfe en 2025 et environ 1 000 milliards depuis mars 2018. L’arrivée d’un terminal céréalier devrait diversifier davantage les flux de marchandises traités sur la plateforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réduire les contraintes liées aux importations céréalières</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des enjeux du projet réside dans la dépendance du Cameroun aux importations de céréales. En 2025, celles-ci ont représenté une facture de 466,9 milliards de Fcfa, dont 268,7 milliards pour le riz et 187,8 milliards pour le blé et le méteil.  Le Cameroun importe chaque année plus d’un million de tonnes de blé. En 2023, les importations de cette céréale ont atteint 887 000 tonnes, pour une valeur de 178 milliards de Fcfa. À titre indicatif, une capacité de stockage de 102 000 tonnes équivaut à environ 10 % d’un volume annuel d’un million de tonnes. Cette comparaison ne tient toutefois pas compte de la rotation des stocks, qui peut permettre de traiter des volumes supérieurs à la capacité physique des silos.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le maïs constitue un autre enjeu. En 2025, les importations ont atteint 72 586 tonnes, pour une valeur de 10,2 milliards de Fcfa. Face à cette situation, le ministre du Commerce a réuni les acteurs de la filière pour examiner une suspension des importations, dans le but de favoriser l’écoulement de la production locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si un terminal céréalier facilite le stockage des produits importés, il peut également accueillir des grains produits au Cameroun, selon les choix des opérateurs. Cette perspective rejoint le plan triennal de 30,9 milliards de Fcfa lancé par le gouvernement pour produire 180 000 tonnes de blé local d’ici à 2027. Le futur terminal de Kribi devra ainsi répondre aux besoins des importateurs tout en s’adaptant à l’évolution de la production céréalière nationale et aux ambitions de substitution aux importations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Secteur bancaire : Les contours du partenariat entre Afriland First Bank et Savana Islamic Finance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 18:56:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Afriland First Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Hamadou Mamoudou]]></category>
		<category><![CDATA[mémorandum d’entente]]></category>
		<category><![CDATA[Oumarou Mouctar]]></category>
		<category><![CDATA[Savana Islamic Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[Le mémorandum d’entente signé le 7 octobre 2026 à Yaoundé vise à faciliter la concrétisation de projets en s’appuyant sur la solidité d’un groupe bancaire panafricain, au service d’un accompagnement&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le mémorandum d’entente signé le 7 octobre 2026 à Yaoundé vise à faciliter la concrétisation de projets en s’appuyant sur la solidité d’un groupe bancaire panafricain, au service d’un accompagnement financier éthique et conforme aux principes de la Charia.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faciliter la concrétisation de projets en mettant à contribution la solidité d’un groupe bancaire panafricain, son ingénierie financière éprouvée et ses leviers d’investissement, au service d’un accompagnement financier éthique et conforme aux principes de la Charia. Tel est l’objectif majeur du mémorandum d’entente signé le 7 octobre 2026 à la Maison de la First Bank, à Yaoundé, entre Afriland First Bank et Savana Islamic Finance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les documents y afférents ont été respectivement paraphés par Hamadou Mamoudou, directeur de la finance islamique chez Afriland First Bank, et Oumarou Mouctar, directeur général de Savana Islamic Finance S.A. Cet accord intervient au lendemain de la signature d’un autre partenariat avec l’Islamic Corporation for the Development of the Private Sector (ICD), lors des Journées de la Banque islamique de développement (BID) organisées à Yaoundé. Celui-ci porte sur une facilité de financement syndiquée pouvant atteindre 50 millions d’euros, soit environ 32,8 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet accord constitue une marque de confiance et une reconnaissance internationale du modèle de finance islamique, qui privilégie le financement des activités productives, la création de valeur durable et le partage des risques entre les parties prenantes. Au-delà de sa dimension symbolique, il ouvre de nouvelles perspectives pour le développement des activités de finance islamique d’Afriland First Bank.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il devrait notamment renforcer la capacité de la banque à mobiliser des ressources conformes à la Charia, à financer davantage d’entreprises et à soutenir, à plus grande échelle, des projets créateurs de valeur dans les secteurs stratégiques des économies de la sous-région.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Afriland First Bank, pionnière de la finance islamique au Cameroun</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Se présentant comme pionnière de la finance islamique au Cameroun, Afriland First Bank dispose d’un certificat de conformité à la Charia ainsi que d’une autorisation de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), deux éléments qui contribuent à asseoir sa crédibilité dans ce domaine au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Partenaire du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), elle participe à la promotion de la finance islamique dans la sous-région à travers sa fenêtre dédiée, dénommée Afriland Finance islamique. Les produits proposés dans ce cadre sont présentés comme conformes aux principes de la Charia, ou loi islamique, et alignés sur les normes internationales de l’Accounting and Auditing Organization for Islamic Financial Institutions (Aaoifi).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’ouverture de son premier guichet islamique en 2015, la banque affirme œuvrer à la promotion d’une finance éthique, inclusive et équitable. À travers sa direction dédiée, elle accompagne également l’État du Cameroun en qualité d’organe technique et financier dans le cadre du guichet unique du Hadj. Ce dispositif lui permet d’assurer, depuis plus de quinze ans selon les informations communiquées, l’encadrement et le suivi des pèlerins camerounais en Arabie saoudite, tout en contribuant au développement d’un écosystème de finance islamique en Cemac.</p>



<h3 class="wp-block-heading">À propos de Savana Islamic Finance</h3>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Savana Islamic Finance s’est fixé des objectifs ambitieux en matière de renforcement des capacités économiques, de développement durable et de promotion de la finance islamique. La structure œuvre également en faveur de l’inclusion financière, notamment à travers l’extension progressive de sa couverture territoriale grâce à des agences fixes et mobiles. Elle intervient dans des secteurs d’activité porteurs et contribue au renforcement des capacités des microentrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le modèle économique adopté par Savana Islamic Finance vise à promouvoir la rentabilité et la pérennité des microprojets financés. La structure entend également développer des produits financiers innovants, compatibles avec les valeurs éthiques et sociales, et améliorer l’inclusion financière grâce à des services numériques accessibles à distance. Le renforcement des capacités des microentrepreneurs, à travers des mécanismes de financement adaptés à leurs besoins et à la viabilité de leurs projets, figure également parmi ses priorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Modernisation agricole : L’Irad et le Ceneema en synergie pour améliorer la productivité agricole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 11:54:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Mebande Bate]]></category>
		<category><![CDATA[Ceneema]]></category>
		<category><![CDATA[IRAD]]></category>
		<category><![CDATA[mémorandum d’entente]]></category>
		<category><![CDATA[Noé Woin]]></category>
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					<description><![CDATA[Un mémorandum d’entente y relatif a été signé le 20 août 2026 par les responsables de ces deux entités étatiques. En vue d’améliorer les rendements et la production agricoles par&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Un mémorandum d’entente y relatif a été signé le 20 août 2026 par les responsables de ces deux entités étatiques.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En vue d’améliorer les rendements et la production agricoles par la recherche, la mécanisation agricole et des techniques agro-pastorales innovantes, le directeur général de l’Institut de recherche agricole pour le développement (Irad), Dr Noé Woin, et la directrice générale du Centre national d’étude et d’expérimentation du machinisme agricole (Ceneema), Mme Caroline Mebande Bate, née Ekotto Minkouna Andrée Caroline, ont procédé, le 20 août 2026 à Yaoundé, à la signature d’un mémorandum d’entente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce partenariat, les deux parties entendent mutualiser leurs ressources humaines, matérielles et financières, afin de mettre en œuvre la politique du gouvernement de la République en matière d’amélioration de la productivité par la recherche et la mécanisation agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette collaboration prévoit notamment la formation simultanée, par les deux structures, du personnel en matière de conduite des travaux de mécanisation agricole et de techniques agro-pastorales ; l’élaboration, l’exécution et le suivi de programmes de recherche conjoints, ainsi que la mobilisation des ressources humaines, matérielles et financières nécessaires à la réalisation des activités desdits programmes ; la mise en place d’une plateforme de concertation permanente entre l’Irad et le Ceneema ; et la conduite en commun de travaux dans les champs d’expérimentation et sur les parcelles de démonstration de mécanisation agricole dans les cinq zones agroécologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le directeur général de l’Irad, il est nécessaire d’adopter des approches intersectorielles et intégrées réunissant divers acteurs de l’écosystème agricole national et international en vue du passage à l’agriculture de seconde génération. «&nbsp;<em>Ce partenariat entre l’Irad et le Ceneema, qui est inauguré officiellement en ce jour, nous permettra ensemble de relever efficacement les nombreux défis qui interpellent notre pays, notamment la mise en œuvre effective de la politique d’import-substitution au travers de projets structurants tels que le Projet d’aménagement des terres et d’installation des grands producteurs de la Plaine centrale, bien connu sous l’acronyme Plaine Centrale Agro Parc Cameroun (Pcap), où les deux structures sont déjà à pied d’œuvre</em>&nbsp;», a indiqué Dr Noé Woin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la directrice générale du Ceneema, ce mémorandum d’entente entre deux structures qu’elle qualifie de « poumons droit et gauche de l’agriculture camerounaise » est la consécration de plusieurs années d’élaboration. «&nbsp;<em>Nous allons nous mettre ensemble pour moderniser l’agriculture par la recherche des itinéraires qui vont avec nos ambitions, par les études des sols, par la collaboration avec l’Irad pour exécuter ses programmes d’aménagement des terres pour les champs semenciers et l’irrigation, et l’ouverture des voies d’accès</em>&nbsp;», a souligné Mme Caroline Mebande Bate.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec une contribution estimée entre&nbsp;15 et 20 % du PIB national&nbsp;selon différentes sources, la filière agropastorale, qui emploie plus de&nbsp;60 % de la population active, est considérée depuis bien des décennies comme la clé de voûte de l’économie camerounaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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