<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ministère des Finances &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/ministere-des-finances/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Thu, 17 Sep 2026 09:45:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
	<item>
		<title>Finance publique : Le Minfi présente la nouvelle stratégie de financement de la SND30 à Londres</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/18/finance-publique-le-minfi-presente-la-nouvelle-strategie-de-financement-de-la-snd30-a-londres/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/18/finance-publique-le-minfi-presente-la-nouvelle-strategie-de-financement-de-la-snd30-a-londres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 08:41:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Commonwealth Enterprise and Investment Council]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<category><![CDATA[Market Sounding]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère des Finances]]></category>
		<category><![CDATA[SDN30]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22819</guid>

					<description><![CDATA[Lors du market sounding (roadshow) des 9 et 10 septembre 2026, Louis Paul Motaze a indiqué qu’il est désormais question pour le Cameroun de mieux financer son développement, à travers&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors du market sounding (roadshow) des 9 et 10 septembre 2026, Louis Paul Motaze a indiqué qu’il est désormais question pour le Cameroun de mieux financer son développement, à travers des capitaux à coûts soutenables, des garanties, des financements mixtes et le partage des risques.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Ne plus simplement emprunter davantage, mais mieux financer le développement à travers des capitaux à coûts soutenables, des garanties, des financements mixtes et le partage des risques »</em>. Ainsi se résume la nouvelle orientation du financement de la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30). Elle a été présentée aux investisseurs britanniques par le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, les 9 et 10 septembre 2026, au cours d’un market sounding ou roadshow conjointement organisé avec le Commonwealth Enterprise and Investment Council (Cweic).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce faisant, il a été question de présenter aux investisseurs, institutions financières et partenaires du Commonwealth présents les opportunités offertes par le Cameroun et d’explorer de nouveaux mécanismes de financement de la SND30. Lesdites opportunités touchent des secteurs à fort potentiel comme l’énergie, les infrastructures, les mines, l’agro-industrie, l’industrie manufacturière, le numérique, l’eau et les infrastructures urbaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette nouvelle stratégie, le Cameroun ambitionne de<em> « passer de la promotion du potentiel économique à la structuration de projets bancables, capables d’attirer des investisseurs de long terme et de soutenir concrètement sa transformation économique »</em>, indique-t-on au ministère des Finances (Minfi).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cap vers des ressources de long terme, moins coûteuses et mieux structurées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le roadshow de Londres marque ainsi une rupture avec ce qui se faisait dans le passé. Dorénavant, le Cameroun ne cherche plus seulement à présenter ses opportunités pour obtenir des emprunts remboursables à échéance, à des taux parfois très élevés, mais veut désormais structurer des transactions concrètes avec les investisseurs. Car, en effet, les intérêts de la dette devraient représenter environ 9,5 % des recettes publiques en 2026, selon le Minfi. Le pays veut miser de plus en plus sur des ressources de long terme, moins coûteuses et mieux structurées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autant plus que la SND30 représente, au total, un besoin d’investissement évalué à environ 88 000 à 89 000 milliards de Fcfa, selon le Gouvernement. Près de 45 % de cette enveloppe devrait être mobilisée auprès du secteur privé et des partenaires au développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal défi à relever pour le ministère des Finances est de passer du potentiel aux projets bancables, puis des projets bancables aux investissements effectifs. Dans cette exploration de nouvelles pistes de financement de son développement, le Cameroun mise également sur la finance durable, grâce au cadre de financement durable adopté en 2024. Celui-ci lui permet désormais de recourir aux obligations vertes, sociales et durables, ainsi qu’aux mécanismes de finance carbone liés au potentiel écologique du bassin du Congo.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une économie résiliente malgré la conjoncture</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un taux de croissance de 3,5 % en 2025, pour la troisième année consécutive, l’économie camerounaise affiche sa résilience. Près de 98 % de l’économie est portée par les activités non pétrolières. Son produit intérieur brut (PIB) nominal s’établit à 34 474 milliards de Fcfa, avec un ratio de dette publique de 43,7 % du PIB à fin 2025, très loin du plafond communautaire de 70 % fixé par la Cemac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les projets phares mis en avant figurent, outre le barrage de Kikot en développement, la valorisation de la bauxite de Minim-Martap, la meilleure organisation de la filière aurifère et la sécurisation des recettes minières. Au plan industriel, l’État envisage la relance et la modernisation d’Alucam, avec l’ambition de construire une véritable chaîne de valeur autour de l’aluminium camerounais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les infrastructures routières, les ports, les corridors et les plateformes ne sont pas en reste. Elles vont permettre au Cameroun de renforcer son rôle de porte d’entrée de l’Afrique centrale. Le pays projette aussi le développement des chaînes de valeur du caoutchouc, de l’huile de palme et d’autres productions locales, entre autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/18/finance-publique-le-minfi-presente-la-nouvelle-strategie-de-financement-de-la-snd30-a-londres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Exécution budgétaire : Un solde global déficitaire de -714,3 milliards de Fcfa en 2025</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/04/execution-budgetaire-un-solde-global-deficitaire-de-7143-milliards-de-fcfa-en-2025/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/04/execution-budgetaire-un-solde-global-deficitaire-de-7143-milliards-de-fcfa-en-2025/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 09:58:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Exécution budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de l'Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère des Finances]]></category>
		<category><![CDATA[rapport sur l’économie camerounaise]]></category>
		<category><![CDATA[Solde Global déficitaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22650</guid>

					<description><![CDATA[D’après le rapport sur l’économie camerounaise présenté le 25 août 2026, ce dérapage s’explique par une croissance plus faible qu’attendue. L&#8217;exécution budgétaire de 2025 dégage un solde global déficitaire de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>D’après le rapport sur l’économie camerounaise présenté le 25 août 2026, ce dérapage s’explique par une croissance plus faible qu’attendue.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exécution budgétaire de 2025 dégage un solde global déficitaire de -714,3 milliards de Fcfa, soit -2,1% du PIB. D’après le rapport sur l’économie camerounaise l’année dernière présenté par le Minepat et le Minfi, le 25 août 2026, ce résultat marque un creusement sensible par rapport à la loi de Finances rectificative (LFR) 2025, qui tablait sur un déficit de 0,8 % du PIB. <em>« Le dérapage observé est essentiellement expliqué par une croissance plus faible qu’attendue. En effet, en nominal, le déficit global reste moins important que celui envisagé dans la LFR (-1011,9 milliards de Fcfa) »</em>, lit-on du document susmentionné. Le solde primaire non pétrolier, dons compris, qui neutralise les recettes pétrolières et les intérêts de la dette, ressort à -913,6 milliards de Fcfa, soit -2,7 % du PIB, contre -1346,3 milliards de Fcfa et -3,9 % du PIB en LFR. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce résultat traduit une meilleure gestion des ressources hors pétrole pour la prise en charge des dépenses courantes et d&rsquo;investissement. Néanmoins, il ressort également que le service de la dette vient financer un déséquilibre déjà structurel, sans que les recettes pétrolières, sur une courbe plongeante ces dernières années, ne puissent inverser la tendance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En rappel, les évolutions de la conjoncture nationale et internationale observées au cours du premier semestre 2025, ont conduit le gouvernement à l&rsquo;adoption d&rsquo;une loi de finances rectificative (LFR), promulguée par l&rsquo;ordonnance présidentielle du 11 juillet 2025. Le budget de l&rsquo;État a ainsi été porté de 7317,7 milliards de Fcfa dans la loi de Finances initiale (LFI) à 7735,9 milliards de Fcfa, se décomposant en 7669 milliards de Fcfa pour le budget général et 66,9 milliards de Fcfa pour les comptes d&rsquo;affectation spéciale (CAS), soit une augmentation de 418,2 milliards de Fcfa en valeur absolue (+5,7 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des recettes en baisse de -416,2 milliards de Fcfa</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recettes internes totales (hors dons) mobilisées au cours de l&rsquo;exercice se sont élevées à 4928,2 milliards de Fcfa, en deçà de l&rsquo;objectif de 5344,4 milliards de Fcfa fixé par la LFR, soit un taux de réalisation de 92,2 %. A ce chiffre s’ajoutent les 159,3 milliards de Fcfa de dons mobilisés, soit un montant global des recettes de 5087,5 milliards de Fcfa. Les recettes d&rsquo;origine pétrolière se sont établies à 567,2 milliards de Fcfa, ne couvrant que 88,4 % de la cible annuelle de 641,5 milliards inscrite dans la LFR. En glissement annuel, elles accusent un repli de 121,5 milliards de Fcfa. Cette contreperformance est imputable à un triple effet : la contraction de la production, le fléchissement des cours des hydrocarbures par rapport aux hypothèses ayant présidé à la fixation de l&rsquo;objectif, et la migration de certaines conventions d&rsquo;établissement (CE) vers des contrats de partage de production (CPP), laquelle s&rsquo;est traduite par une réduction du taux de l&rsquo;impôt sur les sociétés (IS) pétrolier applicable aux principaux champs de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recettes non pétrolières quant à elles, ont atteint 4361,0 milliards de Fcfa, contre 4301,7 milliards en 2024, soit une progression de 59,3 milliards (+1,4 %). Pour autant, l&rsquo;objectif de la LFR, arrêté à 4702,9 milliards de Fcfa, n&rsquo;a pas été atteint, le taux de réalisation s&rsquo;établissant à 92,7 %. Examinées par composante, les recettes fiscales ont été mobilisées à hauteur de 92,5 % de leur cible, tandis que les recettes non fiscales ont atteint un taux de réalisation de 95,4 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des dépenses en hausse 239,1 milliards de Fcfa</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dépenses totales de l&rsquo;administration publique exécutées en 2025 s&rsquo;établissent à 5752,8 milliards de Fcfa (y compris le service de la dette), contre 5513,68 milliards en 2024, soit une hausse de 239,1 milliards de Fcfa (+4,3 %). Ces dépenses se répartissent entre les dépenses courantes, à hauteur de 4360,1 milliards de Fcfa, et les dépenses en capital, pour 1392,6 milliards de Fcfa. Les dépenses courantes se sont élevées à 4360,1 milliards de Fcfa, correspondant à un taux d&rsquo;exécution de 93,8 % par rapport à la LFR. En glissement annuel, elles accusent une hausse de 172,8 milliards de Fcfa, imputable à deux mouvements de sens contraire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;un côté, deux postes majeurs se sont contractés : les transferts et subventions ont été en recul de 223,1 milliards de Fcfa pour s&rsquo;établir à 694,6 milliards de Fcfa, tandis que les paiements d&rsquo;intérêts, en diminution de 29,6 milliards de Fcfa pour s&rsquo;établir à 367,9 milliards de Fcfa. De l&rsquo;autre, des poussées ont été observées sur les dépenses de personnel, en progression de 89,5 milliards de Fcfa, sous l&rsquo;effet conjugué de la mise en service de l’Application de gestion informatique et logistique des effectifs et de la solde (Aigles), qui a permis l&rsquo;automatisation des avancements d&rsquo;échelle et de grade, et de la poursuite de l&rsquo;apurement de la dette salariale. Par ailleurs, les dépenses de biens et services, en hausse de 336,0 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exécution des dépenses en capital s&rsquo;est établie à 1392,6 milliards de Fcfa, en progression de 66,2 milliards de Fcfa par rapport à 2024. Rapporté aux objectifs de la LFR, le taux d&rsquo;exécution demeure toutefois limité à 77,5%. La ventilation par source de financement fait apparaître que les dépenses sur ressources propres ont atteint 837,2 milliards de Fcfa, soit 90,8% des prévisions de la LFR, en hausse de 138,9 milliards de Fcfa par rapport à 2024. A côté, les dépenses sur financement extérieur se sont élevées à 414,9 milliards de Fcfa, avec un taux d’exécution de 59,8 % du total de la LFR, en repli marqué d’environ 84,8 milliards de Fcfa par rapport à 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/04/execution-budgetaire-un-solde-global-deficitaire-de-7143-milliards-de-fcfa-en-2025/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gouvernance locale : Le bilan des réalisations du Padgof en trois ans</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/02/gouvernance-locale-le-bilan-des-realisations-du-padgof-en-trois-ans/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/02/gouvernance-locale-le-bilan-des-realisations-du-padgof-en-trois-ans/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 10:14:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Bilan]]></category>
		<category><![CDATA[Gilbert Didier Edoa]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère des Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Padgof]]></category>
		<category><![CDATA[Programme d’appui à la décentralisation et à la gouvernance financière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22629</guid>

					<description><![CDATA[Avec 10,6 milliards de Fcfa, le Programme d’appui à la décentralisation et à la gouvernance financière a permis à 12.900 personnes dans 14 communes d’avoir accès à l’eau potable, à&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Avec 10,6 milliards de Fcfa, le Programme d’appui à la décentralisation et à la gouvernance financière a permis à 12.900 personnes dans 14 communes d’avoir accès à l’eau potable, à 45 communes d’améliorer la qualité des informations et services fournis aux populations et à 28 communes de déposer leurs comptes de gestion dans les délais raisonnables.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Arrivé à son terme après trois années de mise en œuvre, le bilan du Programme d’appui à la décentralisation et à la gouvernance financière (Padgof) a été présenté le 27 août 2026, au cours de la cérémonie de clôture présidée par le secrétaire général (SG) du ministère des Finances, Gilbert Didier Edoa, représentant le ministre des Finances, empêché. C&rsquo;était en présence du représentant du ministre de la Décentralisation et du Développement local et de la cheffe adjointe de la Coopération allemande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le bilan présenté par le SG du Minfi, avec 10,6 milliards de Fcfa, le programme a permis à 12 900 personnes dans 14 communes d’avoir accès à l’eau potable grâce à la réhabilitation d’une quarantaine de points d’eau. Il a également permis à 45 communes d’améliorer la qualité des informations et services fournis aux populations, qui appliquent progressivement la Norme camerounaise 1756 relative à la qualité des services au sein des administrations publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En matière de participation citoyenne, 400 comités de quartiers et villages ont été mis sur pied dans 23 communes et outillés sur leurs missions. Trente communes ont organisé des espaces de dialogue et de consultation réguliers avec les citoyens : Journée citoyenne, semaine de redevabilité, plénière des femmes, budget citoyen. Un programme de mentorat a également été mis en place au bénéfice de 133 femmes leaders politiques en vue des élections municipales de 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce qui est de la mobilisation des recettes communales, 28 communes partenaires ont déposé leurs comptes de gestion de l’exercice 2025 au 31 mai 2026, avec 100 % des communes partenaires au Nord contre 39 % au Littoral.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En matière de gestion efficace et transparente des taxes et des budgets (C4), outre la modernisation des applicatifs de la Direction générale des impôts (DGI), le programme a permis de former 22 formateurs sur la budgétisation sensible au genre des CTD. Des magistrats et auditeurs de la Chambre des comptes ont également été formés à l’évaluation des politiques publiques, à l’audit sensible au genre et au climat, aux normes ISSAI et Intosai ainsi qu’à l’IA. Le programme a par ailleurs permis de mettre en place la première Académie de leadership féminin en finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le système d’état civil, qui constituait la cinquième composante (C5), s’est également vu renforcé. En effet, 41 385 citoyens ont été sensibilisés à l’importance des documents d’état civil et à l’exercice de leurs droits, dont 18 949 femmes, 14 906 filles, 5 655 personnes déplacées internes et 1 875 personnes en situation de handicap. Un tableau de bord facilitant le suivi des données d’état civil est également utilisé, avec l’Unicef et le Bunec. Pour ne citer que ces avancées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Né d’une fusion entre le Programme d’appui au développement communal (Pradec), le Programme d’appui à la modernisation des finances publiques (Pamfip) et le Programme d’appui à la modernisation de l’état civil (Pamec), le Programme d’appui à la décentralisation et à la gouvernance financière (Padgof) est un programme de coopération technique bilatérale qui s’inscrit dans le secteur « bonne gouvernance, paix et cohésion sociale ». Il s’agit d’un don du gouvernement allemand d’un montant d’environ 10 milliards 167 millions 334 mille Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placé sous la tutelle du ministère des Finances et du ministère de la Décentralisation et du Développement local, conformément au contrat d’exécution, il est mis en œuvre principalement dans les régions du Littoral et du Nord sur une période de trois ans, de septembre 2023 à août 2026. Comme l’a précisé le secrétaire général du Minfi, cette phase qui s’est achevée sera suivie d’une phase II, dont le lancement est prévu en septembre 2026, pour s’achever en août 2029, avec un budget de 7,8 millions d’euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/02/gouvernance-locale-le-bilan-des-realisations-du-padgof-en-trois-ans/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avant projet de loi de Finances : Les grands axes du budget 2027 de la Guinée Équatoriale</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/27/avant-projet-de-loi-de-finances-les-grands-axes-du-budget-2027-de-la-guinee-equatoriale/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/27/avant-projet-de-loi-de-finances-les-grands-axes-du-budget-2027-de-la-guinee-equatoriale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 09:51:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[5è Conseil interministériel]]></category>
		<category><![CDATA[Avant projet de loi de Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[du Budget et de la Planification nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère des Finances]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22483</guid>

					<description><![CDATA[Cet instrument de consolidation fiscale, doit permettre au gouvernement local de mieux maîtriser la dépense publique, d’accroître les recettes hors pétrole et de préserver l’investissement productif, dans un contexte de&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cet instrument de consolidation fiscale, doit permettre au gouvernement local de mieux maîtriser la dépense publique, d’accroître les recettes hors pétrole et de préserver l’investissement productif, dans un contexte de déclin structurel des revenus pétroliers.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Guinée équatoriale prépare un budget 2027 sous forte contrainte. Réuni le 25 août dernier à Malabo, le cinquième Conseil interministériel de l’année a poursuivi l’examen des grandes orientations de la prochaine loi de finances, quelques jours après la présentation de son avant-projet par le ministère des Finances, du Budget et de la Planification nationale. Le document s’inscrit dans une stratégie de&nbsp;consolidation fiscale, de mobilisation accrue des recettes non pétrolières et de soutien à l’investissement productif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’exécutif, l’enjeu est désormais de faire évoluer la gestion budgétaire dans un environnement où les recettes tirées des hydrocarbures sont appelées à diminuer. Le pays reste en effet confronté au vieillissement de ses champs pétroliers et à la baisse progressive de sa production. En 2025, le PIB équato-guinéen s’est contracté de 5,8%, sous l’effet notamment d’une chute de 16,8% de l’activité pétrolière, alors que le secteur non pétrolier n’a progressé que de 2,4%.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Préserver les équilibres</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le budget 2027 devra ainsi poursuivre l’effort engagé avec la loi de finances 2026, qui avait été arrêtée à&nbsp;1 294,3 milliards de Fcfa, équilibré en recettes et en dépenses. Les orientations retenues pour 2026 visaient déjà à améliorer la diversification économique, renforcer la soutenabilité des finances publiques et réduire la vulnérabilité du pays à la baisse structurelle des revenus des hydrocarbures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau budget devrait accentuer cette trajectoire en donnant davantage de poids aux ressources domestiques. Le gouvernement entend notamment améliorer la mobilisation des recettes fiscales et renforcer le contrôle des ressources publiques. Cette orientation intervient alors que l’exécutif prépare également la mise en place d’un&nbsp;Compte unique du Trésor, prévue à l’horizon du premier trimestre 2027, afin de centraliser les ressources de l’État et d’obtenir une vision plus précise de sa trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La maîtrise de la dépense constitue l’autre pilier du dispositif. La liquidation du budget 2025, examinée lors du Conseil interministériel, doit permettre de confronter les prévisions aux réalisations en matière de recettes et de dépenses. Pour Malabo, il s’agit d’identifier les écarts, d’améliorer l’exécution budgétaire et de renforcer la transparence dans l’utilisation des ressources publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La préparation du budget 2027 s’accompagne également d’un effort sur la qualité de l’information économique. C&rsquo;est dans ce sillage que le Conseil interministériel a adopté le&nbsp;Cadre national de garantie de la qualité des statistiques officielles, destiné à améliorer les méthodes de collecte, de traitement et de diffusion des données.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme revêt une importance particulière pour la politique budgétaire. En effet, des statistiques fiables permettentde mieux établir les prévisions de recettes, d’évaluer les dépenses publiques et de mesurer l’impact des politiques économiques. L’Institut national de statistique de Guinée équatoriale (Inege) travaille d’ailleurs déjà sur son programme d’action et son avant-projet de budget 2027.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/27/avant-projet-de-loi-de-finances-les-grands-axes-du-budget-2027-de-la-guinee-equatoriale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Finance climatique : Le Cameroun opérationnalise sa stratégie pour capter les fonds verts</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/07/finance-climatique-le-cameroun-operationnalise-sa-strategie-pour-capter-les-fonds-verts/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/07/finance-climatique-le-cameroun-operationnalise-sa-strategie-pour-capter-les-fonds-verts/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 11:50:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Comité de pilotage]]></category>
		<category><![CDATA[Finance climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds verts]]></category>
		<category><![CDATA[Gilbert Didier Edoa]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère des Finances]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21833</guid>

					<description><![CDATA[La mobilisation des ressources auprès des bailleurs, la préparation de projets bancables et l’accompagnement des secteurs clés figurent parmi les principaux objectifs présentés le 3 juillet 2026 à Yaoundé, lors&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La mobilisation des ressources auprès des bailleurs, la préparation de projets bancables et l’accompagnement des secteurs clés figurent parmi les principaux objectifs présentés le 3 juillet 2026 à Yaoundé, lors de la première session du Comité de pilotage du programme, présidée par Gilbert Didier Edoa, secrétaire général du ministère des Finances.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux effets de plus en plus visibles du changement climatique, notamment les inondations, les sécheresses, la dégradation des terres et la pression sur les ressources naturelles, le Cameroun entend se doter d’outils plus efficaces pour mobiliser les financements nécessaires à son adaptation et à sa transition vers un développement durable. C’est tout le sens de l’opérationnalisation du Programme de financement climatique et des financements innovants. L’acte a été posé le 3 juillet 2026 à Yaoundé, au cours de la première session du Comité de pilotage dudit programme, marquant ainsi le démarrage officiel de ses activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux, présidés par Gilbert Didier Edoa, secrétaire général du ministère des Finances (Minfi), représentant le ministre Louis Paul Motaze, empêché, ont réuni plusieurs départements ministériels représentés par leurs secrétaires généraux, également vice-présidents dudit comité. Il s’agit notamment du ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), ainsi que du ministère de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable (Minepded). À ceux-ci se sont ajoutés les représentants du secteur privé, des partenaires au développement, des collectivités territoriales décentralisées (CTD), entre autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La mobilisation des ressources climatiques comme priorité</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En se dotant d’un cadre stratégique destiné à accélérer les investissements verts et à construire une économie plus durable, plus résiliente et créatrice d’opportunités, le Cameroun franchit une étape importante dans la mobilisation des ressources en faveur de l’action climatique. Ce dispositif vise à mieux organiser, coordonner et suivre les actions liées au financement climatique dans le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les actions prioritaires figurent une meilleure structuration des projets liés au climat, la facilitation de l’accès aux financements nationaux et internationaux, la préparation de projets solides et attractifs pour les investisseurs, ainsi que le développement de solutions de financement innovantes au service du développement. Les ressources mobilisées seront orientées vers des secteurs clés tels que l’agriculture, l’énergie, l’eau et l’assainissement, les infrastructures durables, ainsi que la protection des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les missions du Programme de financement climatique du Cameroun</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Créé en mai 2025 par décret du Premier ministre, chef du Gouvernement, Joseph Dion Ngute, ce programme a pour mission de coordonner les actions visant à mobiliser des ressources auprès des fonds dédiés au climat, des marchés du carbone et des autres mécanismes de financement innovants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le Programme de financement climatique vise à renforcer l’accès du pays aux ressources nationales et internationales dédiées au climat, à améliorer la préparation des projets bancables et à accompagner les secteurs prioritaires que sont l’agriculture, l’énergie, l’eau, l’assainissement, les infrastructures vertes et la protection des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce Comité de pilotage, les pouvoirs publics entendent garantir une meilleure coordination entre les administrations, les partenaires techniques et financiers, les collectivités territoriales, le secteur privé et les autres acteurs concernés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première session ouvre ainsi une nouvelle séquence : celle d’une finance climatique mieux structurée, plus transparente et davantage orientée vers des projets concrets au bénéfice des populations. Par cette démarche, le Cameroun affirme sa volonté de transformer les défis climatiques en véritables opportunités de développement durable, inclusif et résilient.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/07/07/finance-climatique-le-cameroun-operationnalise-sa-strategie-pour-capter-les-fonds-verts/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gouvernance bancaire : Le Minfi assigne des contrats de performance à UBC et NFC Bank</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/16/gouvernance-bancaire-le-minfi-assigne-des-contrats-de-performance-a-ubc-et-nfc-bank/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/16/gouvernance-bancaire-le-minfi-assigne-des-contrats-de-performance-a-ubc-et-nfc-bank/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 11:26:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[contrats de performance]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère des Finances]]></category>
		<category><![CDATA[NFC Bank]]></category>
		<category><![CDATA[UBC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21567</guid>

					<description><![CDATA[Signés le 11 juin 2026 à Yaoundé, ils portent notamment sur le renforcement de la solidité financière, l&#8217;amélioration de la rentabilité, le développement des activités bancaires, le renforcement de la&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Signés le 11 juin 2026 à Yaoundé, ils portent notamment sur le renforcement de la solidité financière, l&rsquo;amélioration de la rentabilité, le développement des activités bancaires, le renforcement de la gouvernance, la maîtrise des risques, l&rsquo;amélioration de l&rsquo;inclusion financière et le financement de l&rsquo;économie.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Passée la phase de restructuration de la National Financial Credit Bank (NFC Bank) et de l’Union Bank of Cameroon (UBC), l’accent est désormais mis sur leur rentabilité. C’est tout le sens des contrats d’objectifs et de performance signés le 11 juin 2026 à Yaoundé entre ces deux banques et le ministre des Finances, représentant l’État du Cameroun, actionnaire des deux institutions bancaires. En présence d&rsquo;Yvon Sana Bangui, gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), les documents y relatifs ont été paraphés respectivement par Louis Paul Motaze, ministre des Finances, Charlotte Kouecheu Chekep, directrice générale de l’UBC, et Pr Touna Mama, son PCA. Côté NFC Bank, c’est Julius Manjo Berdu, directeur général, et un membre du conseil d’administration représentant le PCA qui ont apposé leurs signatures sur lesdits documents.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les visées des contrats d’objectifs et de performance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Étant l&rsquo;aboutissement logique d&rsquo;un long processus visant à préserver la stabilité du système bancaire, protéger l&rsquo;épargne publique et sauvegarder des banques dont le rôle est essentiel pour l’économie, les contrats d’objectifs et de performance ainsi signés marquent le passage d&rsquo;une phase de redressement des deux banques à une phase de consolidation de leur performance et de création d&rsquo;une valeur durable. Ils définissent les engagements réciproques de l&rsquo;État du Cameroun et des deux banques, tout en établissant un cadre de référence précis, assorti d&rsquo;objectifs mesurables et d&rsquo;indicateurs de performance permettant d&rsquo;apprécier les progrès au cours des prochaines années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les objectifs poursuivis portent notamment sur le renforcement de la solidité financière, l&rsquo;amélioration de la rentabilité, le développement des activités bancaires, le renforcement de la gouvernance, la maîtrise des risques, l&rsquo;amélioration de l&rsquo;inclusion financière et le financement de l&rsquo;économie. Afin de garantir une mise en œuvre efficace desdits engagements, l’autorité monétaire nationale a décidé de créer, pour chacune des banques, un comité paritaire de suivi-évaluation. Celui-ci veillera à l&rsquo;appréciation semestrielle des performances réalisées et formulera, le cas échéant, les recommandations nécessaires à l&rsquo;atteinte des objectifs fixés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa part, l&rsquo;État du Cameroun entend pleinement assumer son rôle d&rsquo;actionnaire responsable et de garant de la stabilité du système financier. Toutefois, « le succès futur de NFC Bank et de l’UBC dépendra avant tout de la qualité du management, de l&rsquo;engagement des conseils d&rsquo;administration, du professionnalisme des équipes dirigeantes et de leur capacité à anticiper les mutations du secteur bancaire », a déclaré le ministre des Finances dans son allocution de circonstance. Raison pour laquelle il a invité les responsables des deux banques à poursuivre les efforts entrepris, à consolider les acquis de la restructuration et à inscrire leurs actions dans une logique permanente de performance, de transparence et de création de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La restructuration de NFC Bank et de l’UBC : une expérience pionnière en Afrique centrale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les restructurations de l’UBC et de la NFC Bank constituent, à bien des égards, une expérience pionnière en Afrique centrale et même au-delà, selon le gouvernement. Peu de pays ont réussi à conduire jusqu’à leur terme des opérations aussi complexes visant à sauver des établissements de crédit en difficulté, tout en restaurant leur viabilité financière et en recomposant les organes de gouvernance, de manière à remettre ces institutions durablement sur la voie de la performance. En effet, les difficultés que les deux banques ont connues constituaient non seulement un défi majeur, mais surtout un enjeu réel pour le landerneau économique et financier national. Face à cette situation, l’État du Cameroun a fait le choix de la responsabilité, de l’anticipation et de l’intérêt général. « Plutôt que de subir les conséquences d&rsquo;une liquidation qui aurait affecté les clients et les employés, ainsi que la confiance en notre système financier, le gouvernement a engagé un ambitieux programme de restructuration, fondé sur des solutions durables et conformes aux exigences de la réglementation communautaire », a souligné le ministre Louis Paul Motaze.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des résultats satisfaisants au bout du compte</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette veine, les plans de restructuration ont été élaborés puis validés avant d&rsquo;être mis en œuvre sous la supervision des autorités de régulation. Lesdits plans reposaient sur l&rsquo;assainissement des bilans des deux banques et le renforcement de leur situation financière à travers le comblement des insuffisances d&rsquo;actifs et la recapitalisation. Au bout du compte, des résultats jugés satisfaisants ont été obtenus grâce aux efforts conjugués de l&rsquo;État du Cameroun, de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), de la Beac, des organes dirigeants des deux banques et des équipes techniques regroupées au sein du comité interministériel.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/16/gouvernance-bancaire-le-minfi-assigne-des-contrats-de-performance-a-ubc-et-nfc-bank/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gestion publique : Un nouveau guide pour arrimer les établissements publics aux politiques sectorielles</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/02/gestion-publique-un-nouveau-guide-pour-arrimer-les-etablissements-publics-aux-politiques-sectorielles/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/02/gestion-publique-un-nouveau-guide-pour-arrimer-les-etablissements-publics-aux-politiques-sectorielles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 15:11:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Alamine Ousmane Mey]]></category>
		<category><![CDATA[Etablissement publics]]></category>
		<category><![CDATA[Guide d'arrimage]]></category>
		<category><![CDATA[Minepat]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère des Finances]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=21345</guid>

					<description><![CDATA[Présenté le 2 juin 2026 par le ministère en charge de l’Economie, cet outil de référence permettra d’assurer l’alignement des missions des établissements publics sur les objectifs des stratégies nationales&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Présenté le 2 juin 2026 par le ministère en charge de l’Economie, cet outil de référence permettra d’assurer l’alignement des missions des établissements publics sur les objectifs des stratégies nationales et sectorielles.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Afin de faire face à un certain nombre de dysfonctionnements, notamment les conflits de mandat, les modes opératoires en roue libre et une méconnaissance, par les administrations, des actions menées par leurs structures sous tutelle, le Cameroun vient de se doter d’un guide pour arrimer les établissements publics aux politiques sectorielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouvel instrument, conçu par le ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire en collaboration avec le ministère des Finances, a été présenté le 2 juin 2026 au cours d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Économie, de la planification de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet outil stratégique permettra de renforcer la cohérence de l’action publique en favorisant une meilleure articulation entre les missions des établissements publics et les orientations définies dans les stratégies sectorielles ainsi que dans la Stratégie nationale de développement 2020-2030. Bien plus, ce cadre de référence permettra d’assurer l’alignement des missions des établissements publics sur les objectifs des stratégies nationales et sectorielles. <em>« Ce guide est conçu comme un instrument de pilotage agile. Il propose une matrice d’alignement. Celle-ci permet de visualiser aisément le lien entre les projets internes et les objectifs sectoriels. Il regroupe des indicateurs miroirs pour que le bilan de l’établissement nourrisse directement le tableau de bord de la tutelle technique »,</em> a expliqué Alamine Ousmane Mey.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre autres innovations, le nouveau guide intègre les réformes des finances publiques, la prise en compte des problématiques nouvelles que sont le climat et le genre, ainsi que les ajustements nécessaires inspirés de la capitalisation des difficultés rencontrées par les établissements publics dans l’utilisation de la première version de ce guide. <em>« Il s’adresse principalement aux organes dirigeants des établissements publics et, éventuellement, aux entreprises publiques ainsi qu’à leurs tutelles techniques et financières. Il constitue donc un outil de référence au service d’une performance mieux illustrée et plus perceptible dans l’évaluation de la mise en œuvre des politiques publiques »,</em> précise le patron de l’Economie dans l’avant-propos du document.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de préciser que ce guide est structuré en quatre chapitres. Le premier, <em>intitulé « Enjeux et cadre normatif de l’arrimage des établissements publics aux politiques sectorielles »</em>, présente les enjeux de l’alignement et le cadre juridique qui sous-tend l’arrimage des établissements publics à la budgétisation par programmes. Le second traite du <em>« processus d’élaboration du plan stratégique de performance d’un établissement public ».</em> Le troisième est consacré au <em>« processus de programmation et de budgétisation ».</em> Enfin, le quatrième est relatif au <em>« suivi-évaluation de la performance : mécanismes et acteurs du pilotage ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/06/02/gestion-publique-un-nouveau-guide-pour-arrimer-les-etablissements-publics-aux-politiques-sectorielles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
