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	<title>Ministère du Commerce &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Contrefaçon : Une usine clandestine de manuels scolaires démantelée au quartier Tsinga à Yaoundé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 09:24:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Barbara Aline Elemva-Amana]]></category>
		<category><![CDATA[Contrefaçon]]></category>
		<category><![CDATA[Manuels scolaires]]></category>
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					<description><![CDATA[Alerté par des éditeurs, le ministère du Commerce a fait une descente musclée le 30 septembre 2026 sur le site de production de ces ouvrages scolaires contrefaisants, saisissant ainsi plusieurs&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Alerté par des éditeurs, le ministère du Commerce a fait une descente musclée le 30 septembre 2026 sur le site de production de ces ouvrages scolaires contrefaisants, saisissant ainsi plusieurs milliers de spécimens.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Moins d&rsquo;un mois après le début de la rentrée scolaire le 7 septembre, le ministère du Commerce (Mincommerce), à travers sa Brigade nationale des contrôles et de la répression des fraudes, a mis fin le 30 septembre dernier, au quartier Tsinga à Yaoundé, aux activités lucratives d&rsquo;une imprimerie clandestine spécialisée dans la production&nbsp;des copies de manuels scolaires agréés, destinées à alimenter le marché&nbsp;local. Au terme dune opération musclée soutenue par les éléments de la Gendarmerie nationale, plusieurs milliers d’ouvrages contrefaisants ont été saisis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Cellule de communication (Celcom) du Mincommerce, l’affaire est partie d’une alerte lancée par un groupe d’éditeurs auprès de ce département ministériel. Ceux-ci dénonçaient la reproduction et la commercialisation de livres agréés par le Conseil national d’agrément des manuels scolaires et des matériels didactiques (Cnamsmd). Des instructions ont alors été données pour remonter la filière. Sous la conduite de Mme Barbara Aline Elemva-Amana, chef de la Brigade nationale des contrôles et de la répression des fraudes, les équipes du Mincommerce ont effectué des descentes dans plusieurs librairies de Yaoundé, Douala et Bafoussam.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les saisies opérées ont finalement permis de remonter jusqu’au lieu de production situé à Tsinga. Le site a été démantelé et ses responsables interpellés. Ils devront répondre de leurs actes devant la justice. Pour le Micommerce, l’opération est toutefois loin d’avoir épuisé le phénomène. <em>« Nous travaillons à les débusquer »</em>, a déclaré Mme Elemva-Amana, citée par la Celcom du Mincommerce, alors que des contrôles se poursuivent pour identifier d’autres ateliers clandestins à travers le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la protection des droits des éditeurs, cette affaire met en lumière les fragilités de la chaîne d’approvisionnement du livre scolaire au Cameroun. La persistance de la contrefaçon traduit aussi l’existence d’un marché important, porté chaque année par des millions d’élèves et la nécessité de disposer de manuels en quantité suffisante et dans les délais.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Produire localement pour sécuriser l’offre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Cameroun, l’enjeu dépasse donc la seule répression de la contrefaçon. Il pose la question de la capacité du pays à développer une véritable industrie locale du manuel scolaire. En effet, une production réalisée sur place permettrait notamment de réduire la dépendance aux importations et de mieux maîtriser les délais de mise à disposition des ouvrages au moment de la rentrée scolaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon voin a déjà commencé à emprunter cette voie en développant la production locale de certains manuels scolaires. Une telle orientation peut générer des retombées sur plusieurs maillons de l’économie à l&rsquo;instar de l&rsquo;imprimerie, le papier, le transport, la distribution, l&#8217;emploi et a sous-traitance. Elle peut également contribuer à réduire certains coûts logistiques et à améliorer la disponibilité des ouvrages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif ne serait donc pas seulement de combattre les faux manuels, mais de créer les conditions d’un marché légal, compétitif et suffisamment approvisionné. Pour le Cameroun, produire davantage de manuels scolaires localement pourrait ainsi constituer à la fois un levier d’industrialisation et une réponse concrète aux difficultés récurrentes d’approvisionnement à l’approche des rentrées scolaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Import-substitution : L’enjeu de la professionnalisation des circuits de distribution de la production locale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 08:53:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Haman]]></category>
		<category><![CDATA[Banque camerounaise des PME]]></category>
		<category><![CDATA[convention de collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Magloire Mbarga Atangana]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère du Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Plan intégré d’import substitution agropastoral et halieutique]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est tout le sens de la convention de collaboration signée le 18 août 2026 à Yaoundé entre le ministre du Commerce et le DG de la Banque camerounaise des PME&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>C’est tout le sens de la convention de collaboration signée le 18 août 2026 à Yaoundé entre le ministre du Commerce et le DG de la Banque camerounaise des PME pour laquelle 400 millions de Fcfa sont injectés en 2026 pour accompagner les opérateurs économiques.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Favoriser l’émergence d’un tissu d’entreprises capables de prendre en charge les différentes étapes qui séparent la production de la consommation à travers la transformation, le conditionnement, le stockage, la logistique et la distribution. Tel est l’objectif de la convention de collaboration signée le 18 août 2026 à Yaoundé entre le ministère du Commerce (Mincommerce) représenté par son patron Luc Magloire Mbarga Atangana et la Banque camerounaise des PME (Bc-PME) avec à sa tête Amadou Haman, son Directeur général. C’était en présence du Dr Taïga, ministre de l’Elevage, des Pêches et des industries animales (Minepia), de Grace Annih Mbong, secrétaire général du ministère de l’Agriculture et du développement rural (Minader), ainsi que de M. Zoutene Doufene, directeur général de la Planification et de l’aménagement du territoire au Minepat, par ailleurs, Coordonnateur national de la mise en œuvre du Plan intégré d’import substitution agropastoral et halieutique (Piisah) dans lequel s’inscrit cette initiative.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les clauses du partenariat Mincommerce-Bc-PME</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, ce partenariat doit permettre d’accompagner les opérateurs économiques dans la structuration et la professionnalisation de leurs circuits de distribution. Les filières concernées sont le riz, le maïs, la farine, ainsi que l’huile de palme et le lait. Dans cette perspective, la Bc-PME se présente comme un instrument de financement au service de la politique gouvernementale d’import-substitution. 400 millions de Fcfa sont versés en 2026 pour l’accompagnement financier et technique mis en place à travers cette convention. Cela devrait contribuer à renforcer l’offre commerciale nationale, à améliorer l’approvisionnement des marchés et à accroître la compétitivité des entreprises camerounaises.&nbsp;Pour le ministre du Commerce, l’accord conclu avec la Bc-PME traduit&nbsp;<em>« la volonté commune de faire du commerce un véritable levier de transformation économique, de création de richesses et d’amélioration de la compétitivité des entreprises camerounaises »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du financement de ces filières, la convention porte ainsi une ambition plus large : contribuer à asseoir la souveraineté alimentaire du pays. Le Gouvernement entend notamment encourager les opérateurs économiques à saisir les opportunités offertes par ce partenariat pour investir autant dans la production que dans la transformation, le conditionnement, la logistique et la distribution </p>



<p class="wp-block-paragraph">Car, en effet, le diagnostic posé par le Mincommerce revèle que malgré d’importantes potentialités agricoles, pastorales et halieutiques dont il dispose, le Cameroun continue de recourir aux importations pour satisfaire une partie substantielle de sa demande intérieure. L’objectif du Piisah est donc de réduire progressivement cette dépendance en stimulant la production locale et en renforçant les chaînes de valeur nationales. Par aileurs, les productions nationales doivent pouvoir accéder aux marchés, être distribuées dans des conditions compétitives et répondre aux exigences de qualité, de traçabilité et de disponibilité des consommateurs. C’est précisément sur ce maillon que la convention avec la Bc-PME entend agir.</p>
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