<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Mission économique &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/mission-economique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Thu, 17 Sep 2026 10:17:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
	<item>
		<title>Coopération financière : Le Cameroun et le FMI renforcent le dialogue sur les perspectives économiques</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/17/cooperation-financiere-le-cameroun-et-le-fmi-renforcent-le-dialogue-sur-les-perspectives-economiques/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/17/cooperation-financiere-le-cameroun-et-le-fmi-renforcent-le-dialogue-sur-les-perspectives-economiques/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 10:17:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Dieterich]]></category>
		<category><![CDATA[coopération financière]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<category><![CDATA[Mission économique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22822</guid>

					<description><![CDATA[Réunis ce 17 septembre 2026 à Yaoundé, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, et une mission de l’institution de Bretton Woods, conduite par Christine Dieterich, ont passé en revue&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réunis ce 17 septembre 2026 à Yaoundé, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, et une mission de l’institution de Bretton Woods, conduite par Christine Dieterich, ont passé en revue l’évolution de l’économie camerounaise, les finances publiques et les perspectives macroéconomiques.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dialogue entre le Cameroun et le Fonds monétaire international (FMI) se poursuit, mais dans un nouveau cadre. Le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a en effet présidé, le 17 septembre 2026 à Yaoundé, une réunion de concertation avec une mission de l’institution de Bretton Woods, conduite par Christine Dieterich, cheffe de mission du FMI pour le Cameroun. Cette nouvelle mission séjourne dans le pays dans le cadre de la revue périodique du cadre macroéconomique et budgétaire national, conformément aux dispositions statutaires du FMI applicables à l’ensemble de ses États membres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme le précise le ministère des Finances (Minfi) sur sa page Facebook, «<em> les échanges ont notamment porté sur l’évolution récente de l’économie camerounaise, les perspectives macroéconomiques, la situation des finances publiques, la soutenabilité de la dette et les orientations budgétaires du gouvernement ». </em>La rencontre a également permis «<em> de faire le point sur les acquis de la coopération passée et d’examiner les principaux défis auxquels le pays reste confronté »</em>, apprend-on encore.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que cette concertation intervient dans un contexte particulier. En effet, le programme économique et financier soutenu par le FMI, engagé en 2021 au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et du Mécanisme élargi de crédit (Medc), ainsi que le programme au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD), ont achevé leurs dernières revues en juillet 2025. Le conseil d’administration du FMI avait alors autorisé un décaissement d’environ 75,7 millions de dollars, soit près de 42,4 milliards de Fcfa, au titre de la FEC et du Medc, ainsi qu’environ 71 millions de dollars, soit près de 39,8 milliards de Fcfa, au titre de la FRD.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La séance de travail au Minfi a également permis de dresser un bilan des acquis de la coopération passée, d’examiner les défis persistants, mais aussi de recueillir les observations de la mission sur les politiques destinées à préserver la stabilité macroéconomique, à consolider les finances publiques et à soutenir une croissance durable et inclusive.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une coopération appelée à évoluer</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’adhésion du Cameroun au FMI en 1963, la coopération avec l’institution a connu plusieurs phases, alternant programmes financiers, assistance technique et consultations régulières. Le programme approuvé en juillet 2021 représentait initialement 483 millions de DTS, soit environ 689,5 millions de dollars, correspondant à près de 386,1 milliards de Fcfa sur la base de la même conversion, avant d’être prolongé et renforcé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, l’enjeu est moins celui d’un nouveau programme que celui de la consolidation des acquis, à savoir : maintenir la stabilité macroéconomique, améliorer la gestion des finances publiques, accroître les recettes intérieures, favoriser l’investissement et préserver la viabilité de la dette. Pour le Cameroun comme pour le FMI, le dialogue économique demeure ainsi un instrument de suivi des politiques publiques et d’accompagnement des réformes nécessaires à une croissance plus durable et inclusive.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/09/17/cooperation-financiere-le-cameroun-et-le-fmi-renforcent-le-dialogue-sur-les-perspectives-economiques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prospection économique : Le Commonwealth découvre des nouvelles pistes d’investissements au Gabon </title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/04/20/prospection-economique-le-commonwealth-decouvre-des-nouvelles-pistes-dinvestissements-au-gabon/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/04/20/prospection-economique-le-commonwealth-decouvre-des-nouvelles-pistes-dinvestissements-au-gabon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 09:32:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Atam Sandhu]]></category>
		<category><![CDATA[Commonwealth]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[Mission économique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=20832</guid>

					<description><![CDATA[Au terme de plusieurs jours d&#8217;une mission économique, une délégation d’entreprises de cette organisation internationale a été reçue le 16 avril 2026 à Libreville par le vice-président du gouvernement, Hermann&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au terme de plusieurs jours d&rsquo;une mission économique, une délégation d’entreprises de cette organisation internationale a été reçue le 16 avril 2026 à Libreville par le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Conduite par Atam Sandhu, la visite effectuée du 13 au 16 avril 2026 au Gabon par une délégation du Commonwealth, s’inscrivait dans une démarche de prospection visant à identifier des opportunités d’affaires et à évaluer l’environnement d’investissement du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les informations recueillies, la délégation a mené plusieurs séances de travail techniques ainsi que des visites de terrain, notamment à la Zone économique spéciale de Nkok et au port d’Owendo. Ces infrastructures ont permis aux investisseurs d’apprécier les efforts engagés par les autorités pour structurer une base industrielle et logistique susceptible d’accueillir des capitaux étrangers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges avec les responsables locaux ont ainsi porté en priorité sur les secteurs jugés stratégiques. Il s’agit principalement des infrastructures, de l’énergie, de l’agrobusiness, du numérique et de la transformation locale des ressources naturelles. Pour les entreprises du Commonwealth, ces segments présentent un potentiel de rentabilité, à condition que les projets soient clairement structurés et accompagnés de garanties suffisantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de l’audience, Hermann Immongault, a rappelé les priorités du gouvernement, centrées sur l’amélioration de l’accès aux services essentiels, en particulier l’eau et l’électricité. Dans ce cadre, des projets structurants ont été évoqués, à l’instar du barrage de Mitougou dans la Nyanga, destiné à renforcer l’offre énergétique nationale. Les autorités ont également insisté sur <em>«&nbsp;la nécessité de développer l’ensemble de la chaîne de valeur, de la production à la distribution&nbsp;».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté de la délégation du Commonwealth, l’intérêt pour le marché gabonais a été réaffirmé, tout en soulignant certains préalables à un engagement effectif. Parmi ceux-ci figurent la stabilité du cadre réglementaire, la transparence des procédures et l’existence de mécanismes de financement adaptés, notamment pour les partenariats public-privé. La diversité des entreprises présentes, issues de plusieurs secteurs d’activité, témoigne néanmoins d’un intérêt croissant pour le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cette mission, les deux parties ont convenu de poursuivre les échanges afin de transformer les opportunités identifiées en projets concrets. Des discussions complémentaires devraient être engagées, notamment pour approfondir les études de faisabilité et préciser les modalités d’investissement. Elle intervient d’ailleurs dans un contexte où le Gabon cherche à diversifier ses partenaires économiques et à renforcer son attractivité auprès des investisseurs internationaux. Elle constitue, de ce point de vue, une étape supplémentaire dans la stratégie de mobilisation des financements nécessaires à la transformation de l’économie nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que le Gabon est devenu membre du Commonwealth le 25 juin 2022. Cette adhésion marque une ouverture vers un espace économique regroupant 56 pays, avec pour objectif de favoriser les échanges commerciaux, les investissements et la coopération institutionnelle.&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/04/20/prospection-economique-le-commonwealth-decouvre-des-nouvelles-pistes-dinvestissements-au-gabon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
