<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Nalova Lyonga &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
	<atom:link href="https://lefinancierdafrique.com/open/tag/nalova-lyonga/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lefinancierdafrique.com/open</link>
	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
	<lastBuildDate>Thu, 27 Aug 2026 10:21:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
	<item>
		<title>Rentrée scolaire 2026-2027 : Les parents d’élèves face à l’équation du financement de la scolarité</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/27/rentree-scolaire-2026-2027-les-parents-deleves-face-a-lequation-du-financement-de-la-scolarite/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/27/rentree-scolaire-2026-2027-les-parents-deleves-face-a-lequation-du-financement-de-la-scolarite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 10:21:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[crédit scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[financement de la scolarité]]></category>
		<category><![CDATA[Nalova Lyonga]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée scolaire 2026-2027]]></category>
		<category><![CDATA[tontines populaires]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=22495</guid>

					<description><![CDATA[Hormis le revenu mensuel pour les salariés, le crédit scolaire, l’épargne personnelle et les tontines populaires sont des solutions mises sur pied pour y parvenir. A quelques jours du début&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Hormis le revenu mensuel pour les salariés, le crédit scolaire, l’épargne personnelle et les tontines populaires sont des solutions mises sur pied pour y parvenir.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">A quelques jours du début effectif de la rentrée scolaire 2026-2027, ce n’est pas encore la grande affluence au niveau des inscriptions dans les établissements scolaires, les marchés et les librairies. Pourtant ce ne sont pas les manuels, fournitures, tenues scolaires, chaussures et autres qui manquent, tellement l’offre est abondante. Le problème se trouve au niveau de la bourse ou du porte-monnaie qui reste désespérément vide au regard de la conjoncture actuelle. Du coup, les parents d’élèves semblent avoir perdu le sommeil. La tranquillité des vacances a cédé la place à l’inquiétude de la préparation du retour de leurs progénitures dans les salles de classe. Entre paiement de l’inscription et de la pension, l’achat des fournitures scolaires et bien d’autres, ils ne savent plus où donner de la tête par ces temps difficiles. Pour résoudre la difficile équation du financement de la rentrée scolaire, plusieurs stratégies sont mises en place. Hormis le salaire mensuel, le crédit scolaire est très souvent la solution indiquée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le recours au crédit scolaire auprès des banques et EMF</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour certains parents d’élèves fonctionnaires, agents publics, para-publics ou privés, clients de banque, le recours au crédit scolaire semble être la meilleure alternative.&nbsp;<em>« Le crédit scolaire s’impose comme une solution de trésorerie incontournable pour les familles confrontées aux frais de scolarité, d’inscription, d’achat de fournitures et de transport »</em>, indique ce parent rencontré dans une banque de la place. Dans les agences des établissements de crédit disséminées sur le territoire, les parents se pressent pour obtenir des financements adaptés à leurs revenus et à leurs échéances. Ils sont aidés en cela par certaines banques qui usent des accroches émotionnelles pour captiver davantage. Afriland First Bank Cameroun invite les parents à&nbsp;<em>« ne pas laisser le manque de liquidités freiner les rêves des enfants »</em>. A Advans Cameroun, la rentrée scolaire est une bonne saison pour vendre.&nbsp;<em>« Si vous n’avez pas assez d’argent pour acheter les fournitures scolaires à revendre en cette période importante, pensez au crédit. Un petit crédit bien géré peut vous aider à remplir votre boutique et faire un maximum de bénéfices. Soyez serein, investir pour la rentrée scolaire, c’est s’assurer d’importants bénéfices »</em>, lance l’établissement de microfinance (EMF).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette bataille des offres de crédit scolaires, banques et EMF misent notamment sur la célérité du traitement des demandes, les taux d’intérêt et les délais de remboursement. Ce sont dans l’ensemble, des crédits remboursables sur 9 à 11 mois, avec des taux d’intérêt oscillant entre 10 % et 12 %. Le montant octroyé dépend généralement du salaire du demandeur, avec des plafonds pouvant atteindre 10 à 15 millions de Fcfa. Si de l’avis des experts financiers, les crédits scolaires sont des produits très rentables pour les banques en raison des taux d’intérêt qui y sont adossés, il n’en demeure pas moins vrai qu’en période de rentrée scolaire, ils constituent une véritable panacée pour les parents en quête de financement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un nouveau mécanisme de financement de la rentrée scolaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres parents non éligibles au crédit scolaire des banques et microfinance, se voient offrir une opportunité inespérée de financer la rentrée scolaire de leurs progénitures. L’EMF Renaprov Finance S.A vient de mettre sur pied la « Maso Bourse académique », un produit qui permet de financer les études à 0 Fcfa. Une offre soumise à une souscription de 500 Fcfa carnet du mutualiste dans l’optique d’atteindre 26 000 Fcfa annuellement.&nbsp;<em>« Avec Maso Bourse académique de Renaprov Finance S.A, vous cotisez, participez au tirage au sort et tentez de bénéficier d’une prise en charge complète de votre scolarité à l’Institut Universitaire Bissaï. Que vous envisagiez un BTS, une Licence, un Master, un DQP ou un CQP, votre parcours peut être entièrement financé par la Maso Bourse Académique »</em>, lance l’EMF. En attendant la fin des cotisations prévue le 15 octobre 2026 et le tirage au sort deux jours plus tard (17 octobre 2026), il faut parer au plus pressé. C’est dans ce sillage que la tontine populaire semble être le moyen le plus prisé par les parents d’élèves.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les tontines populaires comme alternative principal</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la majorité de parents exclus des prêts bancaires, mobiliser les ressources nécessaires à la scolarité de leurs enfants s’apparente à une équation à plusieurs inconnus. Pour tirer leur épingle du jeu, d’aucuns ont recours à divers mécanismes : Cette revendeuse du marché Etoudi préfère miser sur ses tontines pour scolariser ses enfants.&nbsp;<em>« C’est généralement grâce à mes cotisations dans diverses associations que je parviens à envoyer mes enfants au collège. C’est également ce qui me permet de me procurer de la marchandise dont le bénéfice me permet de m’occuper de mon mari et mes quatre enfants »</em>, explique-t-elle. Comme elle, beaucoup d’autres travailleurs de l’informel dépendent des tontines populaires encore appelées&nbsp;<em>« Njangui »</em>&nbsp;pour se réaliser. A côté, bon nombre de parents se sont inscrits dans de petites cotisations journalières auprès des agents itinérants de certains EMF. Le produit desdites cotisations leur permet très souvent de doper leur trésorerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces efforts, le compte n’est presque jamais atteint. Raison pour laquelle, beaucoup se livrent de plus en plus aux jeux du hasard dans l’optique de décrocher un gain important devant résoudre tous leurs problèmes financiers. Cette vulnérabilité fait très souvent les bonnes affaires des compagnies spécialisées dans les jeux de hasard. Pour les plus démunis, des élans de solidarité communautaire et religieuse permettent très souvent de supporter certaines charges inhérentes à la scolarisation de leurs progénitures. Pendant que certains parents se privent et s’endettent pour équiper leurs enfants, certains élèves eux, ont consacré une partie de leurs vacances à de petites activités commerciales pour contribuer aux dépenses familiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des ventes promotionnelles pour soulager la trésorerie des parents d’élèves</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fidèle à sa tradition, le ministère du Commerce (Mincommerce) en partenariat avec certaines entreprises dites&nbsp;« citoyennes »,&nbsp;entend&nbsp;organiser comme à l’accoutumée, des ventes promotionnelles dans l’optique de soulager la trésorerie des parents d’élèves. Car, pour de nombreuses familles, la liste des fournitures ressemble davantage à une facture qu’à une simple liste.&nbsp;Généralement, en cette&nbsp;veille de rentrée scolaire, ce département ministériel prend cette initiative pour mettre à la disposition des parents, le matériel didactique, mais aussi et surtout toutes les denrées alimentaires qui sont vendus à des prix accessibles. Si bon nombre de parents se réjouissent de cette opportunité,&nbsp;« le foirage »&nbsp;actuel ne leur permet de véritablement se procurer des cahiers, livres, denrées alimentaires, etc. Pendant que l’on réfléchit ci et là, comment avoir de l’argent, le Pr Nalova Lyonga, ministre des Enseignements Secondaires (Minesec) a annoncé l’ouverture depuis le lundi 24 août 2026, du paiement des frais de scolarité et d’examen pour l’année scolaire 2026/2027. De quoi mettre une pression supplémentaire sur les parents d’élèves déjà martyrisés par la crise économique ambiante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/08/27/rentree-scolaire-2026-2027-les-parents-deleves-face-a-lequation-du-financement-de-la-scolarite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Exode des enseignants : Un signal d’alarme pour le système éducatif camerounais</title>
		<link>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/02/26/exode-des-enseignants-un-signal-dalarme-pour-le-systeme-educatif-camerounais/</link>
					<comments>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/02/26/exode-des-enseignants-un-signal-dalarme-pour-le-systeme-educatif-camerounais/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 10:55:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Camerounais]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[exode des enseignants]]></category>
		<category><![CDATA[Nalova Lyonga]]></category>
		<category><![CDATA[système éducatif]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lefinancierdafrique.com/open/?p=20233</guid>

					<description><![CDATA[Le communiqué signé le 23 février 2026 par la ministre des Enseignements secondaires, Pauline Nalova Lyonga, révélant 3 442 enseignants présumés en abandon de poste après un départ à l’étranger,&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le communiqué signé le 23 février 2026 par la ministre des Enseignements secondaires, Pauline Nalova Lyonga, révélant 3 442 enseignants présumés en abandon de poste après un départ à l’étranger, a ravivé un débat latent. Derrière cette liste se profile une réalité préoccupante : l’accélération de l’exode des compétences éducatives, avec le Canada comme principale destination.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le phénomène n’est pas nouveau, mais son ampleur actuelle interpelle. La première cause demeure le différentiel salarial. Au Cameroun, la rémunération d’un enseignant peine à suivre l’inflation et les charges sociales croissantes. À l’inverse, le Canada, confronté à une pénurie dans plusieurs provinces, offre des salaires et des conditions de travail nettement plus attractifs, ainsi que de meilleures perspectives d’évolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces motivations financières s’ajoutent des facteurs structurels : classes surchargées, déficit d’infrastructures, lenteurs administratives, retards de paiement pour certains contractuels, sentiment de déclassement social et insécurité croissante en milieu scolaire. Pour beaucoup, l’émigration apparaît moins comme une défection que comme une quête de dignité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conséquences pour le Cameroun sont lourdes. Il y a tout d’abord la perte de milliers d’enseignants qui fragilise un système déjà sous tension et accentue les inégalités, notamment dans les zones rurales. Sur le plan économique, l’État investit dans la formation de ces cadres, souvent dans des établissements publics, avant de voir ce capital humain valorisé ailleurs. Il s’agit d’un transfert de compétences sans retour immédiat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certes, les transferts de fonds de la diaspora soutiennent de nombreuses familles. Mais ils ne compensent ni la désorganisation du service public de l’éducation ni l’ancrage d’un imaginaire où la réussite passe par l’exil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, l’intégration au Canada n’est pas toujours aisée. Il se pose pour les immigrés les problèmes de reconnaissance des diplômes, l’adaptation aux normes locales et les certifications complémentaires. Si certains réussissent pleinement, d’autres connaissent un déclassement temporaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette hémorragie, la réponse ne peut être uniquement disciplinaire. La menace de radiation, juridiquement fondée, ne traite pas les causes profondes. Il devient urgent de revaloriser le métier d’enseignant : amélioration progressive des salaires, meilleures conditions de travail, gestion transparente des carrières et incitations au retour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans réforme ambitieuse, l’école camerounaise risque de devenir la victime silencieuse de la mondialisation des talents.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://lefinancierdafrique.com/open/2026/02/26/exode-des-enseignants-un-signal-dalarme-pour-le-systeme-educatif-camerounais/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
