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	<title>Paul Biya &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Exclusion Agoa : Déjà six années de manque à gagner pour le Cameroun </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 11:05:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fenêtre]]></category>
		<category><![CDATA[Agoa]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Exclusion]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré son renouvellement il y a quelques par le Sénat américain, le Cameroun est toujours privé de cet accès préférentiel au marché américain suite, à son exclusion depuis le 1er janvier&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Malgré son renouvellement il y a quelques par le Sénat américain, le Cameroun est toujours privé de cet accès préférentiel au marché américain suite, à son exclusion depuis le 1er janvier 2020 pour des raisons de gouvernance.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénat américain a donné, le 8 août dernier, un nouveau sursis à l’African Growth and Opportunity Act (Agoa), en votant à une large majorité la prolongation du dispositif jusqu’au 31 décembre 2028. L’adoption survenue trois jours plus tard, est intervenue après une période d’incertitude qui avait suivi l’expiration du programme en septembre 2025. Toutefois, le texte doit encore franchir les dernières étapes de la procédure législative américaine. Si pour les 32 pays africains qui en bénéficient actuellement, cette prolongation offre surtout de la visibilité aux exportateurs et aux investisseurs, pour le Cameroun, elle rappelle surtout un rendez-vous économique manqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, depuis le 1er janvier 2020, le Cameroun est privé de cet accès préférentiel au marché américain. Une exclusion qui n’est pas liée à ses performances commerciales, mais à des considérations de gouvernance. En mettant fin à son éligibilité en octobre 2019, l’administration Trump avait invoqué des <em>« violations graves et persistantes »</em> des droits humains imputées aux forces de sécurité camerounaises, notamment des exécutions extrajudiciaires, des détentions arbitraires et des actes de torture. La décision intervenait dans le contexte de la crise anglophone et des violences dans la région de l&rsquo;Extrême-Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Six années plus tard, il est difficile de mesurer exactement ce que le Cameroun aurait gagné en restant dans ce dispositif créé en 2000 sous l’administration de Bill Clinton. Mais le manque à gagner potentiel est loin d’être négligeable. L’Agoa ouvre en effet aux pays éligibles un accès en franchise de droits à plus de 1 800 produits, en complément de ceux couverts par le système généralisé de préférences. Pour une économie camerounaise qui cherche à diversifier ses exportations, cet avantage aurait pu soutenir davantage le cacao transformé, le bois, le textile-habillement, le coton, les produits agroalimentaires ou encore certaines productions manufacturières. En 2019, dernière année avant l’exclusion, les États-Unis absorbaient déjà 5,9% des exportations camerounaises et le pays y vendait notamment du pétrole, de la pâte de cacao et du bois scié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des recettes immédiatement perdues, c’est surtout l’opportunité de conquérir durablement le marché américain qui a été compromise. Car l’exonération douanière réduit le coût d’entrée, améliore la compétitivité et peut encourager les investissements destinés à produire pour l’exportation. Autrement dit, l’Agoa ne représente pas seulement un avantage tarifaire : elle peut devenir un levier d’industrialisation et de diversification. Encore faut-il disposer d’une offre compétitive, de normes adaptées et d’une stratégie d’exportation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cameroun n’est d’ailleurs pas le seul à être tenu à l’écart. Pour 2026, la liste des pays non éligibles comprend notamment le Burkina Faso, le Burundi, la Centrafrique, l’Érythrée, l’Éthiopie, la Guinée, le Mali, le Niger, l’Ouganda, le Soudan du Sud, le Soudan et le Zimbabwe. Les motifs varient selon les pays : droits humains, État de droit, violences politiques ou autres critères prévus par la législation américaine. Le Gabon, lui, a retrouvé son éligibilité depuis 1er janvier 2026, après en avoir été privé à la suite du changement anticonstitutionnel de gouvernement de 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En créant l&rsquo;Agoa il y a 26 ans, les Etats-Unis entendaient accroître les échanges et les investissements avec l’Afrique subsaharienne, mais aussi favoriser la croissance tirée par le secteur privé, réduire la pauvreté et encourager les réformes économiques et politiques. En échange de cet accès privilégié, les pays bénéficiaires doivent progresser en matière d’économie de marché, d’État de droit, de pluralisme politique, de lutte contre la corruption et de protection des droits humains.</p>
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		<title>Gouvernance : L’absence prolongée de Paul Biya inquiète le monde diplomatique et économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lefinancier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 10:29:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[absence prolongée]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[monde diplomatique et économique]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour certains experts financiers, l’incertitude autour de l’état de santé du chef de l’État camerounais a dépassé le cadre politique pour toucher également la crédibilité diplomatique du pays, la confiance&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour certains experts financiers, l’incertitude autour de l’état de santé du chef de l’État camerounais a dépassé le cadre politique pour toucher également la crédibilité diplomatique du pays, la confiance de ses partenaires et son attractivité auprès des investisseurs.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis son départ de Yaoundé, le 7 juin 2026, pour « un court séjour à l’étranger », selon le communiqué officiel de Samuel Mvondo Ayolo, directeur du Cabinet civil de la Présidence de la République du Cameroun, le chef de l’État, Paul Biya, demeure absent. Cette absence, qui dépasse désormais les 60 jours, bat le record des 49 jours observé à l’automne 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la place d’un retour tant attendu du président de la République au bercail, on assiste à la publication d’actes portant sa signature, avec la mention « fait à Yaoundé ». Une situation qui suscite des interrogations quant aux conditions dans lesquelles ces actes sont signés. Ce d’autant plus que le magazine&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;affirmait, à la mi-juin 2026, que le président Biya serait pris en charge dans une clinique privée de Genève, en Suisse, où il se trouverait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’en est suivie une levée de boucliers de certains membres du gouvernement, dont René Emmanuel Sadi, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. Dans une récente déclaration à Radio France Internationale (RFI), ce dernier a affirmé que<em> « le président est vivant et son retour est imminent »,</em> sans toutefois avancer de date précise.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’enjeu de la gestion en l’absence du chef de l’État </h3>



<p class="wp-block-paragraph">Entre-temps, le journal de Béchir Ben Yahmed renseigne que « plusieurs diplomates en poste à Yaoundé se disent convaincus que Paul Biya est hospitalisé en Suisse, et s’étonnent de la position de la Présidence de la République » sur l’état du chef de l’État, âgé de 93 ans. Pour cet expert financier ayant requis l’anonymat,<em> « le doute entourant l’état de santé et l’exercice effectif du pouvoir par Paul Biya a désormais dépassé le cadre politique camerounais pour devenir une préoccupation diplomatique et économique internationale ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, l’incertitude sur l’origine réelle des instructions présidentielles conduirait certains partenaires à différer des décisions sensibles, notamment dans le dossier ferroviaire Cameroun-Tchad. <em>« Plus profondément, cette situation révèle la fragilité d’un système de gouvernance excessivement personnalisé, dans lequel l’essentiel des arbitrages demeure concentré autour du chef de l’État, au détriment des institutions et des administrations techniques. Le risque n’est donc pas seulement politique : il touche également la crédibilité diplomatique du Cameroun, la confiance de ses partenaires et, à terme, son attractivité auprès des investisseurs. Au fond, l’enjeu n’est plus de savoir combien de temps le président peut rester absent, mais de déterminer si l’État camerounais demeure capable de décider, d’engager et d’être cru en son absence »,</em> explique-t-il encore.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les alertes des agences de notation sur la confiance des investisseurs</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Comme si cela ne suffisait pas, l’agence Bloomberg, dans une publication du 7 août 2026, alerte sur l’incertitude économique et financière qui pèse sur le Cameroun en raison de l’absence prolongée et de l’âge avancé du président Paul Biya. Cette situation ferait sous-performer les obligations souveraines du pays par rapport à celles d’autres producteurs africains d’hydrocarbures, selon l’agence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette alerte intervient alors que le Cameroun prépare une nouvelle émission obligataire à vocation environnementale et sociale, d’environ 692 millions de dollars, structurée avec l’appui de Matha Capital, de la Banque africaine de développement (BAD), de l’African Trade &amp; Investment Development Insurance (Atidi) et de l’Africa Finance Corporation (AFC).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une opération qui pourrait être exposée à la perception du risque souverain, alors que les émissions du Cameroun restent plus coûteuses que celles de plusieurs autres pays africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autre part, l’agence Fitch Ratings anticipe une croissance moyenne de 3,7 % sur la période 2026-2027 et un recul de la dette publique à environ 40 % du PIB. L’agence souligne par ailleurs que le succès de l’eurobond émis par le Trésor public camerounais en janvier 2026 a confirmé l’accès du pays aux marchés extérieurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Arrangée par Citi, JP Morgan et Cygnum Capital, cette opération avait permis au Cameroun de lever 750 millions de dollars, contre un objectif initial de 600 millions. L’émission, sursouscrite, affichait un coupon de 8,875 % et un rendement de 10,125 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Tribune : « Mon peuple périt par ce qu’il lui manque la connaissance »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[B. Tchuenkam]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:18:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Boniface Tchuenkam]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Pape Léon XIV]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Visite]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette phrase très actuelle du Seigneur Jésus Christ nous interpelle sur le type de connaissance que nous devons implémenter sur la terre en cette « fin des temps ». Très&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette phrase très actuelle du Seigneur Jésus Christ nous interpelle sur le type de connaissance que nous devons implémenter sur la terre en cette « fin des temps ».</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Très Saint-Père Léon XIV,</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au moment où vous foulez la terre des nationalistes de l’indépendance du Cameroun, notamment Ruben Um Nyobè, Félix Roland Moumié, Castor Osende Affana, Abel Kingué, Ernest Ouandié et bien d’autres, permettez-moi de vous dire que le peuple camerounais souffre du manque de la connaissance. Cette souffrance du peuple de Dieu est perceptible partout dans le monde, mais celle du Cameroun est particulière parce que ce sont ses dirigeants qui divisent, tribalisent et emprisonnent parce qu’ils n’ont pas le niveau de la connaissance dont parle le Christ. Depuis l’indépendance, ceux qui se succèdent à Yaoundé ont un niveau de connaissance spirituelle très inférieur à celui d’une grande partie de la population. Par conséquent, ils tirent le pays vers le bas et trouvent des alibis pour humilier et dévaloriser les courageux fils du pays qui se démarquent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous avez commencé votre tournée en terre africaine par l’Algérie, et votre premier acte dans ce pays est la pose d’une gerbe de fleurs au monument dédié aux morts, construit en 1982 à l&rsquo;occasion du 20e anniversaire de l&rsquo;indépendance de l’Algérie le 5 juillet 1962, en mémoire des combattants de la guerre d&rsquo;indépendance. Vous ne pouvez pas poser le même acte au Cameroun car, 66 ans après l’indépendance du pays, aucun monument national n’est jusqu’ici érigé en l’honneur des valeureux fils morts pour la patrie. Cette banalisation des valeurs se poursuit jusqu’à ce jour avec le président du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (Manidem), Georges Anicet Ekane, de regrettée mémoire, l’un des derniers nationalistes de 74 ans, mort en prison des suites de tortures physiques et morales le 1er décembre 2025, et dont le corps séjourne toujours dans un frigo d’un hôpital de Douala sans espoir d’être enterré dignement demain. Son seul crime, c’est d’avoir soutenu la candidature de l’opposant Issa Tchiroma Bakary lors de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette banalisation des valeureux fils n’épargne pas les vivants. Le citoyen Maurice Kamto, président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), qui a eu l’insigne honneur d’aller implanter le drapeau camerounais à Bakassi le 14 août 2006, marquant le transfert effectif de souveraineté du Nigeria au Cameroun sur cette péninsule, après plusieurs années de bataille juridique à la Cour internationale de justice, est aujourd’hui persécuté et insulté avec ses partisans, par des dirigeants aux passés douteux et à la qualité discutable. Alors qu’au-delà de ses références nationales, ce professeur de droit des universités, est un membre éminent du Curatorium de l&rsquo;Académie de droit international de La Haye, membre et ancien président de la Commission du droit international des Nations unies. Lorsque des dirigeants d’un pays arrivent à vouloir éteindre une étoile de cette envergure qui brille sur le toit du monde, qu’en serait-il d’un citoyen ordinaire ? Très Saint Père, pendant votre séjour au Cameroun, aidez-nous à compléter les prières de délivrance que nous adressons au quotidien au Dieu créateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La connaissance selon le Seigneur Jesus Christ</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Revenons sur cette citation du Seigneur Jesus Christ :&nbsp;<em>« Mon peuple périt, parce qu&rsquo;il lui manque la connaissance »</em>, tirée du livre du prophète Osée, chapitre 4, verset 6 de la Bible. Cette phrase comporte deux parties. La première,&nbsp;<em>« mon peuple périt »,</em>&nbsp;fait un constat de l’état de délabrement de la société dans laquelle vivait ce peuple, un état qui le conduit à sa perte. Notre société est dans cette situation parce qu’elle réunit tous les maux qui détruisent l’humanité : pauvreté, corruption, détournement de biens communs, assassinat, féminicide, guerre, etc. La deuxième donne la raison de cette décrépitude : le manque de&nbsp;<em>« la connaissance ».</em>&nbsp;La précision&nbsp;<em>« la connaissance »</em>&nbsp;signifie qu’il ne s’agit pas de n’importe quelle connaissance, puisque, en principe, chaque être humain dispose d’une connaissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un retour dans le passé, avant J.-C., nous amène dans les écrits du philosophe Platon qui mentionnait quatre stades de développement de la connaissance : l&rsquo;imagination, la croyance, la pensée et l&rsquo;intelligence parfaite. Aujourd’hui, en langage courant, les quatre étapes de la connaissance de Platon se traduisent en connaissance de base, connaissance scientifique, connaissance philosophique et connaissance spirituelle. C’est donc cette quatrième étape de la connaissance que le Seigneur J.-C. est venu implémenter sur la terre. D’où la course effrénée des populations vers la connaissance spirituelle, laquelle est enseignée dans la majorité des confessions religieuses par des personnes non qualifiées. Pourtant, c’est l’enseignement de la connaissance spirituelle qui doit être le socle de développement de la planète durant ce troisième millénaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chacune des quatre étapes de la connaissance comporte au moins deux paliers. La connaissance de base est essentiellement matérielle et physique. Elle est acquise à la naissance auprès des parents, de la culture et de son environnement immédiat. La toute première notion que chaque maman inculque à son bébé dès sa naissance est la connaissance du manger. C’est cette initiation primaire qui permet à l’homme de toujours chercher de quoi manger, et aujourd’hui c’est malheureusement la finalité de toute action de l’Homme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La connaissance scientifique et technique, quant à elle, comporte deux paliers : le palier de la pensée d’adhésion et celui de la pensée interrogative. À ce stade, l’Homme raisonne au-delà du visuel, du matériel ou du sensuel pour apporter quelque chose à l’existant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les connaissances philosophiques et spirituelles passent par les deux premières étapes et se situent dans l’immatériel et l’invisible. L’étape philosophique permet à l’homme de s’élever au-delà du visuel, du matériel ou du sensuel pour comprendre les phénomènes qui l’entourent, tandis que la spirituelle le met en connexion avec les esprits. À ces stades, l’Homme n’apporte pas seulement à l’existant, il crée, il invente. Ce niveau nécessite la connaissance de soi-même et de son prochain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À première vue, on dirait que ces étapes de la connaissance sont acquises automatiquement par chaque individu le long de sa vie. Que non&nbsp;! Très peu de personnes accèdent à la connaissance scientifique et technique, encore moins à la philosophique et très rarement à la spirituelle. La majorité de la population adhère à la pensée ambiante qui est aujourd’hui réduite au visible et au matériel. L’accumulation du bien matériel devient dès lors le but à atteindre dans la vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pire, l’éducation est orientée vers la connaissance pour gagner de l’argent et, dès lors, l’Homme est guidé par l’appât du gain, quel que soit le moyen qu’on utilise pour y parvenir. C’est la raison pour laquelle il tue son semblable pour devenir riche. En plus, tout le monde a l’illusion qu’il peut matériellement être riche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Très Saint Père, en cette «&nbsp;<em>fin des temps</em>&nbsp;», qui marque le début du troisième jour de la venue du Seigneur J-C sur terre, l’Église catholique dont vous avez la charge, doit être au cœur de l’implémentation de la connaissance spirituelle que le Seigneur Jesus Christ est venu prêcher sur la terre et qui, malheureusement, a été dévoyée par l’Homme qui ne sait plus à quel saint se vouer. Dans son évangile désormais, l’église catholique doit actualiser les paroles du Seigneur J-C comme j’essaye de la faire dans cette tribune, afin de conquérir les âmes qui errent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La connaissance avant Jesus Christ</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le dictionnaire Larousse, <em>« la connaissance est l&rsquo;acte ou le fait de comprendre, de percevoir, de connaître les caractéristiques de quelque chose, ou le résultat de cet acte ».</em> Ce terme peut aussi désigner un ensemble d&rsquo;informations acquises par l&rsquo;étude ou l&rsquo;expérience, ou le rapport entre une personne et une autre. Avant Jesus Christ, plusieurs philosophes avaient déjà écrit sur cette notion, notamment Socrate, Platon et Aristote.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Socrate (470/469-399 av. J.-C.), <em>« la connaissance est intrinsèquement liée à la connaissance de soi, qui commence par la prise de conscience de sa propre ignorance. Cette conscience est le point de départ de la quête de la vraie connaissance et de la vertu. Pour atteindre cette connaissance, il utilise la maïeutique, une méthode de questionnement qui aide les individus à « accoucher » de la vérité en les poussant à remettre en question leurs croyances ».</em> Se connaître, c’est prendre conscience de soi et, par-là, de son ignorance. Socrate déclarait : <em>« Je ne sais qu&rsquo;une chose, c&rsquo;est que je ne sais rien ». Sa phrase « Connais-toi toi-même »</em> constitue l&rsquo;un des piliers de la philosophie, car elle invite à comprendre comment nous fonctionnons en faisant de notre pensée, de notre être et de notre réflexion un sujet d&rsquo;interrogation. La démarche de compréhension de soi mène à la compréhension du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Platon (428/427-348/347 av. J.-C.), <em>« la connaissance est la remémoration d&rsquo;idées éternelles et parfaites, appelées les Formes. L&rsquo;âme aurait contemplé ces Formes avant de s&rsquo;incarner. La connaissance véritable est stable et permanente, contrairement à l&rsquo;opinion qui change. On accède à la connaissance par la raison et la dialectique, qui permettent d&rsquo;atteindre le monde intelligible. Ce monde est au-delà des apparences sensibles et changeantes du monde physique »</em>. Ce philosophe antique dit que « la connaissance véritable provient du monde intelligible des Idées et non des sens ». Il affirme par ailleurs qu&rsquo;il existe quatre stades de développement de la connaissance : l&rsquo;imagination, la croyance, la pensée et l&rsquo;intelligence parfaite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Aristote (384-322 av. J.-C.), <em>« la connaissance commence par la sensation et l&rsquo;expérience, mais culmine dans la compréhension des causes universelles et nécessaires des phénomènes. La connaissance scientifique se distingue de l&rsquo;expérience sensible par sa capacité à saisir les causes, permettant de passer du particulier à l&rsquo;universel. Cette progression se fait par des étapes : la saisie des termes par le « nous » (intellect), leur articulation en propositions, puis la construction de raisonnements valides pour atteindre des vérités universelles ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Très Saint Père Léon XIV, bon séjour en Afrique et que Dieu Tout Puissant vous bénisse. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Parlement : Controverse autour du poste de Vice-Président de la République au Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 09:20:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Théodore Datouo]]></category>
		<category><![CDATA[Vice-président]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet de loi modifiant certaines dispositions de la Constitution adopté le 4 avril 2026 par l’Assemblée Nationale et le Sénat réunis en Congrès à Yaoundé à l’initiative du chef&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le projet de loi modifiant certaines dispositions de la Constitution adopté le 4 avril 2026 par l’Assemblée Nationale et le Sénat réunis en Congrès à Yaoundé à l’initiative du chef de l’Etat, Paul Biya, répond à la volonté d’amélioration des institutions pour le Gouvernement, tandis que l’opposition y voit une organisation de la succession sous le contrôle exclusif du pouvoir en place.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la République, Paul Biya, vient de ressusciter le poste de vice-président de la République, institué en 1961 sous la République fédérale puis supprimé en 1972 avec l’avènement de l’Etat unitaire. Le projet de loi modifiant certaines dispositions de la Constitution a été adopté le 4 avril 2026 à la majorité des voix par les députés et sénateurs réunis en Congrès, sous la présidence du très honorable Théodore Datouo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le texte, le vice-président est nommé par le chef de l’Etat, qui peut également mettre fin à ses fonctions. Ses attributions sont celles que lui confère le président dans le cadre d’une délégation expresse. La durée de ses fonctions ne peut excéder celle du mandat présidentiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dauphin constitutionnel du Président de la République en cas de vacance<br>Le vice-président devient le dauphin constitutionnel du chef de l’Etat. En cas de vacance, il achève le mandat après prestation de serment dans les mêmes conditions que le président de la République. Il nomme alors à son tour un vice-président pour l’assister. Si le vice-président est empêché ou si le poste n’est pas pourvu, une élection présidentielle est organisée, l’intérim étant assuré par le président du Sénat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vice-président est soumis au même régime d’incompatibilités que le chef de l’Etat, justiciable de la Haute Cour de justice et astreint à la déclaration de ses biens. Le régime des immunités, privilèges et avantages sera fixé par une loi ultérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un projet de loi qui divise</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte suscite des réactions contrastées. Devant la commission spéciale, le gouvernement, représenté par le ministre d’Etat chargé de la Justice, Laurent Esso, souligne que la création du poste permettrait de renforcer l’efficacité de l’exécutif, d’assurer la continuité de l’Etat et d’éviter l’organisation d’un scrutin coûteux en cas de vacance. Il s’agirait aussi de maintenir un mécanisme de suppléance interne à l’exécutif. Pour Théodore Datouo, cette initiative traduit la volonté d’adapter les institutions aux exigences actuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les députés de l’opposition montent au créneau</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opposition dénonce pour sa part un recul démocratique. Sur les réseaux sociaux, Cabral Libii, président du PCRN et député, regrette que le texte ne traite pas de la limitation des mandats, de la transparence du pouvoir ou de l’indépendance des institutions. Bénilde Djeumeni du SDF évoque « un assassinat de la démocratie ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’une conférence de presse le 3 avril 2026, Joshua Osih a également contesté la procédure d’adoption, affirmant que les parlementaires ont disposé de moins de deux heures pour examiner le texte. Le président du SDF propose que le président et le vice-président soient élus conjointement sur un même ticket, reflétant la réalité historique entre l’ancien Cameroun occidental et oriental, ou que cet équilibre soit garanti dans la composition de l’exécutif.</p>
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		<title>Financement de l’immobilier : Un nouveau souffle au Crédit Foncier du Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 07:05:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil d'administration]]></category>
		<category><![CDATA[Crédit foncier du Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Décret]]></category>
		<category><![CDATA[nomination]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Biya]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un décret du 3 mars 2026, le Président de la République, Paul Biya a nommé 9 membres dans son Conseil d’administration pour la revitaliser. C’est un nouveau souffle que&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un décret du 3 mars 2026, le Président de la République, Paul Biya a nommé 9 membres dans son Conseil d’administration pour la revitaliser.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un nouveau souffle que le Président de la République, Paul Biya vient d’apporter au Crédit foncier du Cameroun (CFC) à travers la nomination, le 3 mars 2026, de 9 membres au sein de son Conseil d’administration. Il s’agit de Florent Guy Ela Foé, représentant de la Présidence de la République (PRC), Moustapha Djamal, représentant les Services du Premier ministre (SPM), Samuel Tela, représentant le ministère des Finances (Minfi) et de Grégoire Mebada Mebada, représentant le ministère de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire (Minepat).</p>



<p class="wp-block-paragraph">A ceux-ci s’ajoutent notamment, Constante Clarisse Bougche, représentant le ministère des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières (Mindcaf), Amélie Yvette Ndille Ndille, représentante du personnel du CFC, Florent Zibi Ondoua et Denis Mebude Massango, tous deux représentants la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps) et Pierre Kaldadak, représentant la Cameroon Postal Services (Campost) dont il est par ailleurs, le Directeur général. Ces membres ont été désignés pour un mandat de 3 ans renouvelable une fois d’après l’article 3 alinéa 1 du décret susmentionné.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les enjeux</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, un administrateur indépendant sera désigné ultérieurement, conformément à la réglementation en vigueur. D’autre part, le texte présidentiel stipule que&nbsp;<em>«&nbsp;pour les membres ayant déjà bénéficié de l’avis de non-objection de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) à une date antérieure, leur mandat prend effet pour compter de la date de notification dudit avis&nbsp;»</em>, lit-on.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant la tenue de sa première session au cours de laquelle son Président sera désigné, ce Conseil d’administration new-look, va impulser de nouvelles directives à la Direction générale pour un meilleur rayonnement de cette banque dédiée à immobilier. Ceci à l’ère de l’avènement du marché du crédit hypothécaire au Cameroun, présentée comme une solution au déficit de logement observé comme dans la plupart des pays de la Cemac et même au-delà. Jusqu’ici, le financement dédié au logement à savoir le financement hypothécaire, est très peu développé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La plupart des investissements proviennent des institutions de financement du développement ou d&rsquo;investisseurs liés au gouvernement. Raison pour laquelle, le repositionnement institutionnel du Crédit foncier du Cameroun (CFC) est l’un des principaux piliers de la Stratégie nationale de développement du secteur financier (Sndsf) dont la validation est toujours attendue des hautes instances décisionnelles. Cela pourrait avoir un impact significatif sur la croissance, indique-t-on.</p>
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