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	<title>Plan national de croissance et de développement &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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		<title>Plan national de croissance et de développement : Le Gabon veut transformer son épargne en levier de financement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 09:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Caisse des dépôts et consignations]]></category>
		<category><![CDATA[Forum national de l’épargne pour le développement]]></category>
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		<category><![CDATA[Plan national de croissance et de développement]]></category>
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					<description><![CDATA[Au terme du premier Forum national de l’épargne pour le développement tenue du 3 au 4 septembre 2026 à Libreville, le gouvernement ambitionne de mieux capter les ressources des ménages,&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au terme du premier Forum national de l’épargne pour le développement tenue du 3 au 4 septembre 2026 à Libreville, le gouvernement ambitionne de mieux capter les ressources des ménages, des investisseurs institutionnels et de la diaspora pour financer les projets de ce programme économique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon veut désormais compter davantage sur ses propres ressources pour financer son développement. Réuni les 2 et 3 septembre 2026 à Libreville à l’initiative de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le premier Forum national de l’épargne pour le développement (Foned) a posé les bases d’une nouvelle architecture de financement, destinée à transformer l’épargne disponible en investissements productifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le Plan national de croissance et de développement (Pncd) 2026-2030 prévoit quelque 27 000 milliards de Fcfa d’investissements, dont environ 18 000 milliards devraient provenir du secteur privé et des ressources nationales. Dans cette équation, l’épargne domestique et celle de la diaspora apparaissent comme des ressources stratégiques pour réduire la pression exercée sur les financements extérieurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant deux jours de travaux, les participants ont convergé vers une même priorité : mieux organiser la rencontre entre l’épargne et les besoins de financement de l’économie. La création de véhicules d’investissement permettant de mutualiser les ressources, le développement de produits d’épargne longue adaptés aux ménages, aux entreprises et à la diaspora, ainsi que le renforcement du rôle des investisseurs institutionnels figurent parmi les principales recommandations du forum. Les participants ont également plaidé pour le développement des marchés et instruments financiers nationaux et sous-régionaux. L’objectif étant de donner davantage de profondeur au financement de l’économie réelle et de mieux orienter les capitaux vers les secteurs prioritaires du Pncd.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Marius Issa Nkori, administrateur directeur général de la CDC, le défi consiste précisément à établir un lien plus efficace entre <em>« l’épargne disponible et l’économie réelle »</em>. L’institution entend se positionner comme un <em>« tiers de confiance »,</em> capable de sécuriser les ressources collectées et de les orienter vers des investissements de long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La confiance, préalable à la mobilisation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La réussite de cette stratégie dépend toutefois d’une condition essentielle : convaincre les Gabonais d’épargner et surtout d’investir au Gabon. Le Foned a ainsi accordé une place importante à la question de la confiance, notamment à travers l’étude Diasdev consacrée à l’épargne des diasporas africaines. Les attentes exprimées par les Gabonais de l’étranger portent notamment sur la sécurité des placements, la transparence, un parcours digital complet et une rémunération attractive. Pour Assan Césaire Tsinga Bakary, représentant le ministre de l’Économie à la clôture des travaux, « tout commence par la confiance ». Le responsable a également appelé au renforcement du cadre juridique et réglementaire, de la transparence et de l’éducation financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dimension est d’autant plus importante que l’épargne informelle reste également un gisement à intégrer progressivement dans les circuits financiers. Une meilleure bancarisation et la digitalisation des produits pourraient ainsi contribuer à élargir la base des ressources mobilisables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le forum a également permis de mettre en avant Okira et Okira 24, deux instruments d’épargne réglementée portés par la CDC, destinés respectivement aux résidents et aux Gabonais de la diaspora. Distribués avec le concours d’établissements financiers, ils doivent notamment permettre d’orienter l’épargne vers des projets structurants, dont le logement. La CDC ambitionne de mobiliser environ 100 milliards de Fcfa sur dix ans à travers ces instruments. Une première cible qui donne une dimension concrète à la stratégie présentée durant le Foned, même si elle reste à mettre en regard des besoins globaux de financement du Pncd.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présent à la clôture, le vice-président de la République, Alexandre Barro Chambrier, a appelé à <em>« passer la vitesse supérieure ». </em>D&rsquo;après lui, le gouvernement doit désormais analyser et hiérarchiser les recommandations issues des six panels avant de les traduire en mesures opérationnelles avec la CDC, les régulateurs et les administrations concernées.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Loi de finances : Le gouvernement gabonais trace la feuille de route du budget 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 08:42:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Conférences budgétaires]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Hermann Immongault]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de finances]]></category>
		<category><![CDATA[Plan national de croissance et de développement]]></category>
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					<description><![CDATA[Les conférences budgétaires ouvertes le 14 juillet 2026 à Libreville, traduisent la volonté des autorités locales de concilier discipline des finances publiques, protection des dépenses sociales et mise en œuvre&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les conférences budgétaires ouvertes le 14 juillet 2026 à Libreville, traduisent la volonté des autorités locales de concilier discipline des finances publiques, protection des dépenses sociales et mise en œuvre du Plan national de croissance et de développement.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement gabonais a officiellement lancé, le 14 juillet à Libreville, le processus d&rsquo;élaboration du projet de loi de finances (PLF) 2027. À l&rsquo;ouverture des conférences budgétaires, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a fixé une feuille de route plaçant la rigueur budgétaire au cœur de l&rsquo;action publique, sans remettre en cause les dépenses à caractère social ni les investissements jugés structurants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation intervient dans un contexte où le Gabon cherche à consolider ses finances publiques tout en mettant en œuvre le Plan national de croissance et de développement (Pncd), appelé à servir de boussole aux politiques économiques du pays. Les futurs arbitrages budgétaires devront également tenir compte des échanges attendus avec le Fonds monétaire international (FMI), avec lequel les autorités souhaitent maintenir un dialogue sans sacrifier les priorités nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Le budget de l&rsquo;État ne saurait être appréhendé comme une simple juxtaposition de besoins sectoriels »,</em> a déclaré Hermann Immongault devant les membres du gouvernement. Pour le vice-président, chaque ministère devra désormais inscrire ses demandes dans une logique de performance, de responsabilité collective et de soutenabilité des finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Priorité aux dépenses à fort impact</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;une des principales orientations concerne la hiérarchisation des dépenses publiques. Selon le ministre de l&rsquo;Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Thierry Minko, les conférences budgétaires, organisées en phases ministérielle puis technique, doivent permettre de sélectionner les projets présentant le meilleur impact économique et social. Les autorités entendent ainsi préserver les crédits consacrés au pouvoir d&rsquo;achat, aux mécanismes de protection sociale, à l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable, à l&rsquo;électricité ainsi qu&rsquo;aux politiques en faveur de l&#8217;emploi des jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche s&rsquo;inscrit dans la logique de budgétisation par programmes, progressivement renforcée au Gabon, qui vise à orienter les ressources publiques vers des résultats mesurables plutôt que vers une simple reconduction des dépenses.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fin des automatismes budgétaires</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement souhaite également rompre avec certaines pratiques ayant contribué aux tensions sur les finances publiques. Hermann Immongault a ainsi exigé que toutes les demandes de crédits soient justifiées <em>« au premier franc CFA »</em> et classées selon trois catégories : dépenses de première nécessité, engagements en cours et mesures nouvelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre exigence, les investissements inscrits dans le PLF 2027 devront présenter un niveau de maturité suffisant. Les projets dépourvus d&rsquo;études techniques ou de faisabilité ne seront plus retenus, une mesure destinée à améliorer l&rsquo;exécution budgétaire et à limiter les retards constatés sur plusieurs programmes d&rsquo;investissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Plus de transparence dans la gestion des ressources</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exécutif entend aussi renforcer la mobilisation des recettes publiques. A cet effet, les agences et établissements publics devront désormais déclarer l&rsquo;intégralité de leurs ressources fiscales et non fiscales, qui devront transiter par le Trésor public. <em>« Toutes ces ressources devront être présentées pour leur montant brut, sans contraction ni utilisation extrabudgétaire »,</em> a insisté Hermann Immongault. Cette mesure vise à réduire les circuits financiers parallèles et à améliorer la transparence de la gestion publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme des conférences budgétaires, le projet de loi de finances suivra le circuit institutionnel prévu par la Constitution, avec l&rsquo;examen du Conseil économique, social et environnemental, de la Cour des comptes et du Conseil d&rsquo;État, avant son dépôt au Parlement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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