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	<title>Pnud &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Guinée équatoriale : Vers la mise en place d&#8217;un Plan national de financement de la biodiversité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 13:12:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Atelier]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Plan national de financement de la biodiversité]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le document en cours d&rsquo;élaboration avec l&rsquo;appui du Pnud, vise à mieux orienter les ressources existantes et à mobiliser de nouveaux capitaux pour préserver le patrimoine naturel du pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Guinée équatoriale veut renforcer le financement de sa biodiversité. Le gouvernement local, à travers le ministère de l’Environnement et de l’Économie bleue, et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) ont en effet engagé une nouvelle étape dans l’élaboration du Plan national de financement de la biodiversité. Réunis depuis le 2 octobre dans la ville de Riaba, les représentants des administrations publiques, du secteur privé, de la société civile, des organismes internationaux et des centres de recherche examinent les principaux travaux techniques réalisés dans le cadre de l’initiative Biofin ( <em>Biodiversity Finance Initiative</em>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données préliminaires de ce programme du Pnud, les dépenses consacrées à la biodiversité représentent environ 0,21% du budget national. Le pays fait par ailleurs largement appel aux ressources extérieures, surtout que la coopération internationale représente près de 97% des dépenses de biodiversité recensées. Dans ce contexte, le déficit annuel de financement de la Guinée Equatoriale est actuellement évalué entre 16 et 18 milliards de Fcfa, soit environ 40 à 45% des besoins de financement identifiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’atelier de cinq jours doit permettre à terme de consolider les données nécessaires à la réduction de cet écart. Quatre documents structurants ont notamment été soumis à validation : la Revue des politiques et de l’institutionnalité pour la biodiversité (PIR), l’évaluation des incitations et subventions favorables ou défavorables à la biodiversité, la Revue des dépenses pour la biodiversité (BER) et l’Évaluation des besoins financiers (FNA). Ces diagnostics doivent permettre de déterminer où sont les besoins, comment les ressources sont actuellement utilisées et quels leviers peuvent être activés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le futur Plan de financement de la biodiversité devra ainsi dépasser la seule logique de recherche de financements supplémentaires. La méthodologie Biofin vise également à améliorer l’efficacité des dépenses existantes et à réorienter certains flux financiers susceptibles de nuire à la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs pistes sont d&rsquo;ailleurs actuellement étudiées en Guinée équatoriale. On peut citer entre autres : la réforme de certains dispositifs fiscaux ; le paiements pour services écosystémiques ; le mécanismes de compensation de la biodiversité ; les incitations fiscales environnementales ; l&rsquo;investissement du secteur privé et mobilisation accrue des financements internationaux. Ces solutions restent toutefois soumises à l’analyse et à la validation des parties prenantes nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Malabo, l’enjeu consiste donc à diversifier les sources de financement tout en renforçant la gouvernance du secteur. La consolidation de ces outils doit fournir une base technique pour établir un plan national capable de rapprocher les besoins de financement des ressources effectivement disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À terme, le dispositif doit également permettre à la Guinée équatoriale de mieux aligner ses politiques publiques et ses investissements sur ses engagements en matière de biodiversité et sur le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal. La validation engagée à Riaba constitue ainsi une étape préalable à la finalisation d’une feuille de route financière destinée à rendre plus soutenable le financement de la conservation et de l’utilisation durable des ressources naturelles.</p>
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		<title>Accompagnement : Le gouvernement équato-guinéen renforce les capacités de 55 PME </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 09:31:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Equatoriale]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
		<category><![CDATA[Renforcement des capacités]]></category>
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					<description><![CDATA[Financé par la BAD  et mis en œuvre avec l’appui du Pnud, le dispositif lancé le 19 août 2026  à Malabo vise à améliorer la gestion, la formalisation, la compétitivité et l’accès&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Financé par la BAD  et mis en œuvre avec l’appui du Pnud, le dispositif lancé le </em><em>19 août 2026  à Malabo </em><em>vise à améliorer la gestion, la formalisation, la compétitivité et l’accès au financement des entreprises.</em></strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement de Guinée équatoriale intensifie son accompagnement en faveur des micro, petites et moyennes entreprises (Mpme). À Malabo, le ministère de l’Économie, du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des investissements a lancé, le 19 août 2026, la deuxième phase du Programme intégral de renforcement des capacités des entreprises. Quelque 55 structures issues de différents secteurs d’activité, ont été sélectionnées pour bénéficier de cette initiative soutenue financièrement par la Banque africaine de développement (BAD) et mise en œuvre par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie officielle de lancement s’est tenue à la Chambre de commerce de la Région insulaire, en présence de représentants des pouvoirs publics, d’institutions nationales, du corps diplomatique, du secteur privé et des entreprises bénéficiaires. Cette nouvelle phase intervient après une première expérience conduite à Bata. L&rsquo;objectif est d&rsquo;élargir l’accompagnement aux entreprises implantées dans la partie insulaire du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, jusqu’au 27 août prochain, les bénéficiaires prennent part à des sessions de formation organisées dans la capitale équato-guinéenne. Le programme s’articule autour de quatre principaux modules : la formalisation et la structuration des entreprises; la gestion financière et opérationnelle; l’accès au financement et l’élaboration des plans d’affaires; ainsi que la commercialisation et l’accès aux marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des enseignements théoriques, le programme mise sur une approche pratique, directement adaptée aux besoins des entreprises participantes.<em> «L’objectif est notamment de leur permettre de mieux structurer leur organisation interne, d’améliorer leurs pratiques de gestion et de renforcer leur capacité à présenter des projets susceptibles d’intéresser les institutions financières», </em>apprend-on.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, dans un environnement où l’accès au crédit demeure un enjeu pour les petites entreprises, la capacité à formaliser un projet, à présenter des données financières fiables et à démontrer sa viabilité peut constituer un préalable déterminant pour mobiliser des ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les 55 entreprises retenues bénéficieront également d’un diagnostic individuel. Cette étape doit permettre d’établir un état des lieux de leur situation, d’identifier leurs principales difficultés et de mieux orienter l’accompagnement proposé. L’ambition est de dépasser le simple cadre de la formation pour apporter des réponses adaptées aux contraintes propres à chaque entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut rappeler que le programme s’inscrit dans le cadre plus large du Projet Mpme, destiné à contribuer au renforcement de l’écosystème entrepreneurial équato-guinéen. À travers cet accompagnement, les autorités entendent favoriser la diversification de l’économie, améliorer l’accès des entreprises aux marchés et aux financements et soutenir la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une attention particulière est accordée aux entreprises portées par les femmes et les jeunes, deux catégories considérées comme essentielles dans la dynamique de renouvellement du tissu productif. L’enjeu consiste à faire émerger des entreprises mieux structurées, capables de consolider leurs activités et, à terme, de contribuer davantage à la croissance économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>ACE-Network : Un réseau africain des économistes en chef voit le jour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lefinancier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 09:57:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[African Chief Economists Network]]></category>
		<category><![CDATA[Banque africaine de développement]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence économique africaine 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette nouvelle plateforme est chargée d’harmoniser le conseil économique, d’encourager des politiques innovantes et de renforcer la voix du continent sur la scène internationale. À l’issue de la Conférence économique&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette nouvelle plateforme est chargée d’harmoniser le conseil économique, d’encourager des politiques innovantes et de renforcer la voix du continent sur la scène internationale.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de la Conférence économique africaine 2026, organisée du 10 au 12 juillet à Abidjan, en Côte d’Ivoire, par la Banque africaine de développement (BAD), le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (Ocde) autour du thème de l’influence géopolitique de l’Afrique et de sa résilience commerciale, l’African Chief Economists Network (ACE-Network) a été lancé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ACE-Network est une plateforme chargée d’harmoniser le conseil économique, d’encourager des politiques innovantes et de renforcer la voix collective du continent. Il prévoit une réunion annuelle, des rencontres virtuelles trimestrielles ainsi que des sessions de réaction rapide en cas de choc majeur. Ce réseau réunira des économistes en chef d’institutions de développement, des responsables de banques centrales et des Trésors nationaux, des conseillers de chefs d’État, des représentants des communautés économiques régionales, des universitaires, des groupes de réflexion (<em>think tanks</em>) et des économistes du secteur privé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 4 000 participants ont suivi virtuellement les trois jours de travaux, consacrés notamment à la dette, au financement du développement, aux marchés de capitaux, à la mobilisation des ressources nationales, à la politique industrielle, à l’intelligence artificielle, au climat et à l’intégration régionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réseau offre un cadre pour prolonger ces discussions. Mais sa crédibilité dépendra moins du prestige de ses membres que de la qualité de ses productions et de leur utilisation effective : secrétariat permanent, ressources propres, recommandations, alertes économiques, études conjointes, prise en compte par les gouvernements et évaluation de leur impact.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’intérêt du réseau pour la Beac et les pays de la Cemac</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La plateforme offrirait à la Beac un accès à un réseau continental d’expertise sur les politiques monétaires, la stabilité financière, les systèmes de paiement, la gestion des réserves, les marchés de capitaux et les chocs extérieurs. Elle permettrait de confronter les travaux statistiques et les analyses de conjoncture produits par la Beac à ceux d’autres institutions, tout en mettant davantage en lumière les contraintes propres à la sous-région : dépendance aux matières premières, faiblesse du commerce intracommunautaire, marchés financiers peu profonds, inflation importée et difficultés de financement des infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les pays de la Cemac, l’intérêt du réseau dépendra de la capacité de chaque État à transformer la recherche en outils opérationnels. Les administrations pourraient accéder plus rapidement à des analyses comparatives sur des sujets tels que la dette, la qualité de la dépense publique, le financement des infrastructures, la politique industrielle et la mobilisation de l’épargne nationale. Le réseau pourrait également aider les États de la sous-région à porter leurs priorités dans les débats sur la Zone de libre-échange continentale africaine, le financement climatique, entre autres. Il pourrait enfin comparer les mécanismes utilisés ailleurs pour élargir l’assiette fiscale, mobiliser les fonds de pension, financer les infrastructures ou attirer des capitaux privés sans transférer l’essentiel des risques au budget de l’État.</p>
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		<title>Congo : Le gouvernement lance un Fonds d’appui pour la réforme de l’État</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 21:34:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[fonds d'appui]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Joseph Okio]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
		<category><![CDATA[rédorme de l'Etat]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce mécanisme permettra de mobiliser, sécuriser et orienter les ressources nécessaires à la conduite des réformes. Élaboré avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), dans le&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ce mécanisme permettra de mobiliser, sécuriser et orienter les ressources nécessaires à la conduite des réformes.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Élaboré avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), dans le cadre de la modernisation de l’administration publique, cet instrument permettra de mobiliser, sécuriser et orienter les ressources nécessaires à la conduite des réformes. Il constitue un pilier stratégique pour garantir la continuité et l’efficacité des actions engagées, en assurant un financement structuré à chaque étape du processus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À côté du Fonds d’appui à la réforme de l’État, le pays s’est également doté d’une stratégie de communication. Conçue comme un levier d’adhésion collective, cette stratégie vise à diffuser les objectifs et les résultats des réformes auprès des citoyens, des administrations et des partenaires. En mettant l’accent sur la transparence et le partage des bonnes pratiques, cet outil entend transformer la réforme en un processus continu d’apprentissage et d’appropriation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministre délégué chargé de la Réforme de l’État, Luc Joseph Okio, ces deux documents représentent bien plus que de simples outils techniques. <em>« Ils traduisent une volonté d’inscrire la réforme dans une dynamique durable, fondée sur la rigueur, la redevabilité et la performance administrative. Leur mise en œuvre devrait favoriser une meilleure coordination des acteurs impliqués et une exécution plus fluide des politiques publiques »</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Principale partenaire dans l’élaboration de ces outils d’aide à la prise de décision, la représentante du Pnud, Adama-Dian Barry, a salué une étape importante dans la modernisation de l’État congolais. Elle a souligné que ces instruments s’inscrivent dans une approche globale intégrant la planification, le financement, la transparence, l’inclusion et l’efficacité. <em>« La finalisation de certains de ces documents se poursuivra en étroite collaboration avec les Directions des études et de la planification, dont le rôle sera déterminant pour garantir leur qualité, leur appropriation et leur mise en œuvre effective. Le Pnud demeure pleinement engagé à accompagner le gouvernement congolais dans cette phase cruciale, notamment à travers le renforcement des capacités, l’appui aux mécanismes de coordination et la mobilisation de partenaires techniques et financiers »,</em> a assuré Adama-Dian Barry.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de leur portée opérationnelle, ces instruments participent à la transformation de l’administration publique congolaise en un système plus performant, plus équitable et davantage orienté vers les besoins des citoyens. Les autorités précisent que d’autres documents sont en cours de finalisation.</p>
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