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	<title>RCA &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Secteur des assurances : Royal Onyx Insurance s’implante en Centrafrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 09:51:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Albert Ndinabe]]></category>
		<category><![CDATA[Eudoxie Douya]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
		<category><![CDATA[Royal Onyx Insurance]]></category>
		<category><![CDATA[Secteur des assurances]]></category>
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					<description><![CDATA[L’entreprise que dirige Eudoxie Douya a officiellement ouvert sa succursale à Bangui, le 2 octobre 2026. C’est officiel! Royal Onyx Insurance S.A dispose désormais d’une succursale en République Centrafrique (RCA).&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’entreprise que dirige Eudoxie Douya a officiellement ouvert sa succursale à Bangui, le 2 octobre 2026.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est officiel! Royal Onyx Insurance S.A dispose désormais d’une succursale en République Centrafrique (RCA). Elle a été inaugurée à Bangui, le 2 octobre 2026 au cours d’une cérémonie très courue, présidée par Albert Ndinabe, directeur de cabinet par intérim, représentant le ministre centrafricain des Finances et du Budget, Hervé Ndoba empêché. C’était également en présence d’Eudoxie Douya, Directrice générale d’Onyx Cameroun, des dirigeants de sociétés de courtage, de compagnies d&rsquo;assurances et d&rsquo;établissements bancaires.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution de circonstance rapportée par le ministère centrafricain des Finances et du Budget, Albert Ndinabe a indiqué que l&rsquo;État centrafricain salue l&rsquo;implantation de Royal Onyx Insurance à Bangui. <em>«&nbsp;Une économie qui se développe a besoin d&rsquo;acteurs solides, capables de contribuer à la sécurisation des activités économiques et à la protection des ménages comme des entreprises »</em>, a déclaré le représentant. Selon lui, le gouvernement de ce pays reste attaché au respect rigoureux du code Cima et à l&rsquo;extension progressive de la culture assurantielle au bénéfice des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La conquête des parts de marché dans le segment de l’Iardt comme enjeu</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour son déploiement, la nouvelle succursale gérée par Jules Anicet Backy, va se consacrer aux incendies, l&rsquo;automobile, les risques divers et les transports (Iardt). Selon le ministère centrafricain des Finances et du Budget, ils forment le cœur du marché non-vie en zone Cima (Conférence inter africaine des marchés d’assurances) précisément là où se concentrent les besoins de couverture des ménages, des entreprises et des flux logistiques.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce faire, elle va s’entourer d’autres acteurs de l’écosystème de l’assurance non-vie comme les courtiers d’assurance et des établissements de crédit, entre autres, dans l’optique de mieux pénétrer la couverture des risques au sein de l’économie locale.<em>« En ouvrant cette succursale à Bangui, Royal Onyx Insurance donne corps à sa vocation régionale dans l&rsquo;espace Cima. Nous venons avant tout accompagner un écosystème économique, avec des solutions Iardt adaptées aux réalités des entreprises, des transporteurs, des commerçants et des ménages. Notre ambition est d&rsquo;être un partenaire de long terme de la Centrafrique, au service de la confiance et de l&rsquo;économie réelle »</em>, a déclaré Eudoxie Douya, DG de Royal Onyx Insurance Cameroun dont les propos ont été relayés par.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La concrétisation d’une dynamique d’expansion régionale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette dernière, l’implantation de cette compagnie d’assurance en RCA est la matérialisation d’une dynamique d’expansion régionale qu’elle s’est fixée. Raison pour laquelle, la présente succursale est <em>«&nbsp;un engagement de proximité et non un guichet de plus&nbsp;»</em> comme l’a martelé son nouveau directeur Jules Anicet Backy cité plus haut. Selon lui, l’ambition de cette structure <em>«&nbsp;est d&rsquo;offrir aux assurés centrafricains une écoute, une souscription rigoureuse et une gestion des sinistres conforme aux meilleurs standards du métier. Notre ancrage sur ce marché se construira par la qualité du service, la réactivité et le respect de la parole donnée »</em>, a-t-il renseigné.</p>
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		<title>Intermédiation financière : La RCA veut se doter d’un écosystème de microfinance plus performant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 10:05:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Comité national économique et financier]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des Finances et du Budget]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
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					<description><![CDATA[Les acteurs du secteur se sont réunis le 24 août 2026 à Bangui sous l’égide du ministère des Finances et du Budget, pour dégager des solutions institutionnelles et opérationnelles capables&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Les acteurs du secteur se sont réunis le 24 août 2026 à Bangui sous l’égide du ministère des Finances et du Budget, pour dégager des solutions institutionnelles et opérationnelles capables d’améliorer l’efficacité des dispositifs existants.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Créer un écosystème de microfinance plus performant, plus résilient et plus centré sur les besoins concrets des acteurs économiques. Tel est l’objectif visé par le Comité national de la microfinance réuni en session le 24 août 2026 à Bangui, sous l’égide du ministère centrafricain des Finances et du Budget. Pour les pouvoirs publics et les acteurs du secteur, il est question de faire de ce secteur&nbsp;<em>« un outil clé pour accompagner les petites et moyennes entreprises, soutenir l’entrepreneuriat, mobiliser l’épargne et faciliter l’accès au crédit pour ceux qui restent en dehors du système bancaire traditionnel »</em>, comme l’indique le ministère des Finances et du Budget.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En abordant les principales problématiques du secteur, l’objectif est de dégager des solutions institutionnelles et opérationnelles capables d’améliorer l’efficacité des dispositifs existants. Il s’agit, à terme, de faire de la microfinance un véritable levier d’inclusion financière et un instrument efficace au financement des activités productives, au service du développement économique du pays. Pour les autorités locales,&nbsp;<em>« cette démarche reflète la volonté du ministère des Finances et du Budget d’accompagner la structuration du secteur et de renforcer les mécanismes favorisant une meilleure intermédiation financière. Une orientation qui place la microfinance au cœur des enjeux de transformation économique, de création de revenus et d’élargissement des opportunités de financement en République centrafricaine »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où le pays entend faire de l’inclusion financière un levier déterminant pour dynamiser l’économie, le comité s’est donné pour mission de mieux coordonner les interventions et d’apporter des réponses adaptées aux défis structurels qui limitent encore l’accès aux services financiers formels pour une part significative de la population. Il sera aussi question de renforcer la gouvernance et la régulation du secteur surtout dans un paysage financier en mutation rapide. Les acteurs de la microfinance quant à eux, plaident pour le renforcement du dialogue entre pouvoirs publics, institutions financières et autres parties prenantes pour une croissance saine et durable du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La situation de la microfinance en République Centrafricaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données du Comité national économique et financier (Cnef) de la Centrafrique du 13 mars 2026, à fin décembre 2025, le pays comptait six établissements de microfinance (EMF) agréés dont quatre en activité et qui procèdent régulièrement à la transmission de leurs états réglementaires aux autorités de tutelle et de contrôle. Il s’agit des Caisses Mutuelles de Centrafrique (Cmca), la Société financière africaine de crédit (Sofia-Crédit), le Crédit Populaire de Centrafrique (CPC), Express-Union Centrafrique, la Financière de Centrafrique (Fica) et la Fédération des coopératives d’épargne et de crédit MO-Zingo (FED-MO-Zingo).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le total des bilans des établissements de microfinance a régressé de 30,5% entre décembre 2024 et décembre 2025, en raison de la baisse de l’ensemble des agrégats, à l’exception de la trésorerie nette. Cette évolution est essentiellement en rapport avec la situation préoccupante des Cmca et contreperformances enregistrées par Sofia-Crédit au cours de la période sous revue.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un recul de près de 50% des crédits à la clientèle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, les crédits octroyés à la clientèle ont reculé de 45,9 %, s’établissant à 3,4 milliards de Fcfa à fin décembre 2025, contre 6,2 milliards de Fcfa un an plus tôt. Cette diminution est en rapport essentiellement avec les difficultés auxquelles font face deux établissements de microfinance de la place. Les dépôts de la clientèle ont enregistré une baisse de -28,5 %, s’établissant à 13,6 milliards de Fcfa à fin décembre 2025, contre 19,05 milliards de Fcfa une année auparavant, en raison de la réticence des clients à constituer des dépôts auprès d’un établissement de la place. La trésorerie nette, quant à elle, est passée de 9,3 milliards de Fcfa à fin décembre 2024 à 10,2 milliards de Fcfa à fin décembre 2025, soit une hausse de 10,5%, en raison de la forte diminution des emplois au cours de la période sous revue. En ce qui concerne les valeurs immobilisées, elles ont chuté de 54,4 %, pour se situer à 2,9 milliards de Fcfa à fin décembre 2025, contre 6,3 milliards de Fcfa un an plus tôt. Cette évolution reflète la dépréciation des actifs des établissements de la place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce qui est de la qualité du portefeuille, elle s’est améliorée à fin décembre 2025. L’encours des engagements douteux s’est établi à 1,6 milliard de Fcfa, contre 3,4 milliards de Fcfa un an plus tôt, soit une baisse de 53,1 %, en lien principalement avec la chute de 46,1 % des crédits bruts au cours de la période sous revue. Le ratio des créances en souffrance rapportées au volume des crédits bruts, quant à lui, est revenu de 37,7 % à fin décembre 2024 à 32,8 % un an plus tard. Ces engagements douteux ont été couverts à hauteur de 74,3 % par des provisions à fin décembre 2025, contre 76,1 % une année auparavant.</p>
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		<title>Digitalisation des finances publiques : Le Trésor centrafricain mise sur le Gimac pour sécuriser ses fonds</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 11:16:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Application]]></category>
		<category><![CDATA[Gimac]]></category>
		<category><![CDATA[Hervé Ndoba]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
		<category><![CDATA[Trésor]]></category>
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					<description><![CDATA[L’application Gimac lancée le 27 juillet 2026 par le ministère des Finances et du Budget, est dédiée au Compte unique du Trésor pour une meilleure centralisation et la traçabilité des&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’application Gimac lancée le 27 juillet 2026 par le ministère des Finances et du Budget, est dédiée au Compte unique du Trésor pour une meilleure centralisation et la traçabilité des ressources financières de l’Etat.</strong></em> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Centraliser et sécuriser les fonds publics pour une meilleure traçabilité et une gestion optimale. Tel est l’objectif visé par le ministère centrafricain des Finances et du Budget à travers le projet de modernisation de son Trésor public avec l’appui du Groupem<strong> </strong>Digitalisation des finances publiques : Le Trésor centrafricain mise sur le Gimac pour sécuriser ses fonds</p>



<p class="wp-block-paragraph">ent interbancaire et monétique de l’Afrique centrale (Gimac). Lancé le 27 juillet 2026 à l’Agence comptable du Trésor par Yambouka Wamata, Directeur de cabinet du ministre Hervé Ndoba, empêché, en présence de Guy-Noël Londongo, Directeur général du Gimac, il consiste au déploiement de l’application Gimac dédiée au Compte unique du Trésor.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En éliminant les comptes parallèles et opaques, ce projet marque une rupture avec les pratiques obsolètes, privilégiant une architecture numérique intégrée. Parallèlement, l’introduction prochaine d’AMS/X renforcera le contrôle, la supervision et l’optimisation des liquidités, dans le but de sécuriser les opérations et de dynamiser la mobilisation des ressources internes, notamment via la gestion des titres publics.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des sources officielles au ministère centrafricain des Finances et du Budget, la transition vers une économie de paiement digitalisée s’est accélérée grâce à l’intégration aux plateformes régionales Sygma et Systac. Elles permettent de faire des virements en temps réel et paiements électroniques, y compris dans les zones rurales via #Ussd. L’objectif est de faciliter le paiement des impôts, taxes et dépenses publiques, tout en réduisant la dépendance à la monnaie liquide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités centrafricaines, ce processus s’appuie également sur un partenariat stratégique avec le Gimac pour doter le pays&nbsp;<em>« d’infrastructures modernes et interopérables, compatibles avec le système bancaire régional. La mise en œuvre, graduelle et encadrée par une feuille de route technique, garantit une transition maîtrisée »</em>, indique-t-on. Plus qu’une simple réforme technique,&nbsp;<em>« cette démarche traduit une volonté politique forte de faire du Trésor un levier stratégique pour une gestion plus rigoureuse, transparente, et crédible, afin de soutenir durablement le développement économique national »</em>, se félicite le ministère centrafricain des Finances et du Budget.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La révision annoncée de la grille tarifaire du Gimac</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’appui du Gimac aux autorités centrafricaines dans la modernisation de leur Trésor public, préfigurait d’une réforme en son sein. L’organisme chargé de l’interopérabilité des moyens de paiement vient d’initier la révision de sa grille tarifaire au cours d’un séminaire tenu le 30 juillet 2026 à Douala. Pour le Gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac), l&rsquo;esprit de cette révision tarifaire repose sur un équilibre fondamental.&nbsp;<em>« En s&rsquo;ajoutant aux dispositions relatives à la fourniture de certaines prestations à titre gracieux à la clientèle, telles que prévues par les dispositions réglementaires en vigueur, elle a pour objectif de garantir l&rsquo;inclusion financière des usagers tout en préservant la viabilité économique de l&rsquo;ensemble des acteurs de la chaîne »</em>, a-t-il déclaré. A travers cette réforme, l’institution recherche&nbsp;<em>« une tarification plus transparente et plus lisible, qui encourage les petits paiements de la vie courante et soutient l&rsquo;adoption des moyens de paiement numériques tant par les consommateurs que par les commerçants »</em>, a-t-il poursuivi.</p>
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		<item>
		<title>Conjoncture : Le Cnef note un recul de l’économie centrafricaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 08:26:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Comité national économique et financier]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[deuxième session ordinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Hervé Ndoba]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors de sa 2e session du 10 juillet 2026 à Bangui, l’instance a indiqué que le ralentissement observé dans l’agriculture, le diamant et l’énergie est lié à la période électorale&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors de sa 2e session du 10 juillet 2026 à Bangui, l’instance a indiqué que le ralentissement observé dans l’agriculture, le diamant et l’énergie est lié à la période électorale et à la baisse des appuis des partenaires techniques et financiers.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un état des lieux de l’économie centrafricaine qu’a dressé le Comité national économique et financier (Cnef). Réuni à la Direction nationale de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) à Bangui, dans le cadre de sa deuxième session ordinaire de l’année, le comité a passé en revue la conjoncture économique nationale et les perspectives macroéconomiques pour 2026, telles que présentées par Ali Chaïbou Landou, directeur national de la Beac en Centrafrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux ont été présidés par Hervé Ndoba, ministre des Finances et du Budget et président du Cnef de Centrafrique. Il était assisté du ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, Marc Mandaba, vice-président dudit comité, ainsi que du ministre des Mines et de la Géologie, Rufin Benam Beltoungou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ressort de ces travaux un ralentissement de la croissance mondiale, estimée à 3,1 % en 2026 contre 3,4% en 2025, sous l’effet de la guerre au Moyen-Orient et du conflit entre la Russie et l’Ukraine. Au niveau sous-régional, la Beac prévoit une croissance de 2,9 % en 2026, contre 3,5% en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au niveau national, le Cnef relève un recul des activités dans les secteurs de l’agriculture, du diamant, de l’énergie, des bâtiments et travaux publics (BTP) ainsi que du commerce. Selon le comité, ce ralentissement est lié à l’attentisme observé en période électorale et à la baisse des appuis des partenaires techniques et financiers (PTF).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la bonne nouvelle réside dans le recul de l’inflation, qui s’établit à 0,5 % au premier trimestre 2026, contre 2,1% un an plus tôt. À cela s’ajoutent des perspectives encourageantes pour 2026, avec une croissance du produit intérieur brut (PIB) attendue à 2,8%, une inflation maîtrisée à 3,0 % et une réduction du déficit budgétaire à 8,4 % du PIB, contre 12,5% en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le Cnef de la République centrafricaine (RCA) a également pris acte de la situation du système bancaire, de la microfinance et du marché financier régional à fin mars 2026. À cette occasion, le gouvernement a réaffirmé son engagement à stabiliser le cadre macroéconomique et à soutenir la relance des secteurs productifs au cours de l’année 2026.</p>
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		<item>
		<title>Routes et l’énergie : La RCA reçoit 53 milliards de Fcfa de la Banque mondiale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:48:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[accès à l'électricité]]></category>
		<category><![CDATA[Audience]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Moloua]]></category>
		<category><![CDATA[Franz Drees-Gross]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
		<category><![CDATA[Route]]></category>
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					<description><![CDATA[L’annonce a été faite le 4 juin 2026 par la Primature centrafricaine au terme d’une audience accordée à une délégation de cette institution par le chef du gouvernement à Bangui.&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’annonce a été faite le 4 juin 2026 par la Primature centrafricaine au terme d’une audience accordée à une délégation de cette institution par le chef du gouvernement à Bangui.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un don de 90 millions de dollars américains, soit plus de 53 milliards de Fcfa, que vient de recevoir la République centrafricaine (RCA) de la Banque mondiale. L’information, obtenue auprès de sources officielles à la Primature, découle de l’audience accordée à une délégation de la Banque mondiale conduite par Franz Drees-Gross, directeur régional pour l’Afrique centrale, par le Premier ministre, Félix Moloua, le 4 juin 2026 à Bangui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce financement est destiné au désenclavement routier et à l’amélioration de l’accès à l’électricité, même si le calendrier d’exécution reste attendu. « <em>Ce financement vise à désenclaver des régions clés et à améliorer l’accès à l’énergie pour les populations »</em>, a déclaré le chef de la délégation de l’institution internationale à l’issue de la rencontre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enveloppe répond à deux des principaux goulots d’étranglement pointés depuis plusieurs années par les opérateurs économiques et les bailleurs de fonds : l’état du réseau routier et le déficit énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le volet routier capte la majeure partie de l’enveloppe. Deux corridors jugés stratégiques sont ciblés : la réhabilitation de l’axe Bangui-Garoua-Boulaï et le bitumage du tronçon Bossembélé-Bossangoa, long de 145 km, qui relie la RN1 au nord du pays. Pour le gouvernement, il s’agit de fluidifier la circulation des biens et des personnes sur des axes aujourd’hui marqués par des bourbiers en saison des pluies et par des coûts de transport élevés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le secteur de l’énergie, le financement met l’accent sur le solaire et la distribution. La première mesure consiste à renforcer la centrale photovoltaïque de Danzi, localité située à 18 km de Bangui. Sa capacité actuelle, plafonnée à 15 MW, sera augmentée afin de réduire le recours aux groupes thermiques, coûteux et polluants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième mesure concerne le renforcement des capacités de la compagnie nationale d’électricité, Enerca. Celle-ci sera dotée de nouveaux compteurs électriques à prix accessibles destinés aux ménages à faibles revenus. Le dispositif devrait permettre de réduire les branchements anarchiques et d’élargir la base clientèle de l’entreprise.</p>
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		<title>Services financiers : La RCA se dote d’un Bureau d’information sur le crédit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 08:46:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Association professionnelle des établissements de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[BEAC]]></category>
		<category><![CDATA[Bureau d’information sur le crédit]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
		<category><![CDATA[Souaïbou Abari]]></category>
		<category><![CDATA[Yvon Sana Bangui]]></category>
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					<description><![CDATA[Il a été lancé le 3 juin 2026 à Bangui par Créditinfo Central Africa, en présence des autorités et du directeur national de la Beac Centrafrique, Souaïbou Abari. Après le&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Il a été lancé le 3 juin 2026 à Bangui par Créditinfo Central Africa, en présence des autorités et du directeur national de la Beac Centrafrique, Souaïbou Abari.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le Cameroun, la République centrafricaine (RCA) vient de se doter d’un Bureau d’information sur le crédit (BIC). Il a été lancé le 3 juin 2026 à Bangui au cours d’une cérémonie présidée par Yambouka Wamata, représentant du ministre des Finances et du Budget, Hervé Ndoba, empêché. C’était en présence de Souaïbou Abari, directeur national de la Beac Centrafrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mis en place par Créditinfo Central Africa, représenté par Philippe Boupda, son directeur général, sur recommandation de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), cet outil, dont l’objectif est de centraliser et d’analyser les informations sur le crédit, vise à renforcer la supervision, la transparence et la régulation des risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, un système financier moderne repose sur trois piliers que sont la confiance, l’information et la responsabilité. Pour les établissements financiers et les instances de régulation, le Bureau d’information sur le crédit (BIC) nouvellement créé se situe pleinement au croisement de ces trois exigences, comme l’a relevé Léandre Njoumè, directeur général d’Ecobank RCA et, par ailleurs, président de l’Association professionnelle des établissements de crédit (Apec) de ce pays. En améliorant la circulation de l’information, de meilleures décisions seront prises en matière de crédit. Aussi, en améliorant la décision, la qualité du crédit sera renforcée ; et en améliorant la qualité du crédit, la stabilité financière sera consolidée, tandis que les opportunités seront élargies aux entreprises et aux populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les visées du déploiement des BIC en Afrique centrale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lancé à Douala, au Cameroun, le 20 janvier 2026, le déploiement des bureaux d’information sur le crédit (BIC) dans les six pays de la Cemac répond à un objectif stratégique clair et assumé : <em>« réduire l’asymétrie d’information, améliorer l’évaluation du risque de crédit, renforcer la discipline de marché et, ce faisant, contribuer à la solidité du système financier, au bénéfice à la fois des établissements financiers, des emprunteurs, de la Banque centrale et, plus largement, de l’économie réelle »,</em> avait alors déclaré Yvon Sana Bangui, gouverneur de la Banque centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme s’inscrit dans le droit fil des missions de veille à la conformité réglementaire et de supervision dévolues à l’institut d’émission. Elle appelle donc à un encadrement rigoureux, proportionné et évolutif. C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit le nouvel accord de coopération en cours de finalisation entre la Beac et la SFI. Ce cadre de coopération ouvrira une nouvelle phase opérationnelle articulée autour de trois axes majeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’apport stratégique de la Société financière internationale (SFI)</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier axe est le renforcement du dispositif de contrôle et de supervision des BIC. Avec l’appui de la SFI, la Beac mettra en place des outils, des référentiels et des méthodologies alignés sur les meilleures pratiques internationales, afin d’assurer une supervision fondée sur les standards les plus élevés en matière de maîtrise des risques, couvrant la gouvernance, la qualité des données, les systèmes d’information et la protection des consommateurs. Le deuxième axe porte sur l’intégration encadrée des données alternatives, qui constituent un levier important pour l’inclusion financière, notamment pour les micro, petites et moyennes entreprises (Mpme), les ménages et les populations peu bancarisées. Leur exploitation se fera de manière progressive, dans le strict respect des principes de consentement, de confidentialité et de sécurité des informations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, ce cadre de coopération réservera une place centrale au renforcement des capacités et à l’accompagnement des acteurs. <em>« Il s’agira d’outiller les équipes de la Banque centrale, mais aussi de sensibiliser les établissements de crédit, de microfinance et les fournisseurs de données à l’usage responsable de l’information sur le crédit »,</em> indique-t-on.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>RCA : Marc Mandaba prend les rênes du ministère de l’Économie et du Plan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 17:04:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Mandaba]]></category>
		<category><![CDATA[Pr Faustin Archange Touadéra]]></category>
		<category><![CDATA[Pr Richard Filakota]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
		<category><![CDATA[Remaniement ministériel]]></category>
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					<description><![CDATA[Le successeur du Pr Richard Filakota, qui a pris fonction le 1er juin 2026 à Bangui, entend accélérer la digitalisation des services du ministère et renforcer la coordination des interventions&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le successeur du Pr Richard Filakota, qui a pris fonction le 1er juin 2026 à Bangui, entend accélérer la digitalisation des services du ministère et renforcer la coordination des interventions des partenaires au développement.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale à Bangui a servi de cadre, le 1er juin 2026, à la cérémonie officielle de passation de service entre le Pr Richard Filakota, ministre sortant, et son successeur, Marc Mandaba, récemment nommé par le président de la République, le Pr Faustin Archange Touadéra. La cérémonie, empreinte de solennité et de convivialité, s’est déroulée en présence de Maryse Théodora Kalanda, Inspectrice générale d’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après lecture du décret portant nomination des membres du gouvernement, les deux personnalités ont procédé à la signature des documents administratifs et du procès-verbal de passation de service. Ce cérémonial marque ainsi le transfert formel des responsabilités ministérielles. Cette étape a été suivie de l’installation officielle du nouveau ministre, consacrant sa prise de fonctions à la tête de ce département.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole, le Pr Richard Filakota a exprimé sa gratitude au chef de l’État pour la confiance placée en sa personne, ainsi qu’à l’ensemble de ses collaborateurs pour leur engagement et leur professionnalisme durant ses deux années à la tête du ministère. Il quitte ses fonctions avec le sentiment du devoir accompli, tout en se réjouissant des avancées enregistrées dans plusieurs domaines liés à la planification du développement, à la mobilisation des partenaires techniques et financiers, ainsi qu’au renforcement de la coopération internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La feuille de route du nouveau ministre</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa part, le nouveau ministre, Marc Mandaba, a rendu un vibrant hommage à son prédécesseur pour le travail accompli et les réformes engagées au sein du département ministériel. Il a salué l’empreinte laissée par le Pr Richard Filakota et s’est engagé à poursuivre les efforts déjà entrepris afin de consolider les acquis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution, il a affirmé sa volonté d’entretenir une relation de proximité avec l’ensemble du personnel du ministère et de servir avec passion, responsabilité et fierté la République centrafricaine (RCA). Il a également évoqué plusieurs dossiers stratégiques qui constitueront les priorités de son action, notamment la mise en œuvre du Plan national de développement (PND), l’accélération de la digitalisation des services du ministère ainsi que le renforcement de la coordination des interventions des partenaires au développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie s’est achevée dans une atmosphère fraternelle, marquée par des échanges de civilités entre les participants, traduisant la continuité de l’action gouvernementale et la volonté commune de poursuivre les efforts en faveur du développement économique et social de la République centrafricaine. Une photo de famille et un point de presse ont définitivement marqué la fin de cette cérémonie.</p>
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		<title>RCA : La Bdeac finance la création d’un complexe agro-industriel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lefinancier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 09:43:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de prêt]]></category>
		<category><![CDATA[Bdeac]]></category>
		<category><![CDATA[complexe agro-industriel]]></category>
		<category><![CDATA[Dieudonné Evou Mekou]]></category>
		<category><![CDATA[Hervé Ghislain Kogboma-Yogo]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Tete]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
		<category><![CDATA[Société industrielle agricole et de développement-Centrafrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Un accord de prêt de 2 milliards de Fcfa a été signé le 8 mai 2026 à Bangui entre la Banque de développement des États de l’Afrique centrale et la&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un accord de prêt de 2 milliards de Fcfa a été signé le 8 mai 2026 à Bangui entre la Banque de développement des États de l’Afrique centrale et la Société industrielle agricole et de développement-Centrafrique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La localité de Pissa, située à environ 80 km de Bangui, en République centrafricaine (RCA), va accueillir un complexe intégré de production agricole et de transformation locale des produits du terroir. Le projet, porté par la Société industrielle agricole et de développement-Centrafrique (Siad-CA), bénéficie d’un financement de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (Bdeac), qui lui accorde un prêt de 2 milliards de Fcfa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord y relatif a été signé le 8 mai 2026 à Bangui entre Dieudonné Evou Mekou, président de la Bdeac, Jean-Luc Tete, président de la Siad-CA, et Hervé Ghislain Kogboma-Yogo, directeur général de Bgfibank Centrafrique, intervenant en qualité de banque agent. La cérémonie s’est déroulée en présence de Guismala Hamza, ministre centrafricain de l’Agriculture et du Développement rural, ainsi que de plusieurs opérateurs économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de cet accord, la Bdeac finance 47,5% du coût global du projet, estimé à 4,21 milliards de Fcfa. Implanté dans la commune de Bobangui, le complexe reposera sur une approche intégrée couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur agricole, de la production à la transformation industrielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un impact socio-économique réel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À terme, le projet prévoit une production annuelle de 5 400 tonnes de manioc dès 2026, puis 1 710 tonnes de moringa à partir de 2027. À cela s’ajouteront 4 730 tonnes de maïs et 1 774 tonnes de soja dès 2029. Le complexe comprendra également quatre unités industrielles destinées à la production de farine de maïs, de farine enrichie de manioc, de feuilles séchées et d’huile de moringa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les retombées socio-économiques attendues sont importantes. Le projet devrait contribuer à réduire les importations alimentaires, améliorer la balance commerciale de la RCA et renforcer la sécurité alimentaire. Plus de 400 emplois directs et indirects devraient être créés au profit des communautés locales. Sur le plan environnemental, l’initiative prévoit la régénération de plus de 1 000 hectares de terres dégradées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette opération, la Bdeac réaffirme son engagement en faveur du développement du secteur privé et de la transformation structurelle des économies de la sous-région. Ce financement s’inscrit dans la mise en œuvre de son Plan stratégique 2023-2027 <em>« Azobé »,</em> axé notamment sur la sécurité alimentaire, l’industrialisation et le soutien aux projets à fort impact socio-économique.</p>
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		<title>Commerce extérieur : Le transit des marchandises au cœur des enjeux en Afrique centrale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 May 2026 11:13:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[5è édition]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Forum tripartite]]></category>
		<category><![CDATA[Port Autonome de Douala]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
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					<description><![CDATA[Pendant trois jours, les participants à la 5ᵉ édition du forum tripartite Cameroun-RCA-Tchad se sont penchés sur les stratégies à mettre en place pour accélérer les échanges et le transport&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pendant trois jours, les participants à la 5ᵉ édition du forum tripartite Cameroun-RCA-Tchad se sont penchés sur les stratégies à mettre en place pour accélérer les échanges et le transport des marchandises entre ces trois pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fluidifier le transit, réduire les coûts logistiques et renforcer l’intégration économique régionale. Tels sont les principaux axes qui ont émergé des travaux de la 5ᵉ édition du forum tripartite Cameroun-RCA-Tchad, tenue du 11 au 13 mai 2026 à N’Djamena.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Tchad et la République centrafricaine (RCA), pays enclavés, dépendent largement des ports de Douala et de Kribi pour leur approvisionnement. Ces plateformes portuaires camerounaises constituent des points d’entrée stratégiques pour les marchandises à destination de l’hinterland, rendant cruciale la question de la fluidité et du coût du transit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, la problématique des délais et des coûts de transport par voie terrestre reste centrale. « Pour le Tchad et la RCA, la performance des corridors Douala-Kribi conditionne directement l’approvisionnement des marchés et la compétitivité de nos économies », a souligné Fatima Goukouni Weddeye, ministre tchadienne des Transports et de l’Aviation civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une dynamique en forte croissance</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Cameroun, le transit de marchandises affiche une progression soutenue. Les volumes sont passés de 866 060 tonnes en 2020 à 1 967 214 tonnes en 2025, soit une croissance annuelle moyenne d’environ 15 %. Les marchandises débarquées pour le transit ont, quant à elles, évolué de 516 367 tonnes à 1 473 426 tonnes sur la même période, traduisant une dépendance accrue des pays de l’hinterland aux infrastructures portuaires camerounaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La tendance se confirme en 2026. Au premier trimestre, 324 766 tonnes de marchandises en transit ont été enregistrées, contre 308 302 tonnes un an plus tôt, soit une hausse de 5 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette dynamique, la gestion efficace des flux devient un impératif pour le Port autonome de Douala (PAD), notamment en matière de transparence, de sécurité et de compétitivité. Le forum a ainsi constitué un cadre de concertation sur l’amélioration des corridors Douala-Kribi–N’Djamena–Bangui, la réduction des délais de passage et la sécurisation des marchandises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le PAD, il s’agit également de consolider le positionnement du port de Douala-Bonabéri comme hub logistique régional. De son côté, le Port autonome de Kribi a profité de la rencontre pour mettre en avant les opportunités de sa zone industrialo-portuaire et renforcer le dialogue avec les opérateurs économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au final, ce forum confirme l’urgence d’une meilleure coordination régionale pour accompagner la montée en puissance des échanges en Afrique centrale.Haut du formulaire</p>
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		<title>Notation financière : Bloomfield investment corporation en discussion avec les autorités centrafricaines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Pépin Ndjo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 08:23:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Bloomfied]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Moloua]]></category>
		<category><![CDATA[Note souveraine]]></category>
		<category><![CDATA[RCA]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphanie Angui]]></category>
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					<description><![CDATA[Les échanges entamés le 26 mars 2026 s’inscrivent dans le cadre de la réévaluation de la note souveraine de la RCA en monnaie locale. Dans le cadre de la réévaluation&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les échanges entamés le 26 mars 2026 s’inscrivent dans le cadre de la réévaluation de la note souveraine de la RCA en monnaie locale.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la réévaluation de la notation financière de la République centrafricaine (RCA) en monnaie locale, une mission de Bloomfield Investment Corporation, conduite par Stéphanie Angui, vice-présidente et sous-directrice de Bloomfield Ratings, mène depuis le 26 mars 2026 des entretiens avec le Premier ministre, Félix Moloua, ainsi qu’avec plusieurs ministres sectoriels. Elle a également échangé avec des acteurs du développement et des organisations professionnelles, dont l’Association professionnelle des établissements de crédit (Apec).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’agence, « les discussions ont porté sur la mise en œuvre du Plan national de développement, les défis sécuritaires, sanitaires et sociaux, ainsi que sur la gouvernance des finances publiques ». Un accent particulier a été mis sur « les mesures engagées pour renforcer et sécuriser les recettes intérieures ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un gage de crédibilité du pays auprès des investisseurs</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Engagée dans ce processus depuis 2023, la RCA a obtenu, le 5 avril 2024, sa première note souveraine, soit BB+ à long terme en monnaie locale. Lors de la dernière évaluation, le pays affichait des notations de BB+ à long terme et B+ à court terme, toutes assorties d’une perspective stable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités, cette démarche renforce la crédibilité du pays sur les marchés financiers. « À partir du moment où nous avons mis toutes nos informations sur la table, nous devenons intéressants pour les investisseurs », explique Hervé Ndoba, ministre des Finances et du Budget. « L’un des éléments fondamentaux pour un investisseur, c’est d’avoir accès à l’ensemble des informations », ajoute-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique fait suite à une correspondance adressée le 14 septembre 2023 par le ministre à Stanislas Zézé, PDG de Bloomfield Investment Corporation, pour engager le pays dans ce processus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les experts, « la notation financière vise à évaluer la qualité du crédit », et se distingue de la cartographie des risques. « Le gouvernement centrafricain a décidé d’avoir sa carte d’identité de crédit », explique Stanislas Zézé. « Entrer dans cette logique, c’est entrer dans une offre de marché et réduire progressivement la dépendance aux financements bilatéraux », précise-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À propos de Bloomfield Investment Corporation</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Filiale du Groupe Bloomfield Financial, l’agence est spécialisée dans l’évaluation du risque en Afrique centrale et de l’Ouest. Elle intervient notamment dans l’évaluation du risque de crédit des entreprises, des institutions financières, des entités publiques et des États.</p>
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