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	<title>Réseaux sociaux &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Recrutements fictifs : Le Port autonome de Douala dénonce une nouvelle usurpation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 10:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Cyrus Ngo’o]]></category>
		<category><![CDATA[faux document de recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[Port Autonome de Douala]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Face à la diffusion d&#8217;une fausse annonce de sélection de personnel portant les visuels de l&#8217;entreprise, la direction de l&#8217;entreprise dément l&#8217;ouverture d&#8217;une telle campagne et appelle le public à&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face à la diffusion d&rsquo;une fausse annonce de sélection de personnel portant les visuels de l&rsquo;entreprise, la direction de l&rsquo;entreprise dément l&rsquo;ouverture d&rsquo;une telle campagne et appelle le public à vérifier l&rsquo;origine des informations sur ses plateformes officielles.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tentatives d&rsquo;escroquerie ciblant les chercheurs d&#8217;emploi se multiplient au Cameroun. Le Port autonome de Douala (PAD) signale à cet effet la circulation d&rsquo;un faux document de recrutement sur les réseaux sociaux. L&rsquo;entreprise publique invite le public à la vigilance et précise qu&rsquo;aucune opération de sélection de personnel n&rsquo;est en cours via ces canaux non officiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le document frauduleux prend la forme d&rsquo;une lettre d&rsquo;information portant les en-têtes de la République du Cameroun et du PAD. Le texte annonce une campagne visant à pourvoir des postes dans les services administratifs, la maintenance, la manutention et la sécurité. La note invite les candidats à envoyer un dossier comprenant un curriculum vitae et une lettre de motivation à une adresse de messagerie électronique générique commercialisée par Google. Le document affiche le nom ainsi qu&rsquo;une signature attribuée au directeur général du PAD, Cyrus Ngo&rsquo;o.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;entreprise portuaire a publié une mise en garde sur ses plateformes numériques, notamment Facebook, pour démentir l&rsquo;existence de cette campagne. <em>« Le document de recrutement actuellement diffusé sur les réseaux sociaux est faux et ne provient pas du Port autonome de Douala (PAD) »</em>, peut-on lire sur la plateforme. Les autorités portuaires demandent aux usagers de ne donner aucune suite à cette annonce et de consulter uniquement les canaux de communication institutionnels de l&rsquo;entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce type de supercherie se répète régulièrement au Cameroun. Le Port autonome de Douala fait fréquemment l&rsquo;objet de tentatives d&rsquo;imposture similaires. En 2021, en 2022 et en 2023, la direction générale avait publié des communiqués d&rsquo;avertissement contre des réseaux d&rsquo;escrocs. Les fraudeurs imitent les signatures officielles, fabriquent de faux sceaux et utilisent la notoriété des grandes entreprises de l&rsquo;État pour extorquer de l&rsquo;argent aux chercheurs d&#8217;emploi, sous prétexte de frais de dossier ou de réservation de places.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le phénomène touche l&rsquo;ensemble du secteur public et parapublic camerounais. Les ministères de la Fonction publique, de la Défense et de la Santé émettent régulièrement des alertes de même nature. La méthode reste identique. Les escrocs exploitent la demande d&#8217;emploi en publiant des avis de concours fictifs ou des avis de sélection de personnel sur Facebook, WhatsApp et Telegram. Les victimes reçoivent des instructions pour effectuer des transferts d&rsquo;argent par téléphonie mobile vers des numéros enregistrés sous des identités empruntées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour se prémunir contre ces manœuvres, la direction du port rappelle la procédure réglementaire. Les avis officiels font l&rsquo;objet de publications dans la presse écrite nationale, sur le site web institutionnel de l&rsquo;entreprise et sur ses pages vérifiées. La soumission des dossiers de candidature s&rsquo;effectue directement au siège de l&rsquo;entreprise à Douala ou via des adresses électroniques hébergées sur le domaine internet propre à l&rsquo;institution portuaire.</p>
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		<title>Numérique : Le Gabon veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 09:01:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Haute autorité de la communication]]></category>
		<category><![CDATA[moins de 16 ans]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce projet d’ordonnance présenté le 19 mars 2026 aux diplomates par quatre membres du gouvernement, ambitionne de protéger les mineurs des nombreuses dérives observées sur plateforme digitales. Un mois après&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ce projet d’ordonnance présenté le 19 mars 2026 aux diplomates par quatre membres du gouvernement, ambitionne de protéger les mineurs des nombreuses dérives observées sur plateforme digitales.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un mois après la suspension des réseaux sociaux décidée le 17 février 2026, les autorités gabonaises accélèrent la mise en place d’un cadre légal plus strict. Devant le corps diplomatique réuni à Libreville le 19 mars dernier, plusieurs membres du gouvernement (Communication et des Médias, Affaires étrangères, Economie numérique et Santé) ont défendu cette décision, motivée par la nécessité de préserver la sécurité nationale et la cohésion sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités évoquent en effet une prolifération de contenus jugés dangereux à l’instar de la désinformation, les propos haineux, la diffamation ou encore les atteintes aux institutions. <em>« Cette décision n’a pas été prise à la légère »,</em> a insisté la ministre des Affaires étrangères, soulignant son caractère préventif. Dans ce contexte, l’exécutif entend aller plus loin avec un projet d’ordonnance visant à mieux encadrer l’usage des réseaux sociaux, notamment chez les plus jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de la réforme figure une mesure majeure : l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans, sauf autorisation parentale. En fixant cette majorité numérique, le gouvernement veut limiter l’exposition des mineurs aux dérives observées sur les plateformes. En effet, les jeunes sont particulièrement vulnérables face aux contenus violents, pornographiques ou aux phénomènes de cyberharcèlement. Ils consomment par ailleurs massivement l’information via ces canaux, souvent sans vérification, ce qui accentue les risques de manipulation. Les autorités mettent également en avant les conséquences sociales et sanitaires liées à l’usage excessif des réseaux sociaux chez les jeunes. Il s’agit entre autres de l’addiction aux écrans, les troubles du sommeil, l’isolement ou reproduction de comportements violents.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Assurer une mise en œuvre efficace</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif prévoit ainsi une responsabilisation accrue des parents, mais aussi des plateformes numériques, qui devront mettre en place des mécanismes fiables de vérification d’âge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour assurer sa mise en œuvre efficace, les entreprises du numérique seront directement mises à contribution dans l’application de cette réforme. Elles auront l’obligation de contrôler l’âge réel des utilisateurs et de s’assurer du consentement parental pour les mineurs. Et en cas de manquement, des sanctions sont prévues, pouvant atteindre jusqu’à 4% de leur chiffre d’affaires national. Ce durcissement vise à instaurer une régulation effective d’un espace numérique longtemps difficile à encadrer.</p>
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