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	<title>transformation &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Mise en conformité : Les enjeux de la transformation du Cncc en société à capital public</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ghislaine Deudjui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 08:22:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Auguste Mbappe Penda]]></category>
		<category><![CDATA[Cncc]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè]]></category>
		<category><![CDATA[société à capitaux publics]]></category>
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					<description><![CDATA[Les travaux du comité mixte présidé par le ministre des Transports ont permis d’identifier plusieurs pistes destinées à renforcer le rôle stratégique de cette entreprise dans le développement des infrastructures&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les travaux du comité mixte présidé par le ministre des Transports ont permis d’identifier plusieurs pistes destinées à renforcer le rôle stratégique de cette entreprise dans le développement des infrastructures logistiques et du commerce extérieur.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil national des chargeurs du Cameroun (Cncc) poursuit sa transformation. Le comité de mise en conformité, coordonné par le secrétariat général du ministère des Transports, a restitué le 22 mai 2026 à Douala, les conclusions de ses travaux visant à accompagner la mutation de l’organisme en société à capital public, conformément aux décrets présidentiels, notamment celui du 16 juillet 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme marque le passage du Cncc d’un organisme à vocation essentiellement administrative à un acteur économique appelé à jouer un rôle central dans le développement logistique du pays. Lors de la cérémonie présidée par le ministre des Transports, Jean Ernest Masséna Ngallè Bibéhè, le comité a mis en avant les implications juridiques, financières et organisationnelles de cette mutation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau modèle prévoit une gouvernance reposant sur trois piliers : le pilotage stratégique assuré par l’État, la mise en œuvre opérationnelle confiée au Cncc et l’implication des opérateurs privés ainsi que des collectivités territoriales décentralisées. Cette nouvelle configuration ouvre également la voie aux partenariats public-privé afin de mobiliser des financements mixtes pour les projets logistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réflexions du comité se sont articulées autour de trois axes majeurs : le développement des infrastructures logistiques de facilitation du transport et du commerce ; l’exploitation des ports secs, magasins et aires de dédouanement extérieurs (Made) ; ainsi que l’émission des documents obligatoires de transport, notamment la lettre de voiture internationale (LVI) et la lettre de voiture obligatoire (LVO).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant les infrastructures logistiques, le comité recommande un modèle favorisant une meilleure coordination entre l’État, le Cncc et les acteurs privés. S’agissant des ports secs et des Made, les travaux ont révélé plusieurs insuffisances, notamment la faible couverture territoriale, le déficit d’investissements, les difficultés de coordination institutionnelle et l’absence d’un cadre juridique spécifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les documents de transport, l’évaluation du dispositif actuel a mis en évidence la multiplicité des intervenants, des risques de chevauchement de compétences et la nécessité d’une digitalisation complète des procédures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le comité estime que cette réforme représente une opportunité stratégique pour moderniser la chaîne logistique nationale et améliorer la compétitivité du commerce extérieur camerounais. Toutefois, sa réussite dépendra de l’adaptation du cadre juridique, du renforcement de la coordination interinstitutionnelle, de la mobilisation des financements nécessaires et de la digitalisation des procédures.</p>
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		<title>Gabon : Un nouvel accord pour booster la transformation locale du bois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:14:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[filière bois]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat]]></category>
		<category><![CDATA[transformation]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[Le partenariat scellé le 23 février dernier à Libreville entre le gouvernement gabonais, représenté par son ministre des Eaux et Forêts, chargé du Conflit Homme-Faune et l’ambassadrice de l’UE, vise&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le partenariat scellé le 23 février dernier à Libreville entre le gouvernement gabonais, représenté par son ministre des Eaux et Forêts, chargé du Conflit Homme-Faune et l’ambassadrice de l’UE, vise à accroître la compétitivité du secteur forestier gabonais sur le marché international et à diversifier l’économie via de nouvelles chaînes de valeur.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La signature, le 23 février 2026, d’une feuille de route entre le Gabon et l’Union européenne&nbsp;(UE) marque un tournant décisif dans la gouvernance forestière du pays. Au-delà de la préservation des 88% de couverture forestière nationale, ce partenariat vise à faire de la transformation locale du bois, un moteur de développement économique, social et environnemental. L’objectif ici est double : accroître la compétitivité du secteur forestier gabonais sur le marché international et diversifier l’économie via de nouvelles chaînes de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus concrètement, l’accord vise trois secteurs prioritaires : le développement des produits forestiers non ligneux ; l’essor de l’écotourisme de haut standing et la monétisation des crédits carbone ; et enfin la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les bases d’une industrialisation progressive de sa filière bois</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’interdiction d’exporter les grumes en 2010, le Gabon a posé les bases d’une industrialisation progressive de sa filière bois. L’enjeu aujourd’hui est d’aller plus loin : produire sur place du contreplaqué, du placage, des meubles et des éléments de construction à forte valeur ajoutée. Transformer localement signifie capter une part plus importante des revenus générés par l’exploitation forestière, au lieu de se limiter à la vente de matière première brute.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier avantage est économique puisque ce processus va favoriser l’implantation d’unités industrielles, stimuler les investissements et renforcer la compétitivité du secteur sur les marchés européens et asiatiques. Le second avantage qui est social, appelle au développement des industries de sciage, de menuiserie industrielle ou de fabrication de panneaux qui vont générer des emplois qualifiés et semi-qualifiés, notamment pour les jeunes. Elles encouragent également le transfert de compétences et la montée en gamme technologique. Enfin sur le plan environnemental, la transformation locale permettra un meilleur contrôle de la traçabilité et de la légalité du bois. En articulant industrialisation et objectif de 30 % d’aires protégées d’ici 2030, le Gabon entend démontrer qu’économie verte et conservation peuvent converger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, la valorisation locale du bois s’inscrit dans une stratégie plus large incluant la monétisation des crédits carbone et la protection de la biodiversité. En maîtrisant toute la chaîne, le pays renforce sa crédibilité internationale et consolide son leadership climatique en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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