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	<title>Union européenne &#8211; Le Financier d&rsquo;Afrique</title>
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	<description>Le Financier d&#039;Afrique</description>
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		<title>Culture de rente : 2 533 000 tonnes de bananes exportées par le Cameroun en 10 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 12:36:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Filière banane]]></category>
		<category><![CDATA[Mesures d’accompagnement banane]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Tasong]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Véronika Boskovic Pohar]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est l’une des prouesses du programme Mesures d’accompagnement banane, mis en place depuis 2013 par l’Union européenne et le Cameroun. Le programme Mesures d’accompagnement banane est arrivé à son terme.&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est l’une des prouesses du programme Mesures d’accompagnement banane, mis en place depuis 2013 par l’Union européenne et le Cameroun.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme Mesures d’accompagnement banane est arrivé à son terme. Les résultats de ce projet, mis en œuvre depuis 2013 par l’Union européenne (UE) et le Cameroun, ont été évalués au cours d’un atelier présidé, le 23 septembre 2026, par le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Paul Tasong, en présence de l’ambassadrice, cheffe de délégation de l’UE au Cameroun, S.E. Véronika Boskovic Pohar.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les résultats présentés, entre 2013 et 2024, la filière a enregistré 2 533 000 tonnes de bananes exportées et 1 703 emplois directs supplémentaires créés par la PHP, avec une progression de 66% de l’emploi féminin. Au niveau de BPL, 250 emplois directs et plus de 1000 emplois indirects ont été créés. La valeur des exportations, quant à elle, est passée de 2 400 à 3 252 milliards de Fcfa, soit une hausse de 35,5 %. <em>« Grâce à ces mesures d’accompagnement, la CDC a pu se relever. Et aujourd’hui, nous envisageons une production avoisinant les 60 000 tonnes de la part de la CDC en 2026. Cet exemple, je pense, suffit à lui seul pour comprendre l’impact de cet appui. Sans cela, la banane camerounaise aurait peut-être été partiellement sinistrée, mais surtout l’économie de la Région du Sud-Ouest, et l’économie nationale, auraient été privées d’une contribution significative à leur produit intérieur brut »</em>, a indiqué Paul Tasong.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Financé par l’UE à hauteur de 31,6 milliards de Fcfa, ce programme s’inscrit dans le cadre du protocole banane ACP-UE et visait à accompagner la filière dans sa transition vers un marché libéralisé, à la suite de l’Accord de Genève de 2009 et de l’entrée en vigueur des accords de partenariat économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Structuré autour de sept axes, le programme a notamment soutenu la modernisation des infrastructures de production, le renforcement des capacités organisationnelles et de recherche, l’amélioration de la logistique et de l’accès aux marchés, ainsi que la réduction des charges non productives. Bien qu’arrivé à son terme, ce programme devrait se poursuivre. Car, selon Véronika Boskovic Pohar, « finir un programme, c’est surtout donner une responsabilité pour pouvoir construire l’avenir, aller de l’avant, et donc continuer le travail que nous avons créé ensemble ».</p>
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		<title>Accord de partenariat économique : Cap sur la 11ᵉ phase du démantèlement tarifaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ferdinand Lemofouet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 08:38:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[11ᵉ phase du démantèlement tarifaire]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de partenariat économique]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Paul Motaze]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[Entrée en vigueur depuis le 4 août dernier, elle concerne les produits pharmaceutiques, les engrais, les équipements industriels, le carburant et le ciment. Dans un communiqué signé le 4 août&#8230; ]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Entrée en vigueur depuis le 4 août dernier, elle concerne les produits pharmaceutiques, les engrais, les équipements industriels, le carburant et le ciment.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué signé le 4 août 2026, le ministre des Finances, Louis Paul Motazé, a annoncé le passage de l’Accord d’étape vers l’Accord de partenariat économique (APE) Cameroun-Union européenne à sa onzième phase de mise en œuvre, portant à 70% le niveau de démantèlement des droits de douane sur les produits européens classés dans le groupe 3, alors que les groupes 1 et 2 bénéficient déjà d’un démantèlement complet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le communiqué du Minfi, les marchandises provenant de l’espace de l’Union européenne bénéficient ainsi d’un taux de démantèlement de 100 % pour les produits du premier groupe, de 100 % pour ceux du deuxième groupe et de 70 % pour les produits du troisième groupe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle phase du démantèlement modifie l’équilibre entre ouverture et protection pour des segments considérés comme sensibles pour l’économie nationale. Le groupe 3 regroupe notamment les carburants, le ciment, les véhicules de tourisme, les véhicules de transport de personnes, les motocycles, certains produits finis et divers biens d’équipement, pour lesquels le Cameroun avait choisi de prolonger la période de transition tarifaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entré en vigueur en 2016, l’APE affiche un bilan contrasté. « Bien que des progrès soient enregistrés dans la dimension commerciale de l’Accord, avec des résultats tangibles, force est de constater le faible intérêt accordé à la dimension développement, du fait de la non-mise en œuvre des mesures d’accompagnement préconisées pour amoindrir l’impact négatif des moins-values fiscales », indique le ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire. Ces moins-values fiscales sont estimées à 103 milliards de Fcfa depuis le lancement du processus de démantèlement tarifaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette perte fiscale, les autorités mettent en avant la contrepartie commerciale de l’APE pour les exportateurs camerounais. Le dispositif prévoit que les produits camerounais éligibles bénéficient d’un accès au marché de l’Union européenne en franchise de droits de douane et sans contingentement, en particulier pour des filières comme la banane, l’aluminium, les produits transformés du cacao, le contreplaqué et certains produits agricoles frais ou transformés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En rappel, les produits du premier groupe sont constitués, pour la plupart, de matières premières, notamment les produits pharmaceutiques, les engrais, les papiers et cartons, les gaz, les produits chimiques inorganiques, les ordinateurs et les véhicules automobiles à usages spéciaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les produits du deuxième groupe, quant à eux, sont des produits intermédiaires, notamment des équipements industriels « qui vont dans le cadre du renforcement du dispositif national d’industrialisation ». S’agissant des produits du troisième groupe, ils concernent les produits à rendement fiscal élevé, notamment le carburant, le ciment, les véhicules de tourisme et de transport de personnes ainsi que les motocyclettes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Gabon : Un nouvel accord pour booster la transformation locale du bois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Joseph Samuel Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:14:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[filière bois]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[Le partenariat scellé le 23 février dernier à Libreville entre le gouvernement gabonais, représenté par son ministre des Eaux et Forêts, chargé du Conflit Homme-Faune et l’ambassadrice de l’UE, vise&#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le partenariat scellé le 23 février dernier à Libreville entre le gouvernement gabonais, représenté par son ministre des Eaux et Forêts, chargé du Conflit Homme-Faune et l’ambassadrice de l’UE, vise à accroître la compétitivité du secteur forestier gabonais sur le marché international et à diversifier l’économie via de nouvelles chaînes de valeur.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La signature, le 23 février 2026, d’une feuille de route entre le Gabon et l’Union européenne&nbsp;(UE) marque un tournant décisif dans la gouvernance forestière du pays. Au-delà de la préservation des 88% de couverture forestière nationale, ce partenariat vise à faire de la transformation locale du bois, un moteur de développement économique, social et environnemental. L’objectif ici est double : accroître la compétitivité du secteur forestier gabonais sur le marché international et diversifier l’économie via de nouvelles chaînes de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus concrètement, l’accord vise trois secteurs prioritaires : le développement des produits forestiers non ligneux ; l’essor de l’écotourisme de haut standing et la monétisation des crédits carbone ; et enfin la biodiversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les bases d’une industrialisation progressive de sa filière bois</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’interdiction d’exporter les grumes en 2010, le Gabon a posé les bases d’une industrialisation progressive de sa filière bois. L’enjeu aujourd’hui est d’aller plus loin : produire sur place du contreplaqué, du placage, des meubles et des éléments de construction à forte valeur ajoutée. Transformer localement signifie capter une part plus importante des revenus générés par l’exploitation forestière, au lieu de se limiter à la vente de matière première brute.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier avantage est économique puisque ce processus va favoriser l’implantation d’unités industrielles, stimuler les investissements et renforcer la compétitivité du secteur sur les marchés européens et asiatiques. Le second avantage qui est social, appelle au développement des industries de sciage, de menuiserie industrielle ou de fabrication de panneaux qui vont générer des emplois qualifiés et semi-qualifiés, notamment pour les jeunes. Elles encouragent également le transfert de compétences et la montée en gamme technologique. Enfin sur le plan environnemental, la transformation locale permettra un meilleur contrôle de la traçabilité et de la légalité du bois. En articulant industrialisation et objectif de 30 % d’aires protégées d’ici 2030, le Gabon entend démontrer qu’économie verte et conservation peuvent converger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En somme, la valorisation locale du bois s’inscrit dans une stratégie plus large incluant la monétisation des crédits carbone et la protection de la biodiversité. En maîtrisant toute la chaîne, le pays renforce sa crédibilité internationale et consolide son leadership climatique en Afrique centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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