Dans un communiqué du 22 octobre 2026, la banque centrale déclare que les multiples rencontres effectuées lors des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, vise à nouer des partenariats et à explorer les réformes nécessaires pour accompagner les ambitions de transformation structurelle de la sous-région.
Les Dans un communiqué du 22 octobre 2026, la banque centrale déclare que les multiples rencontres effectuées lors des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, vise à nouer des partenariats et à explorer les réformes nécessaires pour accompagner les ambitions de transformation structurelle de la sous-région.
Les Assemblées annuelles tenues du 12 au 18 octobre 2026 à Bangkok en Thaïlande, ont permis à la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) de renforcer le dialogue avec les institutions de Bretton Woods, ainsi que les partenaires techniques et financiers sur les priorités de la Cemac. Dans un communiqué du 22 octobre 2026, l’institution a tenu à rendre compte des activités qu’elle a mené lors de ces assises.
Le document renseigne que le patron de la banque centrale s’est entretenu avec les responsables des deux institutions de Bretton Woods sur la situation et les perspectives macroéconomiques de la Cemac, ainsi que le renforcement de la coopération bilatérale et multilatérale. Le Gouverneur a souligné les efforts déployés par les États membres et les institutions communautaires pour préserver les équilibres macroéconomiques de la sous-région et favoriser la reprise des assurances sous-régionales. Le FMI et la Banque mondiale ont, de leur côté, réaffirmé leur engagement à soutenir les pays de la Cemac dans la stabilisation du cadre macroéconomique, la mise en œuvre des mesures prioritaires prises par les chefs d’Etat et la réalisation des projets structurants.
La Beac a également rencontré les représentants de certains groupes bancaires comme Ecobank, Standard Chartered Bank, JP Morgan, Industrial and Commercial Bank of China, ainsi que d’autres institutions telles que la Banque de France, Trésor français, Africa Finance Corporation, Afreximbank, African Rural and Agricultural Credit Association. Les discussions ont porté notamment sur les partenariats à explorer et les réformes nécessaires pour accompagner les ambitions de transformation structurelle de la sous-région.
La contribution de la Beac aux discussions économiques mondiales
Par ailleurs, les Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale ont permis à la Beac d’apporter sa contribution aux discussions économiques internationales sur la soutenabilité des finances publiques, les mécanismes innovants de financement du développement et les retombées de l’intelligence artificielle (IA). Dans un contexte marqué par les incertitudes géopolitiques, les tensions sur les marchés de l’énergie, les phénomènes météorologiques et le durcissement des conditions financières mondiales, les discussions se sont structurées autour de l’évolution de l’économie mondiale, des vulnérabilités liées à la dette, de l’accès aux financements et du développement de l’intelligence artificielle (IA).
Les enjeux pour les économies de la Cemac
Pour les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (Cemac), les enjeux consistent notamment à garantir la viabilité des finances publiques et de la dette, à attirer les capitaux dans des secteurs prioritaires tels que les infrastructures, l’énergie et l’industrialisation pour soutenir l’activité économique et l’emploi, ainsi qu’à tirer parti des possibilités offertes par l’intelligence artificielle tout en maitrisant les risques qui en découlent.
Face à l’étroitesse des marges budgétaires et au coût élevé du financement sur les marchés internationaux, les réflexions ont mis en exergue la nécessité d’une plus grande transparence dans la gestion des finances publiques et de l’approfondissement des marchés de capitaux nationaux et régionaux pour la mobilisation des ressources intérieures permettant de répondre aux besoins croissants de financement des pays membres. Ces derniers attendent encore avec impatience des nouveaux programmes économiques et financiers avec le FMI basés sur les priorités locales., ont permis à la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) de renforcer le dialogue avec les institutions de Bretton Woods, ainsi que les partenaires techniques et financiers sur les priorités de la Cemac. Dans un communiqué du 22 octobre 2026, l’institution a tenu à rendre compte des activités qu’elle a mené lors de ces assises.
Le document renseigne que le patron de la banque centrale s’est entretenu avec les responsables des deux institutions de Bretton Woods sur la situation et les perspectives macroéconomiques de la Cemac, ainsi que le renforcement de la coopération bilatérale et multilatérale. Le Gouverneur a souligné les efforts déployés par les États membres et les institutions communautaires pour préserver les équilibres macroéconomiques de la sous-région et favoriser la reprise des assurances sous-régionales. Le FMI et la Banque mondiale ont, de leur côté, réaffirmé leur engagement à soutenir les pays de la Cemac dans la stabilisation du cadre macroéconomique, la mise en œuvre des mesures prioritaires prises par les chefs d’Etat et la réalisation des projets structurants.
La Beac a également rencontré les représentants de certains groupes bancaires comme Ecobank, Standard Chartered Bank, JP Morgan, Industrial and Commercial Bank of China, ainsi que d’autres institutions telles que la Banque de France, Trésor français, Africa Finance Corporation, Afreximbank, African Rural and Agricultural Credit Association. Les discussions ont porté notamment sur les partenariats à explorer et les réformes nécessaires pour accompagner les ambitions de transformation structurelle de la sous-région.
La contribution de la Beac aux discussions économiques mondiales
Par ailleurs, les Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale ont permis à la Beac d’apporter sa contribution aux discussions économiques internationales sur la soutenabilité des finances publiques, les mécanismes innovants de financement du développement et les retombées de l’intelligence artificielle (IA). Dans un contexte marqué par les incertitudes géopolitiques, les tensions sur les marchés de l’énergie, les phénomènes météorologiques et le durcissement des conditions financières mondiales, les discussions se sont structurées autour de l’évolution de l’économie mondiale, des vulnérabilités liées à la dette, de l’accès aux financements et du développement de l’intelligence artificielle (IA).
Les enjeux pour les économies de la Cemac
Pour les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (Cemac), les enjeux consistent notamment à garantir la viabilité des finances publiques et de la dette, à attirer les capitaux dans des secteurs prioritaires tels que les infrastructures, l’énergie et l’industrialisation pour soutenir l’activité économique et l’emploi, ainsi qu’à tirer parti des possibilités offertes par l’intelligence artificielle tout en maitrisant les risques qui en découlent.
Face à l’étroitesse des marges budgétaires et au coût élevé du financement sur les marchés internationaux, les réflexions ont mis en exergue la nécessité d’une plus grande transparence dans la gestion des finances publiques et de l’approfondissement des marchés de capitaux nationaux et régionaux pour la mobilisation des ressources intérieures permettant de répondre aux besoins croissants de financement des pays membres. Ces derniers attendent encore avec impatience des nouveaux programmes économiques et financiers avec le FMI basés sur les priorités locales.