En visite officielle au Cameroun du 7 au 12 septembre 2026, Olivier Buyoya, directeur régional d’IFC, a réuni à Douala les capitaines d’industrie locaux, avec pour objectif de mettre en place un cadre de dialogue permanent destiné à faire remonter les préoccupations du secteur privé auprès des autorités.
Olivier Buyoya, directeur de division d’IFC pour l’Afrique centrale et le Nigéria, effectue sa première visite officielle au Cameroun. Du 7 au 12 septembre 2026, le bras dédié au secteur privé du Groupe de la Banque mondiale rencontre les partenaires, les clients et les champions locaux.
Cette visite réaffirme l’engagement de long terme du Groupe de la Banque mondiale au Cameroun. Elle vise à renforcer la collaboration avec les autorités publiques, les dirigeants du secteur privé, les clients et les partenaires au développement. Inscrite dans le Cadre de partenariat-pays (2025-2029) et alignée sur la Stratégie nationale de développement du Cameroun (SND30), cette mission ambitionne d’accompagner la mobilisation des capitaux privés, de faire progresser les réformes, de consolider le tissu entrepreneurial et de créer des emplois.
Lancement stratégique à Douala
Ce mardi 8 septembre 2026, Olivier Buyoya, directeur de division d’IFC pour l’Afrique centrale et le Nigéria, a marqué un temps d’arrêt à Douala pour le lancement du Conseil du Secteur Privé du Cameroun. L’initiative s’est déroulée à huis clos avec les clients d’IFC et des champions locaux des secteurs des services financiers, de l’agro-industrie, de l’industrie manufacturière, de la logistique et des infrastructures.
À l’issue de cette rencontre, Olivier Buyoya a précisé la portée de ce nouveau cadre : « Nous sommes réunis aujourd’hui avec un certain nombre de partenaires, clients, membres éminents du secteur privé camerounais, et nous avons comme ambition de pouvoir nous réunir régulièrement afin d’évoquer avec les capitaines d’industrie les problématiques liées au développement du secteur privé. Il s’agit d’un forum qui est conçu avec l’ambition de pouvoir recueillir au plus près des acteurs économiques, des représentants du secteur privé, les préoccupations, les opportunités et peut-être aussi les pistes de solution, afin que nous puissions intégrer cela dans le cadre de notre dialogue permanent avec les autorités pour pouvoir aider à trouver des solutions à ces préoccupations. »
Revenant sur les conclusions des échanges, le directeur d’IFC a souligné la qualité des discussions : « Nous avons fait un large tour d’horizon des défis et des opportunités dans le secteur agro-industriel, ainsi que des relations entre les acteurs privés et les administrations publiques. Nous avons surtout mis l’accent sur les solutions. Dans le cadre de notre dialogue avec le gouvernement, nous nous efforcerons de transmettre ces propositions et de voir dans quelle mesure les programmes de la Banque mondiale peuvent appuyer la mise en application des mesures préconisées aujourd’hui. »
Un dialogue permanent avec le secteur privé
En rappel, la Société financière internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, est la principale institution de développement axée sur le secteur privé dans les pays émergents. Elle mène des opérations dans plus d’une centaine de pays, consacrant son capital, ses compétences et son influence à la création de marchés et d’opportunités dans les pays en développement.
Au cours de l’exercice 2025, IFC a engagé un montant record de 71,7 milliards de dollars en faveur de sociétés privées et d’institutions financières dans les pays en développement, en s’appuyant sur des solutions du secteur privé et en mobilisant des capitaux privés pour contribuer à un monde sans pauvreté sur une planète vivable.