C’est ce qui ressort de la session du Comité de pilotage du Programme d’accélération de la gouvernance institutionnelle et réformes tenue le 15 avril dernier à Brazzaville.
Compte tenu des performances réalisées dans la mise en œuvre de la première phase du projet, le gouvernement a sollicité et obtenu un financement additionnel de 15 milliards de Fcfa de la Banque mondiale pour renforcer les réformes économiques. C’est ce qui ressort des travaux de la session du Comité de pilotage (Copil) du Programme d’accélération de la gouvernance institutionnelle et réformes (Pagir), tenue le 15 avril 2026 à Brazzaville.
Présidée par Gervais Bouiti Viaudo, président de cette instance, la session a permis d’examiner les points inscrits à l’ordre du jour, notamment le rapport d’exécution du Pagir exercice 2025, dans son volet axé sur les résultats, ainsi que le financement du projet d’investissement. L’objectif était d’évaluer les performances réalisées et les progrès accomplis dans la mise en œuvre des réformes engagées.
Cette session a également permis d’adopter le plan de travail et le budget annuel exercice 2026, un programme détaillé qui permettra de poursuivre la mise en œuvre des réformes. L’objectif est d’améliorer la gestion des finances publiques, de renforcer la mobilisation des ressources et d’optimiser les dépenses, principalement dans la santé et l’éducation jusqu’en 2027. « Cette session se tient en plein moment d’échanges techniques et institutionnels liés à la préparation des négociations du financement additionnel du Pagir. Cela donne à nos travaux une portée particulière. Le bilan 2025 et la programmation 2026 que nous examinons aujourd’hui constitueront des éléments déterminants dans la crédibilité de notre dossier de financement et dans la consolidation du partenariat avec la Banque mondiale », a indiqué Gervais Bouiti Viaudo.
Financé par la Banque mondiale à hauteur de 42 milliards de Fcfa, ce projet vise à améliorer le système de passation des marchés, afin de réduire les délais et d’éviter la perte de temps sur les activités critiques.