C’est ce qui ressort de l’audience tenue le 3 septembre 2026 entre le ministre de l’Économie et le gestionnaire principal de portefeuille du Fonds mondial de lutte contre ces trois maladies.
Dans le cadre du nouveau cycle de coopération 2027-2029 avec le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, le Cameroun devrait bénéficier d’un financement global de 205 millions d’euros, soit environ 134 milliards de Fcfa. L’annonce a été faite au cours de l’audience accordée, le 3 septembre 2026, par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, à une délégation du Fonds mondial conduite par Osian Jones, gestionnaire principal de portefeuille au sein de cette institution.
Au cours des échanges, les deux parties ont passé en revue le partenariat entre le Cameroun et le Fonds, ainsi que les mesures nécessaires au démarrage du prochain cycle de coopération, prévu pour janvier 2027. Le gestionnaire principal de portefeuille du Fonds mondial s’est félicité de cette relation, qui dure depuis plus de deux décennies, et des résultats concrets enregistrés dans la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme au Cameroun. En 23 ans, le Fonds mondial a mobilisé des financements à hauteur d’environ 1,2 milliard d’euros, soit près de 787 milliards de Fcfa, pour la lutte contre ces trois maladies et le renforcement du système national de santé.
Selon la note d’information de la cellule de communication du Minepat, cette audience a également permis aux deux parties d’examiner les perspectives de renforcement de cette coopération, qualifiée de durable » par Osian Jones, avec des effets concrets sur les populations. À travers ses financements, le Fonds mondial soutient notamment des interventions de prévention, de dépistage et de prise en charge, ainsi que l’accès aux produits et services de santé nécessaires à la lutte contre ces pathologies. À l’échelle mondiale, le Fonds mondial soutient plus de 120 pays. L’organisation affirme avoir contribué à sauver 70 millions de vies depuis sa création et à réduire de 63 % le taux de mortalité combiné lié au VIH, à la tuberculose et au paludisme.