Secteur bancaire : Ecobank Cameroun célèbre 25 ans d’impact et d’innovation digitale

À l’occasion de son premier quart de siècle, la banque panafricaine a réuni le 14 août dernier à Douala, les acteurs de l’audiovisuel et du digital sous le signe de la « réussite partagée ».

«25 ans de réussite partagée». C’est sous ce thème que la banque panafricaine Ecobank Cameroun a réuni, vendredi 14 août 2026, les médias, les blogueurs et les influenceurs à Douala à l’occasion de la célébration de son 25ème anniversaire. Sous une touche de bleu rappelant les couleurs institutionnelles de la banque, la cérémonie s’est déroulée dans une atmosphère de calme et de confiance

Prenant la parole à cette occasion, Gwendoline Abunaw, Directeur Général d’Ecobank Cameroun et du Cluster Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) a déclaré : «Derrière chaque histoire de succès, il y a un effort collectif. Pour nous, l’idée est de montrer que si un Camerounais réussit, cela signifie que le Cameroun avance… Quand nous regardons 25 ans plus tard, nous voyons l’impact que nous avons eu dans le secteur financier. Nous voyons les produits et les services que nous avons mis en place pour répondre aux besoins et aux besoins changeants de nos clients».

Depuis 25 ans en effet, Ecobank Cameroun s’est imposée comme l’une des principales institutions financières du pays, mais aussi comme un acteur majeur de la croissance économique, de l’entrepreneuriat, de l’innovation et de l’inclusion financière.

Selon l’ADG, la banque a mobilisé et accordé plusieurs milliers de milliards de Fcfa de financements pour soutenir les entreprises et accompagner le développement économique du Cameroun. Au-delà du financement, Ecobank n’a cessé d’évoluer pour répondre aux besoins changeants de sa clientèle, en développant plus d’une centaine de produits, services et canaux bancaires destinés à rendre les services financiers plus accessibles, plus pratiques et davantage intégrés au quotidien des populations.

Pour les responsables de cette institution, Ecobank est reconnue comme l’un des pionniers de l’innovation bancaire et de la transformation digitale. «Ecobank a introduit sur le marché camerounais plusieurs solutions novatrices, notamment la banque mobile, les services bancaires via Ussd, les retraits sans carte, les paiements par QR Code, la banque par agents, les guichets automatiques de dépôt, les transferts instantanés intra-africains, des offres dédiées aux femmes entrepreneures ainsi que, plus récemment, les services de Gestion de Patrimoine», citent-t-ils.

Étant présente dans 36 pays, Ecobank a également joué un rôle stratégique dans la mise en relation des entreprises et des particuliers camerounais avec les opportunités offertes à travers l’Afrique et au-delà.

Plus d’un milliard investi dans les communautés 

L’impact de la banque va bien au-delà des services financiers. Au cours de cette cérémonie, Gwendoline Abunav a révélé qu’au fil des années, Ecobank a investi plus d’un milliard de Fcfa dans des initiatives communautaires ayant bénéficié à des milliers d’enfants à travers le pays. Près de 1 000 Camerounais ont construit leur carrière au sein de l’institution, tandis que plus de 2 000 jeunes ont bénéficié de stages, de programmes pour jeunes diplômés et d’opportunités de développement professionnel.

Profitant de cette célébration, la banque a annoncé le déploiement d’une campagne multimédia d’envergure nationale à travers la télévision, la radio, l’affichage, les plateformes digitales et une série d’initiatives mettant en lumière les histoires inspirantes de ses clients.

L’ambition était ici de raconter les parcours remarquables d’entrepreneurs, de professionnels, d’entreprises, de familles et de communautés dont les réussites illustrent une vérité simple mais puissante. « Nous voulons mettre en lumière les personnes qui se cachent derrière les chiffres : l’entrepreneur qui a bâti son entreprise, le jeune professionnel qui a poursuivi son rêve, la communauté qui a transformé son avenir. Ce sont ces histoires de réussite partagée qui méritent d’être racontées», a conclu Gwendoline Abunaw.

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